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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Réflexion qui date. | 12 avril 2006

Alors, voilà un texte que j'avais écrit le 29 septembre 2004, donc c'est vieux, en tout cas c'est pas récent, mais en le relisant je trouvais ça marrant même si c'était pas si intéressant que ça, et puis bon voilà. Et puis comme ça je mets une photo, je veux pas mettre de photos toutes seules
Ah et puis Nairolf c'est le pseudo que je me projetais à l'époque, parce ça fait Florian à l'envers et que je trouvais que ça sonnait bien. Mais maintenant je préfère Boiseime, c'est joli Boiseime.
Donc voilà ça commence:
 
Le téléphone sonne. Donc il faut décrocher, puisque il y a quelqu’un au bout du fil.
Voilà comment on résonne. Ou alors: Le téléphone sonne, donc il faut absolument décrocher pour arrêter cette sonnerie stridente et énervante.
Mais il n’y a pas de songe qui dit: Le téléphone sonne, donc le téléphone sonne. C’est plutôt, en général, le téléphone sonne, donc il faut décrocher. De nos jours, tout cache, ou presque, un autre sens que le sien propre.
Un autre exemple que le téléphone: Hier, j’ai mangé une pomme. Propos tout ce qu’il y a de plus inintéressant.
Mais fouillons un peu:
Hier j’ai mangé une pomme. Donc, hier, j’avais envie de manger une pomme. Ou alors on m’y a forcé. Dans la première de ces deux possibilités, il y avait une liberté de manger ou non une pomme. Une liberté qu’il n’y a pas dans la deuxième possibilité. Donc, on peut déduire de cette phrase: Certains ont la liberté de faire quelque chose que d’autres n’ont pas d’autres choix que de le faire. Je pense donc que le propos le plus inintéressant au monde peut devenir intéressant selon les détails. Exemple: Tout à l’heure, j’ai bu parce que j’avais soif. Vous vous en foutez, n’est-ce pas?
Maintenant: Tout à l’heure, j’ai bu parce j’avais soif. Donc, c’est que je pouvais boire. J’avais la liberté de boire ou non.
Puis j’avais soif, ce qui avait influencé mon choix. Pourquoi avais-je soif? Parce qu’il faisait chaud. Alors, dans les déserts, pourquoi on boit si peu? Parce que dans les déserts de chaleur, l’eau est rare. Mais dans ce cas là, pourquoi, là où je suis, je peux boire même s’il fait très très chaud?
Parce que, ici, nous avons l’eau courante ou alors des bouteilles d’eau de sources achetées au supermarché d’à côté. Nous  pouvons donc boire beaucoup, quand, dans d’autres pays, l’eau courante n’est disponible que d’une certaine heure à une autre. Même s’il fait chaud, même s’il fait froid. Il y a donc une inégalité par rapports aux besoins d’eau. Quand certaines personnes meurent de soif, ils n’ont pas d’eau disponible, au lieu que ceux qui boivent le plus sont ceux qui ont le moins soif. C’est injuste. Ça devrait être le contraire:
Ceux qui ont le moins d’eau devraient être ceux qui ont le moins soif et ceux qui ont le plus d’eau devraient avoir plus soif. Mais Mère-nature est parfois injuste. Elle donne le plus soif quand il fait chaud, et c’est quand il fait chaud que l’eau s’évapore. En plus de cela, l’homme n’aide pas beaucoup non plus tout ça, car là où je suis, quand, après que les nuages se soient formés par l’évaporation, il pleuvent, l’eau qu’ils nous rendent part dans les égouts.
Alors maintenant, vous vous vous rendez compte comme “Tout à l’heure, j’ai bu parce que j’avais soif” est devenue une phrase lourde de sens?
Sur ce, je finirais par cette phrase:
J’aime boire de l’eau quand j’ai soif.
Nairolf.

