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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Bazar | 12 mars 2007

Besoin d'une petite note. Je dois bosser mon roman. Mais ça me fait chier de pas avoir pu enregistrer hier, je sais plus où j'en étais au dernier enregistrement et je sais pas où il faut que je reprenne...
Sinon le TPE que je fais sur la bédé m'encourage à pratiquer la chose alors en ce moment je pratique, je sais absolument pas ce que je vais raconter mais j'en suis à la deuxième planche, peut-être publierai-je tout ça.
Besoin d'une note.

C'est parti pour l'impro.

Le garçon tout là tout mou tout las remarqua que son cadeau qu'il avait rendu au ciel, après avoir appartenu à quelqu'un d'autre, puis après avoir été abandonné, était déjà de nouveau à quelqu'un. Lui, depuis ce cadeau, n'avait su s'en attirer aucun autre depuis.
Enterré dans sa nostalgie, le garçon eût besoin de crever le plafond terreux, il secoua fort sa main et creva le plafond à coups de mots bien secoués. Il crève le plafond. Il est à l'air libre. C'est étrange. D'une chose: il n'a pas l'impression d'avoir gagné l'air libre. D'autre part: Il pensait que creuser serait beaucoup plus long. Il est déçu. Ça le choque encore, pour son cadeau. Enfin... Son ancien cadeau. Ça fait toujours étrange. Mais il n'est pas dans une compétition. Maintenant qu'il a crevé son tombeau, il veut crever le ciel. C'est trop haut.

Trop haut.

La main secouée il commence à taper son clavie et chaque "tac" est un exutoire dans le punching-ball.

Son pouce tape la table. Son médium effleure la touche "0". Le pouce frappe deux fois, lentement, le médium touche le zéro une fois, immédiatement après le pouce, qui enchaîne avec trois coups, le médium enchaîne avec encore une touche.
Un petit rythme créé. L'envie de continuer. Alors, sur le rythme, il pose par-dessus des bruits bucchaux, sa bouche s'ouvre, ses cordes vibrent dans son cou, sa langue danse dans sa machoire. Ça l'amuse et ça le défoule.

Il est tout seul dans la maison alors il fait ce qu'il veut : Il crie, il joue des personnages, il s'amuse.

Il pense à des histoires qui sont dans sa tête.

Dans sa tête.

Son abri nucléaire.

Les bombes nucléaires sont fabriquées dans tous les pays étrangers.

Jusqu'aux pays amis.

Sa tête.

Son abri nucléaire.

Les relations internationnales sont si compliquées.

Chacun est un pays. La région du cerveau pratique la politique de centralisation depuis toujours, et c'est une véritable macrocéphalie. Mais les rencontres avec d'autres pays provoquent des complications. On pense à pratiquer le protectionnisme. Éviter la crise économique.

Proectionnisme et abri nucléaire contre la complexité des relations humaines.

Il était naturel pour lui de s'écarter des groupes.

"Non, rien". Arrêt du commerce extérieur.

 

