Je DÉTESTE ça. Je viens d'entendre une chanson absolument magnifique sur Fip. Une chanson qui est d'ailleurs extrêmement célèbre, on l'a tous déjà entendue. Pourtant, je n'ai aucune idée de l'artiste ou du titre de la chanson. Et je vais sur le site de Fip pour m'informer. Mais il est plus de onze heures du soir et il est inscrit que la programmation n'est pas affichée entre 23 heures et 7 heures. Vu que j'aurais beaucoup aimé pouvoir retrouver cette chanson, qui de toutes façons est célèbre, je me vois extrêmement frustré. C'était le genre de chanson INDISPENSABLE. Dans le sens, pas simplement belle, agréable à écouter. C'est une chanson assez douce, avec une mélodie, qui est douce... Une chanson américaine. Enfin anglophone en tout cas. Quelque-chose d'entraînant à sa manière, de très puissamment lyrique, qui berce et te fais t'envoler, monter vers les nuages. Si je pouvais, je vous décrirai un peu la mélodie, mais les "la la la laaaa, la la la la" etc que je pourrai écrire ne la traduirai certainement pas... Donc, si vous devinez de quelle chanson je parle, c'est que vous êtes TÉLÉPATHE. Mais, merde, ne même pas pouvoir chercher cette chanson sur deezer alors qu'elle y est très certainement... C'est HORRIBLE...
C'était une chanson qui pourrait magnifier n'emporte quel navet dans une B.O. Une chanson qui, vraiment, vous emporte comme un rêve. Une chanson au pouvoir émotionnel fort, et en même temps extrêmement tranquille, avec même un petit goût d'éternité.
Une mélodie assez répétitive, lente, vaporeuse, aérienne. Chaude, rayonnante. "tatata tadadadaaaa, tadadadaaaa, tadadada... tadadada tadadadaaaaa, tadadadaaaaa..." Oui mais non pour vous ça doit rien signifier tous ça "ta" et ces "da"... raaaah...
Bon. Tant qu'à faire, je ne vais pas m'arrêter là. Je n'ai pas de note existentielle à rapporter, mais j'ai envie de donner de mes nouvelles à des tas d'anonymes, peut-être auteurs sur Blogg.org, voyant le nom de mon blog sur l'interface, cliquant tout à fait par hasard...
Alors, toi, oui, toi là, qui as cliqué sur cette page un peu par hasard parce que tu voulais savoir la fin du nom de mon blog vu que tu lis juste "c'est alors qu'..." sur la page d'accueil de blogg.org; eh bien je vais te dire, à toi qui ne me connais pas et ne me connaîtras jamais : je t'aime. Tu es mon frère, tu es ma soeur, tu es un citoyen de la Terre comme moi, et nous allons marcher ensemble pour sauver le monde.
Hum. non, excusez-moi, ce n'est pas du tout ce que je voulais dire. Je me suis simplement un peu emporté.
Non, en fait, ce que je voulais dire à l'illustre inconnu, c'était simplement lui annoncer que demain je reprenais les cours, que je n'ai même pas construit le châssis pour la toile que j'ai peinte, que je ne suis pas entièrement satisfait du travail que j'ai accompli pendant les vacances (la toile citée plus haut), et que je ne suis pas sûr d'avoir fait suffisamment de petits travaux périphériques à côté. En plus, même si ces derniers temps j'ai pas mal repris confiance en moi et en mon travail pour cette année, je reste constamment un peu sur le qui-vive, je reste tout le temps un peu effrayé de faillir, d'être un équilibriste qui peut à tout moment tomber du fil. Bref, j'ai toujours une petite peur en moi de ne pas faire assez, ou même assez bien, de ne pas être à la hauteur.
Mais ce n'est qu'une petite peur en moi, alors je regarde cette reprise droit dans les yeux, je souffle un bon coup, je me dis : "on y va", et puis j'y go. Jretourne à la bataille, à la joie de peindre mais aussi à "la peur de..."
À la peur du noir, peut-être, tout simplement.
Je ne sais plus trop ce que je dis.
Bon, et puis pour finir, je crois que, maintenant que j'ai décidé de rédiger cette note PILE AUJOURD'HUI, ben du coup ça serait un petit peu difficile d'éviter de parler de Barack Obama.
Je sais qu'il ne changera pas le monde. Qu'il n'est pas Superman. Qu'il ne sauvera pas tous les pauvres d'Amérique. Que des gens vont encore continuer à ne pas aimer les noirs au Sud des États-Unis et en Amérique profonde. Je sais même qu'il ne va probablement pas abolir la peine de mort ni même interdire le port d'arme. Qu'il ne fera pas la paix dans le monde.