Post-scriptum: J’oubliais juste de vous parler de ce dont j’avais déjà commencé à parlé, dans l’épisode du téléphone:
Une phrase en cache toujours une autre. L’exemple se trouve au début de cet essai. Et or, parfois, je pense qu’on ne devrait penser qu’à la phrase initiale. Exemple: Adalbert est un type qui vous soûle profondément énormément. Vous ne pouvez pas sentir ce gars. Il ne vous a rien fait, mais c’est comme ça. Or, dans la matinée, il vous aborde, en vous disant qu’il avait quelque-chose à vous dire. Pour le virer gentiment, vous lui dites que vous n’avez pas le temps, quand il vous dit, comme ça: “Pas de problème, j’t’appelle vers 17H30, j’ai trouvé ton numéro dans l’annuaire!”Il repart soudainement, et vous, tétanisé(e), n’avez pas pu  ouvrir la bouche ou réagir, à cause du terrible choc.
Maintenant, il est 17H30. Le téléphone sonne, et vous vous dites: “Mince. Adalbert. Je le sens, je vais mourir sous le choc.” Or, dans ces moments là, vous devriez vous dire:
Le téléphone sonne, donc le téléphone sonne (Ce qui rejoint le début de la nouvelle). Et c’est tout.
Si vous vous dites ça à chaque fois que ce genre de choses vous arrive, vous verrez, ça vous fera beaucoup de bien.
Mais dans ce domaine là, il y a aussi une catégorie de personnes, exceptionellement rare, qui ne vit que dans cet état d’esprit (Je ne vous donnerais pas mon opinion sur ce genre de personnes, je ne vous donnerais là que des constatations). Exemple: Quand ce genre de personne mange, il ne pense à rien d’autre qu’au fait qu’il est en train de manger.
Quand il essaie de s’endormir, il ne pense qu’au fait d’essayer de s’endormir.
Quand il marche il ne pense qu’au fait qu’il marche.
Etc, etc…

Post-scriptum n°2: L’autre sens qu’on peut aussi trouver sous n’importe quelle phrase, c’est le rapport à la vie. Mais je n’ai pas envie d’en parler. Alors le Ps n°2 est fini.

Publié par boiseime à 14:50:40 dans textes | Commentaires (4) |

Hans, la suite. | 11 avril 2006

Hans pleurait beaucoup trop pour son âge. Il n'avait jamais pu s'en empêcher. Tout le monde se moquait de lui, son père avait honte, mais rien n'y faisait, Hans pleurait. À seize ans, tout le monde trouvait ça pathétique.
Hans pleurait parce qu'il pleurait. Ce n'était pas de sa faute, il était sensible, c'est tout. Ce n'était pas de sa faute s'il avait les yeux humides en voyant un clochard. Ce n'était pas non plus de sa faute s'il pleurait en pensant à sa mère. Ce n'était pas de sa faute s'il pleurait parce qu'il n'avait pas d'amis. Ce n'était pas de sa faute, si sous sa couette, alors qu'il n'arrivait pas à dormir, il aurait bien aimé quelqu'un pour lui dire "Pourquoi tu peux pas dormir? À quoi tu penses?" et qui lui caresserait l'épaule, qui le prendrait dans ses bras et le collerait. Hans aurait aimé avoir des gens qui l'aiment. Mais Hans était toujours tout seul, caché derrière un mur invisible qui l'empêchait d'aller vers l'autre. D'où venait ce mur? Pourquoi l'avait-il?
Il ne savait pas. Alors Hans pleurait. Et si demain Hans mourrait, qui pleurerait pour lui? Hans ne savait pas. Hans n'arrivait pas à ne pas pleurer. Pleurer lui faisait du bien. C'était un soulagement. La libération d'un poids. Mais le poids revient, alors il repleure. Mais ce n'est pas vraiment ça. Non, le poids ne revient pas vraiment, parce qu'il ne part pas vraiment. Non, le poids est toujours là en fait, même quand il pleure, seulement, quand il pleure, il oublie le poids. Le poids fait semblant de partir. Mais il ne part pas. Et ne revient donc pas. Le poids est toujours là, tout le temps.

