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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Internet m'a manqué | 03 février 2008

Il m'est arrivé quelque-chose de terrible, cette semaine. Ça devait être lundi soir. Je n'avais plus internet. Ça n'est pas revenu de la soirée, malgré tout ce qu'on a pu faire. On a appelé free avec un portable, vue que notre ligne téléphonique est sur la freebox. Ils doivent nous envoyer un courrier pour nous rétablir internet. Le lendemain soir, je trouve la freebox débranchée. Je la rebranche et, ô miracle, ça marche ! J'ai internet. J'en profite. Je suis heureux d'avoir internet. Le lendemain, je trouve de nouveau internet léthargique, car la freebox est redevenue défectueuse. Bon. On me dit que maman a essayé d'appeler quelqu'un, que ça n'a pas marché, et qu'internet a sauté encore. J'essaie — encore — de le remettre en état. J'arrive pas. Mercredi matin, il marche toujours pas. Jfinis par le laisser débranché avant de partir du lycée. Quand je reviens... Je ne sais plus. Est-ce qu'on a retrouvé internet, quand je reviens ? Oui, je crois que oui. Je suis très content. Ou alors je me trompe, on l'avait toujours pas. Jsais plus. En tout cas, à un moment, on l'avait retrouvé. Et puis l'autre jour, vendredi soir, je crois, un incident a fait que quelqu'un a débranché tout plein de machins à côté de l'ordi, c'est toute une histoire. Et en rebranchant, la freebox fonctionnait de nouveau plus. Je réessaie encore tout ce que je peux pour refaire fonctionner internet. Je finis par y arriver, jcrois. Jparle de samedi, hein. Et puis on reçoit un petit colis. Pour la freebox. Une nouvelle prise. La précédente serait défectueuse. On met la nouvelle prise. Ça marche. Bonheur.

C'est terrible. Je suis complètement accro à internet. Dire qu'à une époque, ça n'existait pas.

À une époque... C'est tellement récent.

ps : Bon, je viens de me relire, et mon récit est très bâclé, mais bon, de toutes façons, j'ai écrit ça juste histoire que vous sachiez ce qui m'est arrivé... voilà voilà.

 

Publié par boiseime à 14:42:28 dans textes | Commentaires (2) |

Texte à trous (fiction sans histoire ni intrigue, juste un tableau finalement, avec un Renard et un Pierrot) | 26 janvier 2008

Le renard, adossé contre son fauteuil, les mains derrière la tête, contemplait gravement son écran d'ordinateur. Il soupira, et remarqua :

 — Il manque un truc...

 — Hein ? demanda distraitement Pierrot, absorbé dans le dessin qu'il mettait à exécution, assis sur le lit.

 — Je dis qu'il manque un truc...

 — Dans mon dessin aussi...

 Et les deux soupirèrent en même temps.

 — Tu en es où ?

 — J'ai fini d'écrire, mais je corrige. Je n'arrive pas à rédiger des phrases correctes et fidèles à l'esprit. Et toi ?

 — Pareil, je corrige... Et... Il manque vraiment un truc...

 Renard et Pierrot, sérieux et muets devant leurs travaux respectifs, étaient dans la petite chambre de Renard. Dans la chambre de Renard, il y avait justement un trou, au plafond. Un énorme et large trou, à ciel ouvert. Quand il pleuvait, Renard mettait un immense seau, juste en-dessous du trou. Quand il faisait beau, par contre, le trou créait un très large rai de lumière, absolument magnifique, au beau milieu de la pièce. Lorsque il se plaçait juste en dessous, on aurait dit un saint, ou bien un acteur dans un monologue. De temps en temps, à travers le trou, il pouvait contempler le vol synchronisé des oiseaux. Sinon, il voyait la méteo.

Pierrot se grattait souvent la tête. Il fouillait ses cheveux, à l'affût de la moindre parcelle de croûte un tant soit peu cahoteuse. Alors, il accrochait ses ongles à la côte croûteuse, et tirait, le bout de crôute suivait un cheveu comme un train suivrait un rail, et une fois entre les doigts, Pierrot l'expédiait dans une pichenette, ou en frottant ses doigts. Pierrot se grattait ainsi la croûte dès qu'il lisait quelque-chose, ou qu'il réfléchissait.

C'est ainsi que, alors que Pierrot contemplait insatisfait son dessin, il se grattait la tête. Renard, lui, avait la tête posée sur son dossier comme elle l'aurait été sur le lavabo d'un shampouineur, et la tête ainsi à l'envers, il contemplait son trou dans le plafond, tout en constatant toujours qu'il manquait quelque-chose.

— Dis-moi un mot, demanda Renard.

— Marteau.

— Merci...