Pourtant, je crois que c'est la première fois dans ma vie que j'assiste à ce genre d'élections. J'étais trop petit pour voir les gens apprécier l'arrivée de Clinton. Ne parlons même pas de Mitterrand en France. En France, ce que j'ai vu, c'est Chirac et Le Pen se disputer un deuxième tour. J'ai vu Ségolène Royal et Sarkozy se disputer ensuite la balle. L'une, que je considérai comme une grande figure d'espoir, et l'autre, oh, l'autre, non, n'en parlons même pas... Mais ce n'est pas la grande figure d'espoir qui a gagné. Je n'ai strictement aucun proche qui ait voté Sarkozy. Aucun proche qui ne l'apprécie. Mais j'ai eu l'occasion d'apprendre que la majorité de la France était une France que je ne connais que de loin.
De l'autre côté de l'Atlantique, j'ai vu un Bush élu et réélu, au dégoût de la planète entière, à mon propre dégoût.
Et là, j'ai assisté à des primaires démocrates laissant s'affronter une femme, et un noir. Bon. Le noir l'a emporté. J'ai de plus en plus entendu parler de ce noir, ce fils de kenyan élevé dans une famille blanche, ce barack Obama. Ce métisse, assez clair de peau d'ailleurs. Et j'ai pu voir l'effet qu'il faisait aux gens. J'ai entendu parler de ses projets politiques, de sa volonté par exemple de faire une assurance maladie universelle aux États-Unis. J'ai assisté à sa campagne, j'ai lu son discours à propos des races. Je l'ai vu devenir la muse des graphistes. Je me suis habitué à sa tête et j'ai presque oublié sa couleur de peau, et ce n'est même plus à cause de cet aspect que je voulais qu'il devienne leur président.
Il ne sauvera pas le monde, il ne sauvera peut-être même pas les États-Unis, il a face à lui une crise économique bien épineuse qu'il résoudra difficilement.
Mais c'est la première fois de mon vivant que je vois une telle quantité et une telle qualité d'espoirs peser sur un homme politique. C'est pour ça que McCain n'avait aucune chance.
Alors voilà, simplement, c'est la première fois que, de mon vivant, je vois peser autant d'espoirs et d'attentes sur un homme politique qui ait réussi à se faire élire président (des États-Unis !). Non, vraiment, ça me change beaucoup. C'est assez nouveau pour moi.
Donc voilà, une petite poussière dans l'univers se mélange à tant d'autres pour souhaiter bonne chance à un fils de l'Amérique en qui ses concitoyens croient vraiment.
Je les envie de pouvoir CROIRE en leur chef d'État.
Publié par boiseime à 00:18:48 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Samedi premier Novembre. Je mets ma clé usb dans l'ordinateur. Pour trouver une photo avec laquelle illustrer mon article. J'y arrive pas, je rapproche le bidule vers moi. Mais un câble se détache et l'ordinateur s'éteint subitement. Mon article, que j'appréciais beaucoup, part aux oubliettes, tombe à l'eau. Je ne peux pas le réécrire maintenant. "Maintenant", je dois partir, prendre le train vers Paris. Rentrer chez moi. Vingt minutes plus tard, je suis à l'intérieur du TGV. Je prends du papier, un stylo, et je replonge dans l'eau pour essayer de retrouver le pauvre texte perdu.
Au début de l'article, je commençais à parler de la mort. Du genre : on fait tous des plans. Des projets. Dans le sens où personne ne compte mourir demain. On vit parce qu'on croit que demain, on vivra encore. Par exemple, moi, je ne crois pas que je vais mourir demain. D'ailleurs, je ne veux pas mourir avant d'avoir atteint les soixante ans. C'est mon seuil minimal. Mais je préfèrerai encore mieux mourir plus tard. Genre, à quatre-vingt ans. À condition d'être encore en bonne santé. Bien entendu, ce que je viens d'écrire là est totalement faux. Si c'est à condition de rester en bonne santé, j'aimerai mieux mourir à cent cinquante ans. Mais, à cent-cinquante ans, on n'est plus en bonne santé depuis longtemps. Alors on meurt, bien avant.
Aujourd'hui, je ne suis pas vieux. Aujourd'hui je suis jeune. Dans le texte qui a disparu, j'arrêtai bien vite de parler de mort au profit de la vieillesse. Je vais faire pareil. Je suis jeune, et, à condition que je ne meure pas demain, ni après-demain, ni encore un peu plus tard, je mourrai vieux.
