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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Musique, relaxation et chocolat : c'est la recette du bonheur. | 14 novembre 2006

Je viens de découvrir une activité fantastique, et reposante.

Tout à l'heure, je suis allé me chercher du chocolat noir, du très bon chocolat noir, ni trop amer, ni trop peu amer, non, juste assez, ce qu'il fallait, et c'était du vrai bon chocolat noir. Je suis remonté dans ma chambre, j'avais allumé ma musique et "London Calling" passait tandis que j'ai éteint la lumière et que je me suis allongé sur mon lit. Mes yeux étaient clos et se reposaient dans le noir, mes oreilles savouraient la musique, et ma bouche, elle tenait le morceau de chocolat entre les dents, laissant le chocolat à l'intérieur de la bouche en train de fondre doucement, pour laisser petit à petit  son arôme habiter mes papilles gustatives, comme un parfum habiterait un bon nez, et c'était comme ça, mon corps se reposait, allongé sur le lit, mes oreilles savouraient la musique, "I want you" des Beatles, un musique longue, lancinante et envoûtante, qui venait de commencer, mes yeux se rechargeaient, clos, la mumière éteinte; et mes dents croquaient encore un morceau, allant pour fondre, pour fondre et pour s'évaporer en un arôme et une texture qui iraient tellement en harmonie avec la musique!

Publié par boiseime à 21:58:35 dans textes | Commentaires (1) |

Pourquoi préfère-t-on parler pour ne rien dire plutôt que ne rien dire? | 14 novembre 2006

Je pose cette question parce qu'aujourd'hui j'ai été choqué par quelquechose d'assez anodin, et ça m'a fait me poser cette question. J'étais à la cantine, je mangeais avec des camarades, nous étions cinq sur une table de six. Je suis en face d'une camarade qui mange tranquille, sans trop parler. Moi non plus je parle pas. En général quand je mange je parle pas. Moi c'est l'un ou c'est l'autre. C'est pour ça que ça me dérange pas de bouffer seul. Bref, bref. À un moment, une fille à l'autre bout de la table fait : "Eh Carla, pourquoi tu parles pas? T'es morte?" Et là ça m'a fait drôle. C'est-à-dire que j'ai intéprété ça comme ça: Si quelqu'un parle pas, ça va pas. Les gens parlent pour ne rien dire, mais ils préfèrent ça au silence. L'important, ce n'est pas le contenu de ce qu'on dit, mais le fait qu'on parle. Ça me choque. Je préfère le silence à des futilités. Les futilités, j'écoute d'une oreille, je parle pas, jsuis pas dans la discussion, bref, jsuis à l'écart. Alors moi le silence ça me va. Mais les autres, ils préfèrent parler. Simplement pour le fait de parler, pas parce qu'ils ont des trucs de spécial à dire, non, juste pour parler.
Excusez-moi. Vous, vous allez juste à la ligne, mais moi, ça fait à peu près trois semaines que j'ai écrit ce premier paragraphe, mais c'est une longue histoire, donc bon, voilà quoi.
Je vais quand même essayer de continuer mon truc. Ouais, les gens des fois ils parlent de trucs, jm'en fous. C'est chiant. Comme jm'en fous jme tais comme jme tais je m'intègre pas comme jm'intègre pas dans le groupe jme fais chier.
D'ailleurs j'ai une idée pour un prochain roman. Mais jvais pas vous en parler.
Par exemple ce matin au lycée on allait voir un film, et comme y fallait attendre devant le grillage tout le monde parlait avec tout le monde et moi je me suis adossé quelquepart et j'ai écouté de la musique. Pas que j'étais sans amis. J'aurais pu m'intégrer dans un groupe, avec des gens que je connais, avec qui je parle. Mais je l'ai pas fait. Pourquoi? Parce que. J'ai une tendance naturelle pour me mettre à l'écart. Et puis, je n'ai pas grand-chose à dire aux gens. Bon, je vais arrêter de vous faire chier. Bonsoir.

Ps: en me relisant ça me vraiment drôle, trois semaines d'ellipse devenant un aller à la ligne. Ça a vraiment quelquechose d'étrange. Pour vous, tout est un bloc! C'est bizarre...