Et Renard commença à écrire autre chose, un texte dont le premier mot était "marteau". Les doigts piétinèrent de nouveau violemment le clavier. Pierrot, lui, tourna sa page, et crayonna autre chose également. 

Publié par boiseime à 19:13:20 dans textes | Commentaires (5) |

Sur la musique que j'écoute. | 18 janvier 2008

La flemme. Les forces qui te manquent. Ton corps debout, tes pieds qui le tiennent, lourds, s'enracinant au sol. S'asseoir, tu veux t'asseoir. Tes bras mous, ballants. Ta jambe repliée, tu poses une main sur ta hanche. Ton corps lourd comme un éléphant, mou comme une pâte à pizza.
Et puis... Et puis ça bouge. Ça commence par ta tête. Ça t'arrive dans l'oreille. Du son. Tes sourcils se froncent ou se haussent, en tout cas, ils réagissent. Le son continue, signe, persiste; et à l'intérieur de ta tête, il s'installe, commence à faire sa vie, s'assoit sur le canapé, allume la télé, va aux chiottes, dort chez toi, et surtout, y fait la fête.
Ta tête engourdie, obnubilée, hypnotisée par le son, et qui vibre, vibre et propage des ondes jusqu'à ton corps, qui, mon dieu, qui bouge !
Une phrase rythmique qui t'ensorcèle comme la voix d'un hypnotiseur, et qui t'influence. Un instrument, un deuxième, un troisième, un quatrième. Ils se superposent, s'additionent, s'accordent et s'harmonisent ensemble pour un plaisir toujours intense. Tu ne peux t'empêcher de taper du pied pour marquer le rythme. Peut-être même qui tu fais discrètement bouger tes fesses, posées pourtant sur le fauteuil. Des instruments chauds, des instruments froids. Des instruments classiques, rock, jazzy ou bien world, qui chantent délicatement ou comme des forcenés. Qui chantent, et qui jouent pour toi. La voix triste du piano. La mélancolie d'une guitare. L'empressement d'un tambour. La force des timbales. La poésie d'une scie musicale.
Quels qu'ils soient. Quels qu'ils soient, ils jouent leurs textes. Avec entrain, lenteur, torpeur, avec empressement et énergie; et parfois, parfois ils crient, ils se mettent en colère, ils gueulent, ils honnissent; et puis, et puis parfois, ils chantent comme le rossignol, parfois ils chantent la joie, parfois, ils chantent l'amour et la passion, ils chantent la force, ils chantent les pas qui volent en avant; parfois, ils chantent la supplication, le désespoir, la mélancolie, avec leur voix, leur voix qui se module, et avec leurs mélodies, leurs mélodies dansantes ou lanscinantes, se répétant, ou se rompant, se cassant et se renouvellant constamment, toujours inédite, avec une mélodie subtile, complexe et belle, “gorgeous”, ou une mélodie si simple, si simple, et pourtant si incroyablement belle et riche; et cette mélodie, cette voix, s'accorde aux mélodies et aux voix des autres, et tous ensemble, dans leur immense orchestre, ils t'atteignent, ils te piquent et te transpercent, ou bien s'immiscent lentement, partant doucement, lentement, opérant un crescendo, démarrant les choeurs, accélérant le rythme, te prenant et te lançant dans un syphon magnifique vers le haut; et toujours, toujours, ils te gagnent, t'envahissent, rentrent en toi; et tu n'y peux rien, tu n'y peux rien, et tu ressens. Ton sang circule différemment en toi, comme accompagné d'une énergie, rentrée par tes oreilles, atteignant ton cerveau, tes émotions, ton corps, et tu réagis, tu t'émeus, tu danses, tu ne danses pas, tu chantes, tu chantonnes, tu refoules, mais tu sens, tu sens toute la force contenue en toi, immatérielle mais réelle, que l'on t'a communiqué, simplement, très simplement avec des sons, des sons aux voix différentes, aux tons différents, aux rythmes différents, et qui ensemble, évoluent, cheminent, et se transforment en émotions qui t'enflamment intérieurement.

Publié par boiseime à 20:08:10 dans textes | Commentaires (4) |

Du problème que j'ai avec les livres, et plus particulièrement avec Le Guépard de Lampedusa | 04 janvier 2008

Je suis face à un problème considérable. Aujourd'hui, j'ai envie de parler bouquins.

Je suis en train de lire Le Guépard pour mon cours de littérature. Et il faudra ensuite que je m'aligne Roméo et Juliette.

Et j'étais en train de lire mon guépard quand j'ai eu envie de vous écrire. En fait, je trouve que la littérature est un support délicat. Plus que la bédé ou le cinéma.

