"C..., si tu es là alors que je suis à la piscine, sache que j'ai essayé de te joindre pour te prévenir. Je ne pense pas en avoir pour longtemps là-bas. Flo."Publié par boiseime à 21:53:05 dans textes | Commentaires (3) | Permaliens
J'ai vraiment un problème. Je ne sais pas pourquoi, j'ai encore plus de difficultés à réviser mon français qu'à réviser mes sciences et mes maths. C'est complètement absurde. Je ne comprends pas pourquoi je bloque autant. Tout ce que je dois faire, c'est relire ces courtes fiches, surligner. Le faire concentré, pour retenir. C'est simple. Pourtant, je ne peux pas. Je me sens extraordinairement incapable de rester plus d'une minute concentré sur ces feuilles. On dirait... Je ne sais pas. C'est comme si réviser m'était aussi difficile que d'aller demander à une fille si elle veut sortir avec moi : Je ne cesse pas de la journée de me dire "fais-le!", et ne cesse pas de l'éviter. Même quand je m'asseois sur cette foutue chaise, contre mon bureau, je regarde autour de moi comme un prisonnier à ses barreaux. Le problème, c'est que ces barreaux, c'est moi les fait, et je peux pas. Un prisonnier sans prison, il reste dans sa cellule? Alors je gribouille un dessin, vite, et j'arrête. Je reste sur ma chaise à ne rien faire, désespéré, des minutes entières. Je m'accorde des pauses, que je rallonge et rallonge. Et, quand je "veux" me remettre à bosser, je deviens vraiment fou. Vraiment, parfois, je me fais peur à moi-même tellement ne pas travailler quand je le dois me rend cinglé. Tout à l'heure, après avoir désespéremment lu une bédé pour éviter encore une fois mes révisions, je suis monté dans ma chambre. Aussi désespéremment, évitant mes devoirs comme je le pouvais, je me suis baissé pour prendre une autre bédé. Et là, j'ai lâché la bédé en me criant littéralement, comme un déchaîné : "RÉVISE PUTAIN!!!".Publié par boiseime à 17:27:03 dans textes | Commentaires (5) | Permaliens
Assis sur le strapontin, le jeune homme dessinait cette petite femme devant lui, malgré les remous du métro. Deux personnes en face l'avaient vu, ils regardaient son carnet l'air curieux, se murmurant leur étonnement. Le dessinateur ne faisait pas attention, il observait maintenant attentivement les plis fabriqués par la veste en cuir, les exécutant sur le petit carnet noir.Publié par boiseime à 21:44:36 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Stand up. Just stand up.
Wohoho
"Please", écrivit ensuite le garçon, énonçant lui-même à voix haute les mots qu'il extirpait lentement de sa tête, au rythme de la dictée, les sourcils haussés, la bouche entrouverte, les yeux sur le clavier. Ses cheveux étaient mouillés, il portait un chapeau noir penché vers l'arrière, une barbichette, un tout petit début de favoris; le chapeau était pour l'amusement, il n'osait pas encore le porter au lycée. Peut-être la rentrée suivante? Il portait enfin un tee-shirt bleu marine et un jean en lambeaux.
Il se gratte au-dessus de la nuque. Soupir. Recherche des mots qui conviendraient à son état d'esprit du moment.
Révisions pour le bac. Visionnage régulier de vieux épisodes de Daria sur Dailymotion. Un texte à apprendre pour sa pièce de théâtre. L'apprendre. Il faut l'apprendre. Après avoir appris l'S.V.T, la physique, les maths, revu la méthode de la dissert', de l'écriture d'invention, du commentaire, il devait encore apprendre son texte pour le théâtre. Pourtant, ça n'avait pas tant été un effort, ces révisions. Il avait commencé mercredi, mais dès ce jour, il n'arrêtait pas d'entrecouper ses travaux de bonnes grosses séances de glande. Pourtant, il se sentait confiant vis-à-vis du bac. Il réviserait encore un petit peu le lendemain matin. Il aurait toute la matinée.
Apprendre le texte. Avant d'aller à la Mjc. Taper cette note tandis qu'il se devait d'apprendre son texte, pour ne pas constamment regarder ses feuillets tout à l'heure, ce n'était pas raisonnable.
Finir cette note. Être raisonnable. Finir cette note à deux balles et apprendre son texte, pour plus tard, à la MJC.
Courage. Stand up, please. Just a little bit. Tire au flanc!
Post-scriptum : Allez voir la dernière note de Boulet, elle est marrante (bouletcorp dans bloggroll). Elle me renvoie un petit peu à mon propre cas en ce moment, avec la perspective de mon bac, pensant tout au long de la journée : Bon, allez, faut que je bosse...
Publié par boiseime à 11:58:53 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Envie soudaine d'écrire mais rien de concrèt à vous dire. Simplement, une idée à toucher. Un sentiment très étrange que j'arrive pas à identifier. Très bizarre. Très abstrait. Abstrait. Un mélange de... Je sais pas. Je sais vraiment pas. Il y a un peu de ce truc de la solitude, comme quand j'étais au collège, qui me gagne étrangement, même si ma mère est juste dans la pièce d'à côté. Ce roman que je n'ai pas retravaillé, ce soir. Une espèce de fatigue d'avoir perdu mon temps, peut-être.Publié par boiseime à 21:40:14 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| >>
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
Depuis le 20-12-2005 :
142401 visiteurs
Depuis le début du mois :
3000 visiteurs
Billets :
380 billets
Commentaires