Et je suis jeune. Quand je pense à ma propre vieillesse alors que je me regarde dans la glace, cela me fascine. Réaliser que je suis jeune. J'ai tendance à l'oublier. C'est comme être vivant : on s'habitue très vite, et, très vite aussi, ça n'a plus rien d'exceptionnel. Jeune, c'est ce que je suis. Ça fait partie de moi. Mais quand je me vois dans la glace, et que je me demande à quoi je pourrai bien ressembler une fois que je serai vieux, je le vois bien, que je n'ai pas de rides. Pas la moindre ride. Que mes cheveux sont tous bruns. Que ma barbe ne grisonne pas. Que je n'ai pas d'épaisses valises, sous les yeux. Je ne me vois vraiment pas avec les fameuses valises.
J'ai envie de faire une image poétique. J'ai envie d'écrire que, les valises qui se constituent sous nos yeux, au fur et à mesure que l'horloge de notre vie tourne, se font et se gonflent à cause de tous nos souvenirs qui s'y entassent, car il faut bien les ranger quelquepart, toutes ces choses qui n'appartiennent plus au présent. Et ma jeunesse. Ce "jeune" que je suis. C'est un souvenir de plus dans la grosse valise que j'aurai sous mon oeil. Ce n'est pas ce que je suis, c'est une étape de la vie destinée à trépasser.
Mais ce n'est pas un problème pour moi. Être vieux, c'est très connoté. D'une façon négative. Si on dit "vieux", on pense à la mort, aux problèmes de santé, à la sélinité, au cancer... Malgré cela (mais je dois l'avouer : jusqu'à une certaine limite) eh bien, je ne crains pas la vieillesse. Parfois je me dis que serai davantage épanoui à soixante ans qu'aujourd'hui. Ce n'est pas que je n'aime pas être jeune. Mais, quand je dis que ma jeunesse me fascine lorsque je suis devant ma glace, c'est bien parce que je ne me sens pas, "jeune". En fait, depuis quelques temps, je conçois une certaine idée d' "être jeune", selon des critères que j'observe chez les étudiants que je rencontre. Mais si être jeune c'est être comme eux, alors je ne me sens pas, "jeune". Et pourtant, quan je dis ça, ce n'est pas vraiment négatif. Au contraire, les "jeunes" que je rencontre constituent de véritables adultes en devenir. Pour moi, ils sont "jeunes" car on voit bien qu'ils sont en train de devenir des "grands", pour de vrai, ces "grands" qu'on se projetait lorsqu'on était petits.
Est-ce que je suis en train de dire que je ne me conçois pas comme quelqu'un en train de devenir adulte ? Je ne sais pas. Je crois que je dis surtout que je ne m'en rends pas compte. Je n'ai pas l'impression de changer.
Mais il est certain que je reste profondément attaché à l'enfant qui est en moi et que je tiens soigneusement par la main.
Ces "jeunes" qui m'entourent sont tellement adultes qu'ils n'ont plus rien d' "enfantin". Et je crois que ça me fait peur. J'ai peur des gens qui ont l'air d'avoir totalement dépassé leur enfance.
C'est drôle, parce que tout ce truc-là que je suis en train d'écrire, ce n'était pas du tout dans ma première version. Dans la première version, le texte que j'écrivais était infiniment plus court, et je restais concentré sur cette histoire de vieillesse. D'ailleurs, je vais essayer d'y revenir.
L'idée que j'attache à la fameuse jeunesse, c'est l'idée de devenir grand. Mais l'idée que je rattache à la vieillesse, c'est simplement s'amuser. S'amuser comme un enfant.
J'ai hâte d'être vieux car à ce moment-là on ne m'enverra plus l'idée qu'il faut que je grandisse. J'aurai grandi, parce que j'aurai des rides, des bourses sous les yeux, et de l'expérience. je n'aurais plus rien à prouver, et je n'aurais plus peur de ces jeunes en train de devenir adultes. Je savourerai mes vieux jours en accomplissant ce que je n'aurai pas fait plus tôt, et en déconnant tranquillement.
Oui, j'aime bien cette idée.
(Au départ, j'allais tourner autour de mort. Puis j'ai changé l'aiguillage, j'ai tourné autour de la vieillesse, dans un texte très court. Mais tout s'est effacé, et j'ai encore changé d'aiguillage. Je parle bien plus de la jeunesse que de la vieillesse, et mon texte est ici beaucoup plus long.)
Publié par boiseime à 18:46:26 dans textes | Commentaires (5) | Permaliens
Réaliser ses rêves.
Transformer l'irréel en réel.
Ce qui est parfait en imparfait.
Réaliser ses rêves, c'est faire d'une perfection mentale une imperfection pragmatique.
C'est salir un beau drap blanc immaculé.
C'est aussi un petit peu comme grandir.
Au début, on est très secoué. C'est un petit peu comme le métro lorsqu'il démarre : il faut bien s'accrocher à la barre, sinon tu tombes...
Et puis au bout d'un moment tu t'adaptes. Tu compris les règles, tu apprends. Tu acquiers de l'expérience. Tu te dépasses.
