Besoin d'une petite note. Je dois bosser mon roman. Mais ça me fait chier de pas avoir pu enregistrer hier, je sais plus où j'en étais au dernier enregistrement et je sais pas où il faut que je reprenne...
Sinon le TPE que je fais sur la bédé m'encourage à pratiquer la chose alors en ce moment je pratique, je sais absolument pas ce que je vais raconter mais j'en suis à la deuxième planche, peut-être publierai-je tout ça.
Besoin d'une note.
C'est parti pour l'impro.
Le garçon tout là tout mou tout las remarqua que son cadeau qu'il avait rendu au ciel, après avoir appartenu à quelqu'un d'autre, puis après avoir été abandonné, était déjà de nouveau à quelqu'un. Lui, depuis ce cadeau, n'avait su s'en attirer aucun autre depuis.
Enterré dans sa nostalgie, le garçon eût besoin de crever le plafond terreux, il secoua fort sa main et creva le plafond à coups de mots bien secoués. Il crève le plafond. Il est à l'air libre. C'est étrange. D'une chose: il n'a pas l'impression d'avoir gagné l'air libre. D'autre part: Il pensait que creuser serait beaucoup plus long. Il est déçu. Ça le choque encore, pour son cadeau. Enfin... Son ancien cadeau. Ça fait toujours étrange. Mais il n'est pas dans une compétition. Maintenant qu'il a crevé son tombeau, il veut crever le ciel. C'est trop haut.
Trop haut.
La main secouée il commence à taper son clavie et chaque "tac" est un exutoire dans le punching-ball.
Son pouce tape la table. Son médium effleure la touche "0". Le pouce frappe deux fois, lentement, le médium touche le zéro une fois, immédiatement après le pouce, qui enchaîne avec trois coups, le médium enchaîne avec encore une touche.
Un petit rythme créé. L'envie de continuer. Alors, sur le rythme, il pose par-dessus des bruits bucchaux, sa bouche s'ouvre, ses cordes vibrent dans son cou, sa langue danse dans sa machoire. Ça l'amuse et ça le défoule.
Il est tout seul dans la maison alors il fait ce qu'il veut : Il crie, il joue des personnages, il s'amuse.
Il pense à des histoires qui sont dans sa tête.
Dans sa tête.
Son abri nucléaire.
Les bombes nucléaires sont fabriquées dans tous les pays étrangers.
Jusqu'aux pays amis.
Sa tête.
Son abri nucléaire.
Les relations internationnales sont si compliquées.
Chacun est un pays. La région du cerveau pratique la politique de centralisation depuis toujours, et c'est une véritable macrocéphalie. Mais les rencontres avec d'autres pays provoquent des complications. On pense à pratiquer le protectionnisme. Éviter la crise économique.
Proectionnisme et abri nucléaire contre la complexité des relations humaines.
Il était naturel pour lui de s'écarter des groupes.
"Non, rien". Arrêt du commerce extérieur.
Publié par boiseime à 18:56:41 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
J'aime bien les haïkus. En fait, j'adore ça. J'aime bien en faire aussi. Je n'en fais pas beaucoup. C'est assez simple, à faire. Dix-sept syllabes en trois vers. Aucune question de rimes. Ce sont comme des photographies. Un haïku va figer un instant simple et fulgurant. Il le photographie. J'aime. J'aime bien aussi prendre des photos.Publié par boiseime à 16:43:45 dans textes | Commentaires (2) | Permaliens
J'ai failli écrire une note très personnelle. En fait, je parlais d'un sujet assez privé, mais où je restais dans le vague, vous pouviez pas savoir de quoi je parlais, comme ça je gardais mon intimité. Mais j'ai effacé. En fait jvoulais pas l'effacer, juste le garder ailleurs que sur mon blog, mais j'ai fait une betîse. J'y parlais de l'élan. De la pensée du passage à l'acte. J'aimerais écrire une très longue note complètement barrée, absurde, mais géniale. Je vais essayer. Just a try. Un jour, j'aimerais réussir à écrire un chef-d'oeuvre. Je pense que c'est possible. Je pense que cet été va être génial. Entre mes deux projets qui mûrissent dans ma tête... Je ne devrais pas vous en parler, mais en gros, il y en a un qui est un petit peu mon monde selon Garp, évidemment, ce ne serait absolument pas la même chose, jveux pas faire de plagiat, mais le rapport, c'est que j'y écrirai aussi toute une vie, et que ce sera aussi de la semi-fiction, parce que yaura plein de petits éléments autobiographiques, je peux pas m'en empêcher. Ce sera quand même de la fiction, bien sûr. Carrément fictif. À deux trois petits trucs près, c'est tout... Je ne sais pas pourquoi je vous parle de mes projets, d'ailleurs je ne vous parlerai pas de mon deuxième projet, je n'ai pas envie de vous parler de mes projets, je sais pas pourquoi je le fais. Euh. Bon. Jvoulais faire un truc barré...
