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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

De retour | 17 juillet 2006

Excusez-moi pour cette absence prolongée, puisque je n'ai rien posté depuis le trois juillet. Mais là j'ai passé une semaine sans ordi aussi, donc voilà,  et pendant cette semaine j'ai lu des bouquins et j'ai dessiné. Des dessins avec de l'aquarelle et que je pense vous montrer ici.
Eh, vous savez quoi? J'ai pris conscience de quelquechose. Vous savez, des fois on se rend compte qu'on est rien du tout, juste une petite poussière qui ne changera rien, et puis voilà, coup de blues. Un individu parmi des milliards. Eh bien, c'est pour ça qu'on veut être différent des autres. Enfin, je sais pas pour les autres, mais... Enfin jsais pas. Et du coup, face à ce besoin d'originalité, de singularité, il y a deux solutions: Devenir célèbre et reconnu dans son milieu, se faire admirer, ou juste devenir célèbre et se faire admirer, ou juste être reconnu et être admiré. Je ne sais pas quelle est la modification de son état d'esprit une fois qu'on a atteint ça. Mais je pense qu'on y risque de prendre la grosse tête et de se croire plus important qu'un autre, voire supérieur. L'autre solution: Devenir heureux. QUand on est heureux, on s'en tape d'être qu'une poussière. On s'en tamponne carrément. On est heureux, c'est tout ce qui compte. J'ai déjà ressenti ça. Un grand bonheur intense, on aimerait que ça finisse jamais, et on est content d'être à sa place. On oublie le reste du monde et on savoure sa petite bulle avant qu'elle n'explose.

Publié par boiseime à 13:55:34 dans textes | Commentaires (0) |

Ennui | 23 juin 2006

Je déteste ça. Ces moments où tout ce que l'on peut faire là, c'est des choses que l'on a pas envie de faire. Parce que ce sont juste des choses qui vous feront passer le temps. Je préfère ces moments dont on profite un maximum parce qu'on sait que ça va pas durer éternellement. Ces moments-là sont souvent des moments qu'on passe avec les autres. Mais pas n'importe quels autres. Je ne vais pas assez vers les autres, c'est dommage. Mais bon, je peux pas changer mon caractère. vous savez, ces moment où on est là, ensemble, qu'on se marre et qu'on parle, et puis on est bien.
J'adore ça. Et après les gens disent que je suis un solitaire. C'est le cas, remarque. Mais c'est pas ma volonté. Non parce que quand on me connaît, je suis quelqu'un de très gentil vous savez, même avec les gens que j'aime pas beaucoup. Récemment, une amie m'a avoué que quand on s'est rencontrés, j'avais l'air d'être un gars qui fallait pas venir faire chier et qui était très bien tout seul, oh lieu qu'en fait non, mais c'était l'image que je lui avais donné quand on se connaissait pas encore beaucoup. Ça m'a vraiment marqué.
Ce texte n'est pas vraiment intéressant. Du moins pour vous. Mais il me fait passer le temps. Ces moments dont je parle, au début de ce texte, que je déteste, où je ne peux faire que des choses qui ne font que passer le temps plus vite, c'est ces moments que je passe tout seul. Tout seul, tout seul, tout seul. Enfin bon…
Bon bah maintenant que j'ai fini d'écrire ce texte sans intérêt va falloir que je fasse quelquechose pour passer le temps... Au lieu que la seule chose dont j'ai envie c'est passer du temps avec des gens qui me sont précieux et de m'éclater avec eux. Vous me direz là jsuis avec ma mère, et elle m'est très précieuse, mais bon, je m'emmerde quand même.
Bon allez au revoir.
Désolé pour ce texte sans intérêt, mais ça me faisait passer le temps. Vous me direz, je pourrais très bien enregistrer ce texte sur un traitement de texte et ne pas vous le publier.
Merde. Ça me fait chier de passer mon temps à faire passer le temps plus vite au lieu que je peux crever demain. Je préfererais m'éclater avec mes ami(e)s.
Je mets "e" entre parenthèse parce que j'ai pas mal d'amies filles en fait. Ptêt plus que d'amis garçons. C'est pas que j'en ai pas hein, mais moins. J'ai l'impression. Enfin je parle de vrais amis hein, pas juste des connaissances, sinon j'en ai plein des amis garçons. Mais mes amis sincères sont surtout des filles. Marrant. Je crois que c'est parce qu'elles se lient plus facilement d'amitié sincère que les garçons. Enfin j'en sais rien, en plus on s'en fout, de toutes façons c'est pas intéressant ce que je raconte, alors j'arrête, ce texte est vraiment sans intérêt. Salut.

Et je vous souhaite que demain on vous sourie plein de fois dans la rue.