Publié par boiseime à 18:56:41 dans textes | Commentaires (0) |

À propos de tout et de rien, comme d'habitude. | 26 février 2007

J'aime bien les haïkus. En fait, j'adore ça. J'aime bien en faire aussi. Je n'en fais pas beaucoup. C'est assez simple, à faire. Dix-sept syllabes en trois vers. Aucune question de rimes. Ce sont comme des photographies. Un haïku va figer un instant simple et fulgurant. Il le photographie. J'aime. J'aime bien aussi prendre des photos.
Il y a mille et une chose que je pourrais écrire dans cette note. Tellement de sujets possibles. Mais l'envie. Ai-je envie de parler de ceci, de cela? Est-ce intéressant?
Est-ce intéressant?
J'avais envie d'écrire une note, et j'avais même envie d'écrire à propos d'une chose bien précise, je ne sais pas si j'en ai encore envie.
Mille et un sujets sont possibles mais faut-il encore les avoir en tête au moment décisif, et surtout, avoir réellement quelquechose à dire dessus.
Je crois que je vais essayer. Si ça ne me conviens pas, je barrerai. Euh, j'effacerai.
Ça fait un bon moment, maintenant. Mais j'étais à la cantine, et j'étais en face de la fenêtre. Dehors, il y avait pas mal de vent, et juste en face de moi, il y avait un saule pleureur. Je l'ai admiré. Je l'ai beaucoup regardé, et j'ai "médité" sur le contraste entre le tronc de l'arbre, et son feuillage. J'improvisais un texte entier dans ma tête. Mais ça fait longtemps, je ne m'en rappelle plus. Je vais essayer de le refaire, et ça fait tellement longtemps que je n'ai aucune idée de si ça ressemblera à ce que j'avais improvisé. Il y avait donc ce tronc. Bon sang, ce serait plus facile si je l'avais en face de moi, mais je ne suis que sur l'ordinateur, chez mon père. Bon, de mémoire. Et d'imagination. Il y avait donc ce tronc. Absolument figé, immobile. Constant face à tous les temps. Son feuillage était le contraire. Son feuillage semblait danser comme une robe qui tourne. Le feuillage matérialisait le vent qui le manipulait royalement. Le feuillage traçait le vent. Il était aussi vif, aussi inconstant, aussi fulgurant et mouvant, que le vent. Et le feuillage était maigre; longiligne. C'était comme des cheveux, avec des petites feuilles allongées enrubannées autour. Le tronc, lui, était gros, fort, costaud. C'était impressionant. Un mastodonte, un dinosaure, une armoire à glace, un monument, un paysage, coiffé d'une chevelure fine, longue, allongée, si inconstante, allant tellement dans tous les sens. Et c'était le même corps. Et l'un sans l'autre, c'était drôlement étrange. Une contradiction naturelle.
 
Une autre fois, j'avais improvisé, toujours dans ma tête, un texte, en regardant un avion au-dessus de mon nez. Mais c'était beaucoup moins fort. Je pourrais là aussi essayer de le reconstituer. C'est peut-être moins intéressant. Pareil: Si c'est trop nul, j'efface.
Un oiseau flagmatique
Les ailes immobiles et longues
C'est donc un albatros
Il est gris et métallique
Tout à fait symétrique
Complètement scientifique
Et ça vole
L'albatros métallique dépasse le bâtiment de mon lycée
je ne le vois plus.
Mouif, c'est un peu nul. Mais je ne sais plus ce que je m'étais écrit dans la tête. De toutes façons, il faut aussi que j'assume que je suis pas un génie, c'est comme le dessin, on y arrive pas toujours du premier coup. Et je peux aussi montrer mes échecs. C'est pas que c'est un échec, mais c'est quand même pas terrible.
Il y a encore une chose que j'aimerais écrire. Je ne l'avais pas vraiment écrit dans ma tête, et il est récent.
J'étais dans le bus. Derrière la vitre, je me voyais. J'étais transparent, mon corps était assis mais survolait Rennes. Et c'était tout un deuxième bus, qui était transparent, la ville en arrière-plan. C'était comme un bus fantôme. Et j'ai trouvé ça très beau: À chaque bus la nuit, à chaque TGV nocturne, à chaque voiture tardive, il y a un fantôme bien collé contre.

Publié par boiseime à 16:43:45 dans textes | Commentaires (2) |

L'élan. Juste un essai. | 22 février 2007

J'ai failli écrire une note très personnelle. En fait, je parlais d'un sujet assez privé, mais où je restais dans le vague, vous pouviez pas savoir de quoi je parlais, comme ça je gardais mon intimité. Mais j'ai effacé. En fait jvoulais pas l'effacer, juste le garder ailleurs que sur mon blog, mais j'ai fait une betîse. J'y parlais de l'élan. De la pensée du passage à l'acte. J'aimerais écrire une très longue note complètement barrée, absurde, mais géniale. Je vais essayer. Just a try. Un jour, j'aimerais réussir à écrire un chef-d'oeuvre. Je pense que c'est possible. Je pense que cet été va être génial. Entre mes deux projets qui mûrissent dans ma tête... Je ne devrais pas vous en parler, mais en gros, il y en a un qui est un petit peu mon monde selon Garp, évidemment, ce ne serait absolument pas la même chose, jveux pas faire de plagiat, mais le rapport, c'est que j'y écrirai aussi toute une vie, et que ce sera aussi de la semi-fiction, parce que yaura plein de petits éléments autobiographiques, je peux pas m'en empêcher. Ce sera quand même de la fiction, bien sûr. Carrément fictif. À deux trois petits trucs près, c'est tout... Je ne sais pas pourquoi je vous parle de mes projets, d'ailleurs je ne vous parlerai pas de mon deuxième projet, je n'ai pas envie de vous parler de mes projets, je sais pas pourquoi je le fais. Euh. Bon. Jvoulais faire un truc barré...