Si on y arrive, si on atteint ce niveau d'adaptation où finalement, réaliser ses rêves finit par redevenir une très bonne chose, alors je crois que ça vaut le coup.
Publié par boiseime à 20:03:52 dans textes | Commentaires (3) | Permaliens
J'ai construit la toile tout seul. J'ai fait le châssis, j'ai accroché la toile. J'ai fait des équerres trop fines pour le châssis, qui se sont cassées. Ç'a été compliqué.
Alors, quand la toile est prête, on ne veut pas la gâcher. On n'ose pas trop jeter le premier coup de pinceau.
Mais on finit par le faire.
Dans des couleurs entre rouge et jaune, on s'amuse à produire une multitude de nez, une multitude d'yeux. On croire voir un visage à travers un kaléidoscope, ou sur les reflets de bouts de miroir brisés.
C'est ma première couche de peinture...
Le lendemain. On repart à l'attaque. Est-ce vraiment nécessaire de continuer ? N'est-ce pas fini ? Non... Je continue. Je mets de nouvelles couleurs.
Je fais un nouveau nez, de nouveaux yeux. Des cheveux, de la barbe. Mais je ne peins plus de la même manière. Avec mon gros pinceau, j'étends vraiment la couleur sur la toile. J'oublie de diluer, ou plutôt, je ne veux pas vraiment. Ce qui fait qu'UN nez recouvre tous les autres nez, ou presque. D'autres yeux recouvrent les précédents. Des couleurs figurant des lumières sur la peau, recouvrent, encore, les traces précédentes, rouge, orange, jaune...
Cela fait un portrait un peu tordu, mais beaucoup moins explosé; on continue tout de même de retrouver certaines traces de la veille sur la toile. Je tiens à cette multitude d'yeux, de nez. Mais chaque nouveau-nez recouvre le précédent. Chaque coup de pinceau, recouvre les autres touches épaisses.
Chaque nouvelle couche de peinture recouvre la précédente couche de peinture.
Tout ce qui apparaît, fait disparaître.
Je joue alors beaucoup. Je suis comme un sculpteur : mes coups de pinceaux sont des coups de burins transformant autant que je veux la matière. Mon autoportrait fragmenté devient unifié sans que je le veuille vraiment, mais, surtout, il se transforme à chaque touche.
J'ai eu le malheur de ne pas photographier toutes les cinq minutes, c'est bien dommage.
Lundi matin, puisque ce sera sec, j'en profiterai quand même pour rajouter des nez et tout en jouant avec la transparence, juste avant de présenter mon travail.
Ce que j'ai fait n'est pas ce que je voulais au départ, mais ça me plaît beaucoup. En fait, ça me plaît beaucoup de passer enfin tout-à-fait à la peinture.
Si j'avais su, j'aurais essayé de commencer ce travail plus tôt, histoire de travailler petit bout par petit bout. Une fois sèches, les couches ne se seraient pas effacées sous les suivantes.
Publié par boiseime à 15:10:45 dans textes | Commentaires (1) | Permaliens
Je voudrais passer une année sabbatique à lire des livres dans une petite maison dans les bois en Alaska.
Je voudrais aller sur la Lune pour voir le cosmos d'un peu moins loin,
pour voir la Terre
d'un peu moins près.
Je voudrais aller dans le désert et voir la foule
de beaucoup plus loin.
Je voudrais ne pas avoir tant de choses à faire
Et je voudrais avoir envie de faire ce que je peux vouloir faire
Lorsque, durant une après-midi, je n'ai aucune obligation.
Lorsque je me retrouve seul dans ma maison.
Et je voudrais...
Je voudrais rencontrer des gens directement avec le coeur.
Ne pas observer de "radicale différence".
N'observer que nos ressemblances
de deux chocolats
à peine différents.
J'aimerai que l'avenir soit clair et sûr.
J'aimerai ne pas perdre tout le temps mon temps.
J'aimerai vivre dix mille vies à l'intérieur de la mienne.
J'aimerai que la vie ne soit pas un cycle immuable se répétant sans arrêt
qui
sans arrêt
nous fait faire les même choses
et qui nous empêche de sortir des sentiers que nous battons
en tournant en rond.
J'aimerai mourir riche à l'intérieur.
J'aimerai rencontrer directement des gens avec le coeur.
M'isoler des cycles qui nous font tourner en rond
Pour lire en Alaska
Aller sur la Lune
Voir le désert
Pour mourir
un peu plus riche
Et en attendant de vivre,
je continue de rêver.
(et là, je pense à Brazil de Terry Gilliam...)
Publié par boiseime à 17:20:58 dans textes | Commentaires (1) | Permaliens
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J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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