Publié par boiseime à 22:47:26 dans textes | Commentaires (0) |

Réflexions futiles et rêveries. | 18 juin 2006

Aujourd'hui j'ai envie de vous écrire un truc bizarre. Oui, j'écris tout le temps des trucs bizarres me direz vous, mais bon.
C'est parti:
Je tapote mon clavier, je frappe les touches à grands coups, ça fait une espèce de musique avec des petits bruits et un "PAM!" toutes les deux secondes, le bruit de quand j'appuie sur espace; je vois mes deux index se déplacer de touche en touche et appuyer, et mon pouce gauche, toujours au-dessus de la touche "espace", prêt à se vautrer sur la longue touche, et puis qui se vautre, comme un catcheur qui explose son adversaire en s'écrasant sur lui et en rebondissant, tandis que mes index tâtonnent, cherchent les touches, et appuient. Des lettres apparaissent à l'écran, ils se suivent les unes aux autres et quand on a appuyé sur espace il y a un mot en plus. Mes doigts tapent et plus tard mes lecteurs lisent.
 
Mes doigts tapent des touches qui s'enfoncent, et immédiatement les lettres correpondantes sont sur l'écran. Ce n'est pas magique. mais je ne pourrais en aucun cas vous expliquer comment ça se fait.
 
Le temps est un marcheur qui ne s'arrête jamais. Il peut ralentir, accélérer, mais il s'arrête pas.
Je déteste ces moments où les seules choses qui me sont accessibles à faire sont des choses que je fais pour que le temps passe plus vite.
Je préfère faire des choses que je savoure profondément, où j'aimerais que le temps s'arrête tellement c'est bon. Ces moment où on se dit que finalement la vie vaut vraiment la peine d'être vécue, tant pis si on crève un jour.
 
Je connais deux citations sur l'amour comparé à une cigarette:
 
"L'amour c'est comme une cigarette: ça se fume et ça se jette."
Et puis:
"L'amour c'est comme une cigarette: Plus c'est fort plus c'est bon."
 
Je préfère la deuxième.
 
Mais je n'aime pas les cigarettes. J'aime l'amour mais pas les cigarettes. Les cigarettes ça pue. Enfin, il faut croire que ça ne pue pas pour tout le monde, puisque qu'il y en a pour en fumer.
Vous me direz, encore récemment je n'aimais pas trop l'amour, il avait décidé de me faire chier.
Apparemment il a pris conscience de ça et il a dû tellement culpabiliser en se disant "Le pauvre!… C'est à cause de moi!…" que maintenant il fait tout son possible pour mon bonheur. je l'en remercie. Même si c'est pour son simple intérêt personnel puisqu'il ne souhaitait que soulager sa conscience, je l'en remercie.
Mais la cigarette c'est pas la même chose: Rien qu'à en sentir une je me demande comment, avec toute la volonté du monde, je pourrais bien me mettre à fumer si j'en avais envie.
Mais bon, on s'en fout.
J'apprécie quand même la deuxième citation.
 
Je ne sais pas si c'est bizarre tout ce que je vous écris, mais en fait, finalement, je m'en fous.
 
Bon, de quoi vais-je vous parler maintenant…
 
Vous êtes toujours là? C'est gentil de lire mon texte jusqu'au bout. Vous êtes gentil, de me lire, quand même. Enfin bref. Oui, donc. Alors…
Tiens! Oh, et puis non…À moins que…Pourquoi pas?
Nan je rigole je fais style j'ai une idée de sujet qui me vient mais je fais semblant.
Pom pom pom… 'tain j'ai encore envie de raconter ma vie mais j'ai rien à dire!

Bon allez, je me reprends et je refais une impro depuis le début, allez hop:
 
Un nain de jardin a l'air de me fixer, mais non, ce n'est qu'un nain de jardin. Je regarde ailleurs, et puis je me détourne du nain. je suis dans mon jardin,il y a un vent agréable et un ciel bleu. Je regarde un arbre que j'ai planté il y a une dizaine d'années, son feuillage bouge grâce au vent et c'est très beau. je pense au nain. Il est derrière moi. Je sens son regard peser sur moi. Je suis vraiment idiot: ce n'est qu'un nain de jardin! Ce n'est même pas vivant! Non, ne te retourne pas pour voir s'il est toujours à sa place, c'est évident qu'il est toujours à sa place…Mais je me retourne quand même…Et le nain…Est toujours à sa place. Je soupire un bon coup.
Je me détourne du nain pour regarder l'arbre devant moi. Je sens encore le regard du nain derrière moi; Je le regarde de nouveau. Je vais vers lui et je le prends, je vais le mettre autre part.
 
 Autre rêverie:


Je viens de manger des moules/frites dans un restau avec mon cadeau du ciel. Elle n'aime pas les moules et m'a donnés les siennes, j'ai le ventre rempli. On marche vers la mer. Le ciel est tout gris et le vent est fort. On est au bord de la côte et je regarde en bas: Les vagues explosent contre la roche.
Loin, je vois les vagues qui commencent juste à se former. J'ai sa main dans la mienne et le vent qui gonfle mes vêtements. Mes cheveux s'envolent presque. Les siens aussi. je la regarde. Je vois ses yeux marrons foncés, ses cheveux tirés en arrière par le vent. Je lui souris et elle me sourit. Je regarde loin en face de moi, je vois le gris du ciel, le bleu de la mer, et je sens le vent fort qui voudrait m'emporter, et je sens sa main dans la mienne. Je sens mon ventre rempli.
Je suis bien.