Just a try.
L'élan. "Bam!" L'élan est mort. Le chasseur arrive bientôt, son fusil baissé. Ses bottes vert-foncé font craquer les brindilles sur le sol. La flaque de sang rougit l'herbe. Le chasseur se baisse, pliant les genoux et écartant les jambes, les coudes sur les cuisses. Il touche le sang. Il caresse la bête. Il regarde ses bois. Très grands, très beaux. Il passe une corde autour de l'animal, il la ramène avec lui en la traînant.

Just a try.

L'élan. Il pénètre l'enfant, souffle en lui, et l'élan gonfle l'enfant, et l'enfant-baudruche commence à s'envoler. Le silence du ciel. Le ciel bleu. Gonflé d'élan, l'enfant-baudruche sourit.

Just a try.

L'élan. Une jeune femme. La tête entre ses mains, le dos penché sur son bureau. Ses yeux sont grands ouverts, sa bouche est molle. L'élan arrive. Il pénètre d'abord la pièce. L'adolescente sent sa présence. Elle se retourne, regarde autour d'elle. Ses sourcils sont froncés. L'élan essaie de rentrer en elle. mais elle est trop serrée pour l'élan. Il essaie de souffler, de la gonfler, mais ce n'est pas de la baudruche. Le corps de la jeune femme est dur et rêche, inconfortable, elle ne laisse rien vivre en elle, tout meurt dans son corps. L'élan pleure dans la jeune femme. Elle le sent. Elle sent ses pleurs. Elle dit "sors". Il ne sort pas. Elle répète: "sors". Il sort.

Just a try.

L'élan. Un vieillard. Ridé, de partout. Tous ses muscles sont fatigués. Il a un petit sourire de satisfaction. Sa journée fut minuscule, mais pour lui, ce fut harassant. L'élan arrive et l'envahit. Le vieillard fait des gros yeux, il est surpris, puis il sourit encore plus. Il a envie de tout. Il allume sa radio, ouvre ses fenêtres. S'il était un oiseau, il s'y jetterait, et planerait au-dessus de la ville. Il a envie de faire du parapente. Il est trop vieux pour ça. Il aimerait qu'il pleuve très fort, et s'amuser sous la pluie. Il n'a plus l'âge, et c'est trop dangereux pour sa santé. Mais il a envie de tout. L'élan lui donne envie de tout. Mais il n'a rien. Il ne peut rien. À quoi bon cet élan? Alors il lui parle. Il regarde son ventre, et il demande: "Élan, tu es là?". L'élan lui répond "oui". Le vieux lui dit qu'il aimerait bien que l'élan lui serve à quelquechose, mais que ce n'est pas le cas. L'élan hésite. Il part. Il en a un peu marre.

Just a try.

Un adolescent. Beaucoup de projets. Il lui manque juste de passer à l'acte. L'élan arrive et lui rentre dedans dans un grand fracas. L'adolescent est poussé en avant. Il fait enfin son premier pas. Le plus difficile. Le commencement. L'élan l'a lancé.

Just a try.

Un homme. Il la regarde. La fille. C'est sa meilleure amie. Il la salue. C'est horrible. Il est amoureux d'elle. De sa meilleure amie. Le genre de truc qui n'aboutit jamais à rien. L'élan déboule comme d'un canon, explose la paroi, défonce la prudence de l'homme, qui pose innocemment sa main sur l'épaule de son amie avant de partir. Il lui dis "salut!". Il l'a touché. Il est dehors, fou, la peur au ventre. Et maintenant?