Ps 2: Cet article n'est pas très intéressant. J'en suis désolé. Je me rattraperais.

 

Publié par boiseime à 21:09:47 dans textes | Commentaires (1) |

Petite pause entre deux touches dans mon roman | 24 septembre 2006

Aujourd'hui j'écris dans mon roman, j'en suis à la 132ème page, mais là je m'accorde une pause. J'ai envie de raconter un petit peu ma vie. Alors voilà, hier soir à dix heures j'ai regardé l'émission géo sur Arte, j'aime beaucoup cette émission je trouve ça toujours intéressant, et là c'était sur un transsibérien, et on voyait deux ingénieurs qui s'en occupaient, devant tout le temps traverser la Russie, et en regardant cette émission aux paysages magnifiques, je me suis pris à rêver, et je me suis imaginé à une trentaine d'années, ma femme est enceinte et on a décidé de passer les premiers mois de développement de l'enfant en traversant la Russie grâce à ce transibérien. Il fait super froid mais c'est vachement bien, et puis on est bien couverts. On a du mal à dialoguer avec les gens mais c'est pas grave. Là on en dans le train qui avance doucement en tanguant un peu, ma femme a sa joue collée contre mon coeur, je lui caresse les cheveux et je regarde le paysage dehors, un désert de sapins et de neige, c'est tout simplement magnifique.

Donc voilà, ça c'était le petit rêve éveillé que j'ai fait hier soir en regardant l'émission.

Bon, et maintenant, de quoi je vais vous parler? Oh remarque il faut que j'écrive dans mon roman hein, et j'ai parlé que d'une pause alors je vais ptet pas trop m'étendre. Cela dit je vous annonce pour bientôt un petit peu de musique, dont probablement pas mal de beatles, "ya d'la vie" des ptites bourrettes, et puis du david bowie peut-être? C'est pas sûr. Ah, et jvous mettrais ptet du Kusturica. Nan mais on verra hein de toutes façons. Allez, à plus.

Publié par boiseime à 15:37:29 dans textes | Commentaires (0) |

Des gorilles sur une barque dans le titikaka rencontrant un extra-terrestre. C'est ce que j'ai vu hier. | 19 septembre 2006

Salut à vous. Je crois que cette fois-ci, c'est la bonne : Il me semble avoir des choses à dire.
Alors je vais raconter un peu ma vie hein, mais z'êtes pas obligés de lire.
Tout d'abord, j'en suis à la 130ème page dans mon roman, mais avec la rentrée c'est chaud parce que ça m'a freiné un max et j'écris carrément moins, mais bon. Faudra que j'écrive le plus possible pendant les vacances. Et les week-ends. Et les moments où j'ai rien à faire. Sinon ma rentrée se passe bien, mais ça provoque en moi des pensées bizarres. J'ai envie de vous en parler. Parfois je suis dans les couloirs, assis par terre contre le mur, à attendre que le prof arrive et ouvre la porte, et je vois la foule, cette putain de foule qui me fais sentir comme une sardine, et je vois tous ces gens, je les vois, je les connais pas, je les vois défiler et j'ai l'impression de mater des fourmis, avec des gens en groupes et qui parlent, et des garçons qui tapent des filles parce qu'ils sont cons, et des filles qui leur disent "mais arrête" en ricanant comme une conne soumise et c'est pas beau, je préfère les battantes qui gardent un certain sens de l'honneur, mais bref, et puis je vois tous les gens passer, et je me demande si leurs vies ont un sens, je me demande si ils sont heureux d'exister et pourquoi, et je me demande s'ils se rendent utiles ou s'ils s'épanouissent, ou si ils vivent leur vie l'air de rien, pensant jamais à tous ces trucs, ayant peur de la mort sans se rappeler qu'ils l'ont déjà "vécu" éternellement, sans même savoir si leur vie vaut tellement le coup que ça parce qu'ils ne se sont jamais posé la question, et je vois des gens futiles et semblables, je vois des fourmis, puis je me réveille, je vois quelq'un que je connais et que j'aime bien, je lui fais coucou avec un sourire sincère, puis je me rappelle que tous ces gens ne sont pas des fourmis, que je ne suis pas à leur place mais que voilà, personne ne ressemble à personne, et qu'ils ne sont pas des futiles, certains me sont précieux, et ceux qui ne le sont pas pour moi le sont pour d'autres. Et puis je me demande si l'objectivité, le recul, permet de réfléchir vraiment plus clairement, car l'absence de distances permet quand même d'avoir accès à certaines données, parce que par exemple là avec du recul je me dis qu'on est tous des fourmis futiles, mais d'un peu plus près c'est tellement plus que ça, si on regarde chaque personne de chaque rue ils ont tellement tous une histoire passionnante, et peuvent être émouvants, tout ça...