Just a try.
L'élan. "Bam!" L'élan est mort. Le chasseur arrive bientôt, son fusil baissé. Ses bottes vert-foncé font craquer les brindilles sur le sol. La flaque de sang rougit l'herbe. Le chasseur se baisse, pliant les genoux et écartant les jambes, les coudes sur les cuisses. Il touche le sang. Il caresse la bête. Il regarde ses bois. Très grands, très beaux. Il passe une corde autour de l'animal, il la ramène avec lui en la traînant.
Just a try.
L'élan. Il pénètre l'enfant, souffle en lui, et l'élan gonfle l'enfant, et l'enfant-baudruche commence à s'envoler. Le silence du ciel. Le ciel bleu. Gonflé d'élan, l'enfant-baudruche sourit.
Just a try.
L'élan. Une jeune femme. La tête entre ses mains, le dos penché sur son bureau. Ses yeux sont grands ouverts, sa bouche est molle. L'élan arrive. Il pénètre d'abord la pièce. L'adolescente sent sa présence. Elle se retourne, regarde autour d'elle. Ses sourcils sont froncés. L'élan essaie de rentrer en elle. mais elle est trop serrée pour l'élan. Il essaie de souffler, de la gonfler, mais ce n'est pas de la baudruche. Le corps de la jeune femme est dur et rêche, inconfortable, elle ne laisse rien vivre en elle, tout meurt dans son corps. L'élan pleure dans la jeune femme. Elle le sent. Elle sent ses pleurs. Elle dit "sors". Il ne sort pas. Elle répète: "sors". Il sort.
Just a try.
L'élan. Un vieillard. Ridé, de partout. Tous ses muscles sont fatigués. Il a un petit sourire de satisfaction. Sa journée fut minuscule, mais pour lui, ce fut harassant. L'élan arrive et l'envahit. Le vieillard fait des gros yeux, il est surpris, puis il sourit encore plus. Il a envie de tout. Il allume sa radio, ouvre ses fenêtres. S'il était un oiseau, il s'y jetterait, et planerait au-dessus de la ville. Il a envie de faire du parapente. Il est trop vieux pour ça. Il aimerait qu'il pleuve très fort, et s'amuser sous la pluie. Il n'a plus l'âge, et c'est trop dangereux pour sa santé. Mais il a envie de tout. L'élan lui donne envie de tout. Mais il n'a rien. Il ne peut rien. À quoi bon cet élan? Alors il lui parle. Il regarde son ventre, et il demande: "Élan, tu es là?". L'élan lui répond "oui". Le vieux lui dit qu'il aimerait bien que l'élan lui serve à quelquechose, mais que ce n'est pas le cas. L'élan hésite. Il part. Il en a un peu marre.
Just a try.
Un adolescent. Beaucoup de projets. Il lui manque juste de passer à l'acte. L'élan arrive et lui rentre dedans dans un grand fracas. L'adolescent est poussé en avant. Il fait enfin son premier pas. Le plus difficile. Le commencement. L'élan l'a lancé.
Just a try.
Un homme. Il la regarde. La fille. C'est sa meilleure amie. Il la salue. C'est horrible. Il est amoureux d'elle. De sa meilleure amie. Le genre de truc qui n'aboutit jamais à rien. L'élan déboule comme d'un canon, explose la paroi, défonce la prudence de l'homme, qui pose innocemment sa main sur l'épaule de son amie avant de partir. Il lui dis "salut!". Il l'a touché. Il est dehors, fou, la peur au ventre. Et maintenant?
Publié par boiseime à 13:34:39 dans textes | Commentaires (1) | Permaliens
One more.Publié par boiseime à 20:21:17 dans textes | Commentaires (3) | Permaliens
Plein de choses. Rien. Choses vues, choses lues, choses vécues, besoin d'en faire quelquechose. L'inspiration n'est que conséquence d'un événement. Publié par boiseime à 21:19:40 dans textes | Commentaires (2) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| >>
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
Depuis le 20-12-2005 :
132425 visiteurs
Depuis le début du mois :
1114 visiteurs
Billets :
370 billets
Commentaires