Publié par boiseime à 13:34:39 dans textes | Commentaires (1) |

Et une autre note. | 18 février 2007

One more.
Encore une autre.
Qu'apporte-t-elle?
Je ne sais pas. Je crois qu'elle n'apporte rien.
Guidé par la flemme, les doigts tapent paresseuseument sur le clavier, concrétisant les mots d'un cerveau fatigué.
La flemme. Pseudo-fatigue. Est-ce que ça existe, "lazyness"? Je ne crois pas. C'est quoi, le mot?
Bref. La flemme, donc. Il y a beaucoup de choses à dire, sur la flemme. Elle a beaucoup d'aspects, tout ça. La flemme n'apporte rien. Elle ne construit rien. Elle ne détruit rien non plus. La flemme, c'est comme une pierre qu'on ajoute à l'édifice mais qui va disparaître, inutile pour l'édifice. Il faut remettre une pierre à l'emplacement. Assez perdu de temps.
La flemme, c'est passer du temps à faire passer le temps. C'est oublier qu'on va mourir, puisque guidé par la flemme, on vit "pour rien". La flemme. Inutile. Futile. Absurde. Pesante. Elle n'apporte rien, mais peut avoir des conséquences. La flemme ne construit rien mais, contrairement à ce que j'ai dit, elle ne disparaît pas. Et, ainsi, elle pèse. Plus au moins lourd. La flemme, c'est ne pas progresser. C'est stagner. Voire baisser.
Mais, la flemme est courante, pourtant. Pourquoi, avec tant de défauts? Avec aucune qualité? Eh bien, la flemme, ça ne construit rien, mais ça se répand comme la poussière. La flemme, c'est terriblement facile à avoir. Elle te tombe sur la face et pourrit ta journée. La flemme, c'est avant tout se laisser gagner par la facilité, la plus grande des facilités. On tombe dedans très facilement, on y reste très facilement aussi, mais c'est difficile d'en sortir.
La flemme t'empêche d'agir. Mille choses à faire, et tu ne fais rien : La flemme.  
Mais, je n'insiste que sur les mauvais côtés. Je ne suis pas objectif. La flemme a d'autres aspects.
La flemme, c'est aussi s'allonger sur le matelas, laisser fondre un chocolat dans sa bouche, et écouter Fip ou Radio Néo.
La flemme, c'est aussi lire une bande dessinée dans le rockin' chair (je sais pas comment ça s'écrit).
La flemme, c'est s'allonger sur un divan vert dans la véranda, il fait chaud, on lit un bon livre.
La flemme, c'est rechercher un personnage pour une histoire quand on doit faire ses devoirs.
La flemme, c'est regarder ses devoirs dans son agenda, feuilleter les pages, samedi: page blanche, je dessine dessus.
 Des petits plaisirs de la vie. Des petits sens.
Alors, ça peut être très bien aussi. J'étais trop négatif, dans la première partie de cette note. Après tout, la flemme, c'est comme tout : C'est un gros éléphant. Relisez mon blog et vous comprendrez.

Publié par boiseime à 20:21:17 dans textes | Commentaires (3) |

Pensées confuses, mélangées, brumeuses, toutes nouées, très mal coiffées. | 27 janvier 2007

Plein de choses. Rien. Choses vues, choses lues, choses vécues, besoin d'en faire quelquechose. L'inspiration n'est que conséquence d'un événement.
 
J'ai froid, j'écoute de la musique, mais je me les gèle, c'est difficile à décrire, parce que j'ai envie d'essayer de le décrire, mais, ahh, je viens de supprimer plusieurs essais, j'arrive pas à décrire cette sensation de froid. C'est vraiment dur. De poser des mots là-dessus.
 