C'est bien de regarder les choses de près. Je vois les gens c'est des fourmis, c'est parce que je les vois de trop loin, ya quelqu'un ça fait longtemps que je la connais jme sens déjà mieux rien qu'en la voyant. Le recul n'est pas pas forcément bénéfique.

Parlons d'autre chose. Euh, merde. Jme rappelle plus. Ah oui. Euh... C'était ça? mm... Ah oui!

Le bonheur. Oui, alors parfois je me demande si le bonheur c'est pas de trouver que la vie vaut le coup, même dans les moments les moins passionants. Parce que voilà, finalement, si je regarde les choses attentivement, je me rends compte que la vie n'est pas forcément passionante (attention, je suis pas suicidaire hein), et qu'il n'y a que quelques rares moments qui m'exaltent vraiment. Ça me pose la question du sens de la vie. Mais je crois que c'est très très nul de voir les choses comme ça. Je pense que une bien meilleure chose, que j'expérimente de temps en temps, c'est essayer de voir les choses, de les toucher, de les sentir, comme si c'était la première fois qu'on les voyait, ou bien la dernière. Ça doit rendre tout tellement plus intense. Nan parce que quand j'y pense, ça m'insupporte un peu de faire des choses qui m'intéressent pas alors qu'on a qu'une vie. Vous me direz, ya qu'à s'y intéresser, ça s'appelle la curiosité, mais parfois c'est dur de s'intéresser à ses devoirs ou bien au mur en face de soi, quand on attend que le prof arrive.

Des fois je pense à la mort, et je réalise que ce que je suis en train de faire est absolument sans importance et dérisoire. Ou bien je pense au monde, tout simplement. Ou à l'univers. Et là jme sens tout petit, et je me dis que rien n'a vraiment d'importance, tout étant ridiculement petit, dérisoire et quelquepart, futile. Puis il y a les choses importantes.

Sinon je voulais reparler encore des gens. C'est quelquechose de fou, quand même. L'autrui. L'autrui pour moi : Il est pas forcément pareil pour tout le monde. C'est-à dire que parfois, je vois les gens comme des fourmis futiles parce que j'ai trop de recul, et c'est pas bien, c'est comme ça qu'on devient très méchant, mais bref, et puis en même temps, je prends CERTAINES personnes, ma famille, mes amis, de très bons amis, et je me rends compte qu'un moment avec eux ya rien de mieux, qu'un moment avec untel, ya rien de plus précieux, et je réalise que les seules choses qui me sont réellement précieuses, ce sont mes proches, sans eux, la vie ne vaudrait rien, sans mes proches je n'aurais vécu aucun moment qui vaille le coup, tout les moments formidables, émouvants, qui t'emportent, te rendent tout joyeux, euphorique, et te fait dire que la vie, c'est beau!, c'est les moments que l'on partage avec ses proches. Alors, en fait, les gens ne sont absolument pas futiles. C'est eux qui te rendent la vie importante.

Maintenant je voudrais encore vous parler d'une chose. Voilà : Je crois qu'aujourd'hui, beaucoup de jeunes ne veulent pas penser à l'avenir, car ne le voient pas d'un bon oeil, et je vois aussi des adultes qui regrettent l'époque de l'adolescence. Je voudrais leur dire merde, car quand je serais adulte, quand je serais grand, j'e m'éclaterais mille fois plus que n'importe quel ado.

Voilà.