Je suis en train de lire mon guépard, et, sincèrement, j'aime bien ce livre. Non, sincèrement. Je trouve ça pas mal. Mais... Bon sang, je ne suis pas captivé. Peut-être, peut-être que c'est parce que j'en suis encore au début (j'en suis au début de la deuxième partie, en fait (sur six parties je crois)), et peut-être donc que ça va s'améliorer, mais, en attendant, je le lis, et en lisant, je ne fais que lire : je ne plonge pas, je ne m'absorbe pas vraiment, je pense même à ces autres choses que je pourrais faire.

Un film, même plombant, on le regarde, on se contente de regarder l'écran, et on va tranquillement jusqu'à la fin du film. Au cinéma, le spectateur est plutôt passif. Il fait rien. Mais un lecteur. Un lecteur, il lit les mots et les lignes, il tourne les pages. Alors, si le récit est plombant, il ne pourra pas se contenter de simplement regarder l'écran jusqu'à la fin; non, il faudra lire, tourner les pages. La littérature réclame un rôle actif au lecteur.
Voilà ce qui fait que, pour moi, la littérature est une affaire plus délicate.

Il me faut deux ingrédients indispensables pour vraiment lire bien un bouquin :

- lire un récit qui me captive et dans lequel je me plonge vraiment.

- Ne pas penser aux autres choses que je pourrais ou que je voudrais faire.

Bref, il me faut un bon bouquin, et un bon contexte. Quand je lis les livres que moi je veux, j'ai souvent le bon bouquin. Mais le contexte est une autre affaire. Sans compter que je n'ai pas de délai, alors, pour lire mon livre, alors je prends mon temps. Pour le guépard, c'est plus compliqué.

Dans ma maison d'été, c'est bien, c'est tranquille. Il n'y a pas d'ordi. Je passe mes journées à lire dans un vieux sofa vert. C'est formidable. C'est là que je lis le plus, indéniablement. Mais je n'y passe que deux semaines par an, quelquechose comme ça, guère plus.

Si on est pas dans un lieu comme ça, de prédilection... Ça va être ardu.

J'ai très envie de comparer la lecture au sommeil : pour dormir, il faut être fatigué. On se couche, et on attend de s'endormir. Alors on se pose. On finit par somnoler. Puis doucement on s'endort.

Pour moi, au contraire du cinéma par exemple, dans lequel on se voit obligé de plonger assez brutalement, la lecture requiert toute une phase antécédente avant de véritablement être absorbé par ce qu'on lit. On fait l'effort de lire, alors on se pose bien confortablement, on éteint la radio, ou bienon se met une musique pas trop captivante, et puis on ouvre son livre. On lit, on lit, et puis on "somnole" : on lit sans vraiment être absorbé. Finalement, en général, on finit par plonger dans le sommeil de la littérature.

Selon les bouquins, on s'endort plus au moins vite. Je m'endors quasiment instantanément lorsque je lis Harry Potter. Je plonge dans John Irving. Et il y en a plein, comme ça. Mais le Guépard... C'est une autre affaire.

Ah là là... Maintenant que j'ai rapporté toutes mes plaintes, je devrais peut-être essayer de continuer de lire Le guépard.

Peut-être que je devrais essayer de lire davantage, pour l'année 2008. M'entraîner à trouver le bon moment pour. Le truc c'est que je lis aussi plein de bédés. Il faudrait peut-être que je trouve un équilibre entre ma lecture de livres et de bandes dessinées ?

Le pire, c'est quand je pense à tous les livres qu'il faudrait que je lise, et au rythme de mes lectures. Heureusement que chaque année, ce rythme s'accélère grandement le temps d'un été. Mais quand même.

 

Publié par boiseime à 15:35:02 dans textes | Commentaires (7) |

Début naze puis texte barré qui finit par tourner autour du plaisir de la pratique artistique | 15 décembre 2007

'ai envie de parler anglais, mais j'écrirai français. Hier soir je devais réviser ma philo sur la conscience pour me préparer, pour ma dissert' de ce matin, et du coup j'ai relu des notes de mon blog que j'ai écrites ya un sacré paquet de temps, qui étaient justement reliées à la conscience. Ça m'a fait remarquer que j'ai eu toute une période sur mon blog, où pas mal de ce que j'avais écrit était plus au moins relié au problème de la conscience. Ça m'a fait drôle de constater combien, en seconde, j'avais réfléchi à toutes ces choses, que j'étudie maintenant en cours.

C'est pas là que j'aurais dû en venir, mais je ne veux en venir nulle part. Non, nulle part. Aujourd'hui, enfin cet après-midi, j'aurais dû taffer. Mais finalement... Finalement, je bosserais vraiment à fond, demain. Enfin! C'est ce que je dis, en tout cas. Mais il vaut mieux que j'en fasse autant si je veux pas m'écrabouiller la gueule à la compo de géo Mardi. Le problème, c'est que les révisions de suffisent pas : à une compo, il faut pas seulement avoir les connaissances du cours, il faut aussi pouvoir les relier autour d'un plan détaillé axé autour d'une problématique donnée, et, ça, c'est plus compliqué.