Le langage est un code. Il nous permet de traduire nos ressentis et de les communiquer.
Les autres animaux n'ont pas besoin de communiquer par le langage.
Lorsqu'un chat faim, il va chercher sa nourriture. Un homme, lui, va penser. Va se dire m: "j'ai faim... mmh... Qu'est-ce qu'il y a au frigo?" et il va voir le frigo. Pourtant, ce n'est pas nécessaire.
Et je me rends compte que c'est très intéressant, car c'est peut-être que ça que nous avons du mal à intégrer à notre corps, en tout cas pour moi, ces pensées nutiles et abstraites, je n'ai pas l'impression qu'elles soient dans mon corps. J'ai l'impression que ces pensées, c'est moi, plus mon qu'autre chose. Plus que mes mains qui tapent. C'est bizarre. J'ai l'impression que mes mains sont juste des machines qui obéissent à mes pensées, automatiquement, forcément. J'ai l'impression que mon corps, ce n'est pas moi.
Quand je me vois dans un miroir, pourtant, je vois mon visage, et je pense : c'est moi. C'est tout à fait moi. Mon visage reflète mes pensées, un peu. Les deux me font dire : c'est moi.
Mais mon visage, c'est mon corps. Autant que mes mains. Mon visage, comme mes mains, se contente d'obéir. Il fait ce que je lui dit. Comme n'importe quelle partie de mon corps.
Et mes pensées, j'ai la sensation que c'est mon esprit, que c'est moi, et c'est ces pensées qui disent : c'est moi, c'est mes pensées qui me disent tout, c'est mes pensées qui écrivent ce texte, ou plutôt qui le dicte, à mes mains, formidables dactylographes. Je parle d'elles, je les remercie, et elles s'en foutent. Elle ne réagissent pas. Elles se contentent de taper, comme des taupes qui reniflent et qui creusent, sans réfléchir, sans savoir où elles vont. Mes mains tapent, vite, sans réfléchir, elles vont, très vite, d'une touche à une autre. Elles font partie de moi. Pourquoi j'ai l'impression que c'est des machines? Je leur dicte, et quoi que je dicte, elles ne réagissent pas autrement qu'en tapant.
J'aime beaucoup mes mains.
Mais bref.
j'avais un fil à reprendre...
Oui.
Mes pensées. Non seulement j'ai l'impression qu'elles m'incarne, moi, mon esprit,  mais je songeais à les rapprocher des autres animaux.
Les animaux ne pensent pas comme les hommes. Ils n'ont pas de langage abstrait, comme l'homme. Pourquoi abstrait?Parce que les pensées servent l'abstrait. Un animal a faim, eh bien, il a juste faim. Un homme, il se DiT qu'l a faim, mais ce n'est pas tout. L'homme, alors qu'il ira vers son frigo, réfléchira à ce qu'il fera tout à l'heure, à quatre heures. Par exemple. C'est quelquechose d'abstrait. Ce n'est pas concrèt. On ne peut pas toucher ça du doigt. Un animal sera plus dans le présent.
Mais  c'est confus, j'ai du mal à expliquer...
Pff.
Bref.
Ces pensées. Ces pensées abstraites. Elles s'opposent à mon corps, qui est concrèt, qui agit dans le concrèt. Mon corps, c'est comme n'importe quel autre animal: Il est concrèt, ne pense pas vraiment. Mon esprit, lui, habite dans ce corps, mais il le dirige, et essaie d'accepte de faire lui-même partie intégrante du corps.
L'esprit de l'animal, lui, est concrèt: Si il entend un coup de feu, non seulement il sursaute, mais son esprit a peur. L'animal n'est pas une machine, il a un esprit aussi.
Sans esprit, pourrions-nous nous considérer "vivants"? les comateux sont-ils vraiment "en vie"?
Les arbres le sont. Les végétaux en général. Où sont leurs esprits? Ce sont des légumes dans le coma...
Pourtant, je pense pas que ça puisse se résumer à ça. Mais... Y a-t-il une si grande différence entre ÊTRE un arbre et ÊTRE un comateux?  Car, pour moi,  être, c'est avant tout avoir mon esprit, qui non seulement pense vainement et dans des choses astraites, ressent, reçoit,  réfléchit, renvoie...
Ce texte est peut-être confus. J'en sais rien. Je m'en fous.
Si vous me comprenez, c'est très bien.

Publié par boiseime à 21:19:40 dans textes | Commentaires (2) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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