MMh... Je crois que ça suffit. Ah oui! Encore une chose : Le présent. Alors tout d'abord, le présent est un fleuve : C'est à dire qu'il n'y a absolument pas d'INSTANT présent, car le présent est permanent, et le passé et le futur n'existe pas : Le passé c'était du présent, et le futur ce sera du présent. Ya que du présent. Donc ce que je voulais dire, c'est qu'il faut pas vivre dans le passé, soit le présent achevé, fini, dépassé, révolu, ni dans l'avenir, soit le présent non commencé, ou tout reste à tracer, cet avenir qui est le champ des possibles. Je pense qu'il faut plutôt vivre dans le présent. Parce que d'abord, le présent aussi c'est un champ des possibles, et surtout, il est là, maintenant, on peut le toucher du doigt, enfin même pas parce qu'on est en plein dedans en fait ,on baigne dedans, et faut en profiter; au lieu que l'avenir, on en sait rien si il viendra, on peut mourir avant qu'on y arrive. Et si votre présent vous satisfait pas, osez le changer. Ouais, plus facile à dire qu'à faire, je sais.

Mm... Un doute me taraude. Est-ce que je ne vous ai pas déjà bassiné auparavant de cette histoire de présent? Je ne sais plus. Oh, c'est pas grave de toutes façons.

Et sinon, c'est bon, cette fois c'est fini, je me tais. Si j'ai envie de parler d'autres trucs ce sera une autre fois. D'ailleurs, j'ai déjà une idée. Voire des idées. Bon, à plus hein.

Post-scriptum: J'ai écrit ce texte tout à l'heure, mais je n'ai pas pu le publier immédiatement parce que blogg.org ne fonctionnait pas. Maintenant, je me rends compte que c'est de l'importance des autres, dont j'avais déjà parlé avant. À moins que ce soit le deux? Chais pas. J'ai la flemme de relire mon blog.

Publié par boiseime à 22:00:38 dans textes | Commentaires (1) |

désolé, pas beaucoup d'inspiration aujourd'hui, alors rien de bien intéressant. | 08 août 2006

Bonjour. Nous sommes le 8 août 2006, il est 13:05, j'en suis à 81 pages dans mon roman et il faut que je continue, et que je me relise un peu, mais avant je veux improviser une note pour ce blog.

Cher lecteur anonyme, tout d'abord, je te remercie de passer ici lire ce blog, c'est gentil de ta part, c'est grâce à des gens comme toi que j'ai un public. J'aimerais te poser plein de questions, mais j'aurais trop peur qu'on me réponde pas et qu'on me mette un gros zef. Ça vient d'où, zef? c'est joli comme mot, ça sonne bien. Zef! zef zef zef... ouais, jtrouve que ça sonne bien, mais j'ai aucune idée de l'origine. Et pour les moins au courant, se prendre un zef c'est se faire ignorer.

Hop, j'pars ailleurs:
L'homme était sur son cheval qui galopait, ses sabots laissaient défiler le sol, et le fessier de l'homme n'arrêtait pas de rebondir sur la selle, comme une roue de vélo sur un chemin cahoteux, mais il ne freina pas le cheval, car cet homme était pressé. On appelait cet homme Koala, car son visage faisait penser à cet animal. Koala allait à goopsy city, où il retrouverait normalement une bande de jeunes cow-boys qu'il avait rencontrés la veille, des gens braves et courageux. Il tenait à les retrouver pour qu'ils l'aident à faire enfermer une petite bande de noirs seigneurs qui avaient commencés à faire régner la terreur à Welltown.

Ouais non jvais pas continuer parce que je sais pas comment continuer, alors je passe à autre chose.

J'ai mis un carré de chocolat dans ma bouche, je l'ai cassé en morceaux et je l'ai laissé fondre. J'ai senti le chocolat dans ma bouche et j'ai adoré ça. C'est quelquechose que l'on peut revivre, quand c'est fini. Bla bla bla.
Pff. Nan, je sais pas quoi raconter aujourd'hui, jvais m'arrêter tout de suite, il vaut mieux. Au revoir.

Post-scriptum: la photo, si vous ne l'avez pas remarqué, est un dessin que j'ai fait avec des épluchures de carottes.

Publié par boiseime à 13:29:13 dans textes | Commentaires (3) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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