Là, Hans est en France, pour deux semaines, dans une famille qui est gentille, mais la frontière linguistique est difficile à dépasser. En France, il se sent encore plus seul que d'habitude. Mais il ne pleure pas trop. Ou discrètement, quand il est tout seul, à l'abri des regards. Par contre, il écrit beaucoup, il a beaucoup de choses à raconter. Voyager en France lui fait bizarre. Comme il ne connaît personne, il se sent un peu confronté à lui-même, plus que d'habitude. Et puis il constate les différences par rapport à l'Allemagne.
Son correspondant a le même âge que lui, il apprend l'allemand. Il devrait bientôt aller lui-même en Allemagne, chez Hans. C'est lui qui le guide, en France. Il emmène souvent Hans à Paris.
Le correspondant de Hans a une petite soeur, mais elle ne connaît pas un mot d'allemand, alors ils ne se sont jamais vraiment parlé. Et puis elle est jeune. Pas tellement, mais quand on est ados, la différence d'âge parait plus grande que plus tard. Mais elle a l'air gentille.

Est-ce que je continuerais? J'en sais rien du tout. De toutes façons, c'est de l'impro totale, si je continue je ne sais pas du tout où ça va m'emmener.

Et bien sûr, comme d'habitude, la photo n'a aucun rapport avec le texte, c'est juste ma mère qu'avait fait du jus avec des poivrons marinés et je trouvais que ça pouvait faire une photo magnifique, alors j'ai insisté pour qu'elle reste comme ça, le temps de prendre sa main avec le verre de jus.

Publié par boiseime à 15:42:45 dans textes | Commentaires (2) |

Improvisation | 06 avril 2006

Improvisation

 

Hector avança son pied et tomba alors dans le précipice. Il aurait dû regarder où il allait, c'est bête. Il regardait un nuage, marchait, et là, son pied tombe, et tombe son corps. Hector a peur, il ne veut pas mourir. Ce qui est normal. Il va très très vite, mais le précipice est tellement profond qu'il n'est toujours pas mort. Cette distance entre lui et le sol lui paraît infini. La sensation du vent qui s'écrase sur lui est incroyable. N'aurait-il pas pu regarder où il allait?! Je n'aimerais pas être à la place d'Hector. Ce précipice est vraiment très profond, Hector tombe toujours, mais il ne voit toujours pas le sol. Et là il se rend compte: Il n'y a pas de sol. Il va tomber indéfiniment. Sinon, il serait déjà mort depuis longtemps. Alors, Hector s'écrase contre le sol. S'il était toujours en vie, Hector se serait demandé pourquoi il n'avait pas vu le sol avant.
Mais Hector était mort.
 
Ailleurs, Un homme est assis sur un banc, et regarde les nuages. IL se sent bien. C'est alors qu'il tombe. Il a le réflexe de s'accrocher à la branche, car il y a un arbre au-dessus du banc, et qu'il n'est pas tombé vers le bas mais vers le haut. Il ne sait pas pourquoi, mais la gravité s'est inversé! Il regarde au-dessus de lui, enfin il lui semble que c'est au-dessus mais c'est en dessous, et il voit le banc, et le sol, à seulement quelques mètres. Il regarde en dessous, il voit le ciel, et se dit qu'il ne doit surtout pas lâcher la branche. La retenir jusqu'à ce que la gravité redevienne normale. Où sont les autres gens? Il ne voit personne. Et personne non plus qui tombe en bas, vers le ciel. Que se passe-t-il donc? Rêve-t-il? Il s'inquiète, il est angoissé, il a peur. QUe se passerait-il s'il lâchait la branche? Quelquechose lui dit qu'il ne vaut mieux pas tenter l'expérience. Mais pourquoi le haut est-il devenu bas et le bas est-il devenu le haut?! Sa tête tourne. Il est fatigué. Chaque seconde est un effort considérable pour rester accroché à cette branche. Il ne souhaite à personne de vivre cette expérience. Et si c'était un rêve? Et si en lâchant cette branche, il se réveillait? Cette idée lui donne de l'espoir, mais il a trop peur de mourir pour essayer. S'il ne se réveillait pas, il tommberait, tomberait, et puis après ce serait l'espace, l'absence totale de haut et de bas, l'infini partout, mais surtout, l'air absent. Et alors, il mourrait, ne pouvant plus respirer. Combien de temps vivrait-il encore, le temps de traverser le ciel avant d'être dans l'espace? Et combien de temps survivrait-il dans l'espace? Entre son arrivée dans le cosmos et sa mort?
Il était si fatigué de tenir cette branche… "AU SECOURS! AU SECOURS!" Le vide autour… Le silence… Il va crever, et tout est calme.
Il pleure. C'est drôle, ses larmes tombent dans le ciel. Il sourit.
Puis son bras lâche, malgré lui. "Pourquoi est-ce que mon bras a lâché?"
Il tombe par terre. Il regarde en haut. C'est le ciel! Il regarde en bas: C'est le sol! Il rigole. IL n'arrête plus de rigoler! Il est tellement heureux d'être encore en vie! Il ne se demande même pas qu'est-ce qui s'est passé, il est vivant, c'est tout ce qui compte pour lui.