Du coup aujourd'hui j'ai rien foutu, je me suis décontracté, j'ai décompressé. Comme tous les soirs de la semaime où je me dis qu'il faut que j'aille bosser, en fait... Hum... Bref.

Je n'ai pas commencé à écrire cette note pour raconter ma vie, en fait. Non. En fait, j'ai envie d'essayer d'écrire du beau. Vous inquiétez pas : j'ai pas encore commencé ma tentative ! Hi hi...

 Oh, j'ai bien ce petit texte que j'ai écrit en manuscrit sur le thème de la musique, mais j'ai la flemme de le retaper, je le publierai une autre fois...

 

Bref...

Le prof de philo arrête de parler de Mafia Blues et reprend sa lecture du cours sur l'inconscient.

Freud se demande si sa fille a vraiment résolu son complexe d'Oeidipe avec lui.

L'écrivaillon à deux balles cherche des idées en écrivant tout ce qui lui traverse le crâne.

Un peintre prend ses pots de peinture et fait du dripping, juste pour le plaisir, comme ça, pour essayer, faire son Pollock ; et il prend son pied.

Deux amoureux s'emballent pour la première fois.

Un gosse de six ans éternue.

Un trompetiste se tape une impro en solo dans un concert jazzy à Paris la belle.

Un jeune homme voit Irma la douce, un vieux film américain se passant à Paris, avec Jack Lemmon, pour la première fois, dans une petite salle parisienne classée Art et essai.

Un quarantenaire pas spécialement riche réserve une place pour le restaurant Maxim's, sûrement pour la première et dernière fois de sa vie, mais bouffer au Maxim's est un rêve de gosse.

Des tâches. DU rouge, du bleu, du violet. Et puis des traits. Par un pinceau. Le pinceau se tord délicatement contre la toile,

étale un turquoise

en une étoile.

Et poursuit son chemin


Le pinceau trace sa route en rouge

Fais un noeud

papillon

puis une tête au nez gonflé : il esquisse les traits de son visage

avec du vert

La route vert trace un chemin qui tourne, s'arrête, part autre part... Et voilà, voilà le visage aux traits verts sur une toile blanche, il a les yeux fermés, les sourcils froncés, les joues gonflées d'air

L'artiste peintre nettoie son pinceau dans l'eau, la peinture s'y dilue comme la fumée d'une cigarette dans l'air, l'artiste prend du jaune, et avec son jaune, il esquisse enfin les traits d'une trompette,  la route se tord, s'arrête, reprend autre part, et voilà que le voyage a procréé un dessin jaune de trompette, en peinture acrylique, sur une toile blanche.

Voilà un dessin peint sur une immense toile blanche, un nœud papillon rouge, une tête verte d'un jazzman noir, une trompette jaune.

L'artiste a oublié les mains. Il les fait en rouge.

 

Un collégien censé faire ses devoirs, touche à la guitare de sa soeur. Il l'explore. Les cordes sonnent comme des "ding... dong" stridents, au fur et à mesure qu'il avance dans la caverne.

Un paléontologue qui organise une fouille dans le Creuset, tout excité de découvrir quelque-chose.

Des sensations. Émotions. Des couleurs et des formes. Des instruments, des notes, des rythmes. Des corps qui dansent. Maurice Béjart est mort, c'est en entendant sa mort que j'ai commencé à entendre parler de lui. Il a l'air passionnant.

Un danseur contemporain qui tâche d'être la marionnette de son chorégraphe, mais rien n'est plus dur que la docilité. Une journée de travail l'abat physiquement. Pourtant, le jour du spectacle, les spectateurs à la fin applaudissent avec des étoiles dans les yeux; et, le danseur, lui, a dansé, il a dansé.

Je ne suis pas un danseur mais j'imagine. J'imagine le plaisir d'un danseur après la torture. Je vois ses mouvements, sa cadence, son rythme, son corps qui se tord, dans tous les sens, tout bouge et gesticule, mon dieu c'est comme un peintre qui se défoule, tord ses pinceaux mais les nettoie; debout, il jette la peinture sur la toile; c'est comme un écrivain dont les doigts défoncent un clavier sous la pression d'un cerveau à son activité maximale, c'est comme un musicien donc les yeux clos se froncent et les épaules se soulèvent, du plaisir de faire de la musique en enfonçant lumineusement ses doigts sur les touches de piano.

La création, c'est du plaisir, c'est du sport, cérébral également, c'est intense et c'est être en vie.

Publié par boiseime à 19:37:33 dans textes | Commentaires (1) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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