Publié par boiseime à 16:25:12 dans textes | Commentaires (0) |

Quatrième épisode de À l'intérieur de l'horloge | 11 juin 2006

Le chien m'a alors expliqué: "Oui, alors je comprends votre perdition. Sachez que vous êtes arrivé "À l'intérieur de l'horloge", et que "À l'intérieur de l'horloge" est un endroit où la logique n'existe plus beaucoup. Je vous souhaite bienvenue mais surtout bien du courage." Et en finissant ces mots le saint-bernard à lunettes a disparu. J'ai regardé l'endroit où il avait posé son postérieur mais il n'y avait plus aucune trace de lui. Je me suis senti très déstabilisé d'être lâché comme ça. J'ai voulu pleurer mais je ne l'ai pas fait. Je me sentais complètement perdu et ne savais pas où aller. J'en avais marre et je voulais rentrer chez moi. La forêt était très silencieuse. Je me suis assis par terre. J'ai pleuré. J'étais tellement largué que j'ai pleuré. J'ai voulu sécher mes larmes quand j'ai entendu: "NON! Ne sèche pas tes larmes!"

J'ai regardé autour de moi en souriant car apparemment je n'étais plus tout seul. "Je suis là!" Je me suis retourné et j'ai vu un renard mais qui était tout bleu. J'en étais ébahi car il était très beau. Le renard m'a dit: "L'écoulement des larmes sur le visage est bien trop consolateur pour que tu les sèches." Je l'ai regardé béat. On ne m'avait jamais dit ça. Encore moins un renard bleu. Et il était vrai qu'en fait, je trouvais doux et consolateur l'écoulement de mes larmes sur mon visage. Il a dit aussi: "Maintenant que je suis là, tu n'es plus seul." Je l'ai regardé et ses yeux aussi étaient bleus. Il était là, immobile et beau devant moi, et me parlait donc de temps en temps, me  tenant compagnie. Je lui ais demandé: "Est-ce que c'est parce que nous sommes "Au pays de l'horloge" et qu'ici rien n'est logique que tu es un renard bleu et que tu me parles?" il a appuyé mon regard et m'a répondu; " "À l'intérieur de l'horloge". Pas "Au pays de l'horloge"." Il a rajouté: "Sinon oui."

J'ai hoché la tête. Je lui ais encore demandé: "Est-ce que tu pourrais m'aider à rentrer chez moi?"

Le renard m'a dit que oui.

Il a commencé à marcher devant moi et je l'ai suivi.

 
À SUIVRE...

Publié par boiseime à 19:48:41 dans textes | Commentaires (0) |

C'est mon anniv. | 06 juin 2006

Aujourd'hui j'ai seize ans...

C'est marrant comme le temps passe vite et lentement à la fois. Mais je m'en fous. Cette année, ce n'est pas un anniversaire comme les autres. Mais je ne considère pas ce blog comme un journal intime, mais plutôt comme un journal PUBLIC, et dans mon journal public je n'ai pas tout le temps envie de vous raconter tout ce qui m'arrive, ça peut être privé quand même, mais sachez juste qu' il m'arrive des choses très bien en ce moment. Surtout une chose en fait, mais je vous dis, j'ai pas envie de vous en parler, ça vous concerne pas. C'est ma vie, pas la vôtre, na.

Hi hi hi hi hi hi...

Ah et puis sinon x-men 3 il est pourri hein. Nan, j'rigole! "Pourri", c'est quand même vraiment méchant, je dirais pas qu'il est pourri, en plus je suis content de l'avoir vu mais pas pour les raisons auquelles vous pouvez penser. Disons que c'est un film à grand spectacle avec beaucoup de baston mais avec de temps en temps des messages subliminaux du genre "soyez tolérants dans la vie" ou "faut pas sécher les cours c'est pas bien" (vous savez, quand ya pyro et le type qui fait du froid qui font une sorte de bras de fer avec leurs pouvoirs, bah à la fin c'est le type qui fait du froid qui gagne en disant à son adversaire qu'il aurait pas dû quitter l'école, ou un truc comme ça). Donc ya des messages et tout, des valeurs quoi, c'est bien. En fait, les x-mens me font carrément penser à la ségrégation raciale aux états-unis, à l'époque de Martin Luther King et de Malcolm X.
Enfin, c'est clair non? Le professeur Xavier c'est Martin Luther King et Magnéto c'est Malcolm X! Et les mutants c'est les noirs américains! Je suis sûr que les créateurs de la bédé ont voulu faire une métaphore de cette époque, avec la ségrégation raciale et tout.
Donc voilà, moi je vous conseille plutôt "C.R.A.Z.Y" ou "Transamerica", ceux là je les ais aimés. Mais j'ai la flemme de vous en parler là, d'abord on est même pas dans "allez voir/lire ça", et puis ce texte n'a rien d'intéressant, alors je vous dis au revoir et joyeux non-anniversaire à vous. Et joyeux anniversaire à moi.

Salut.

Publié par boiseime à 12:43:16 dans textes | Commentaires (8) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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