Publié par boiseime à 20:10:00 dans textes | Commentaires (0) |

Hans | 03 avril 2006

Hans est un goinfre. C'est terrible, il n'arrête pas de manger! Il ne se passe pas cinq minutes sans qu'il ouvre le frigo! Et avec ça, il est maigre come un clou... Quelle chance!

Hans est le correspondant de mon frère, il est allemand et apprend le français. Il est gentil mais il est lourd. Et puis je ne comprends rien à ce qu'il me raconte. Mon frère et Hans ont seize ans. J'en ai quatorze. Il est là depuis deux jours. Il est un peu bizarre. Il est toujours dans son coin, dans sa chambre d'ami. Peut-être que l'Allemagne lui manque. Moi j'aimerais bien partir à l'étranger. Aller ailleurs... J'irai en Australie! Ou alors au Japon... Non, en Italie! Ce n'est pas très loin, mais ça a l'air bien.

Je crois que Hans écrit, quand il est dans sa chambre. Une fois j'ai toqué à sa porte et il écrivait. Il m'a dit dans un français approximatif qu'il écrivait beaucoup, mais c'était de l'allemand. Hans a une très belle écriture. Moi, j'écris mal. Hans a une petite barbe qui commence, mais il se rase la tête. J'essaie de me l'imaginer avec des cheveux longs, mais ça fait bizarre. Hans et mon frère bavardent beaucoup ensemble, enfin ils essaient. Des fois en français, des fois en Allemand. Je ne comprends rien à l'allemand. Moi, j'apprends l'espagnol. Et puis l'anglais, bien sûr. Hans a de grands yeux un peu globuleux, c'est joli. Et ils sont bleus. Une fois, je l'ai surpris dans le salon, je crois qu'il pleurait, parce qu'il avait les yeux humides. Je ne sais pas pourquoi il pleurait.

Hans va rester deux semaines en France. Après, je ne le reverrai probablement plus jamais. Mon frère, par contre, va probablement faire un petit séjour là-bas, en séjournant chez lui.

 

Toute cette fiction que j'écris est nulle, mais ça m'occupe. Et puis je ne veux pas publier de photos toutes seules, je veux les accompagner de textes, alors j'ai accompagné cette photo de moi faisant une espèce de grimace de ce début d'histoire. Ce n'est donc pas un bout de ma vie, mais de la fiction où le narrateur est au "je".

 

Publié par boiseime à 22:17:17 dans textes | Commentaires (2) |

L'amour me rend malheureux… | 01 avril 2006

Aujourd'hui c'est le premier Avril, et c'est le jour que j'ai choisi pour passer ma soirée à déprimer. Je hais les 14 février.
Je veux l'amour. L'amour me fait chier par son inaccessibilité. L'amour est un con. L'amour me rend malheureux. Je suis malheureux amoureux, je suis malheureux quand je ne suis pas amoureux. Quand je vois un couple s'embrassant j'ai une boule dans la gorge. Mais tout cela ne vous concerne peut-être pas… Il n'y a pas de "peut-être" qui tienne, d'ailleurs… Mais je fais ce que je veux. Je suis quelqu'un de satisfait, et j'ai trouve que j'ai vraiment de la chance, et vraiment, je ne manque de rien, excepté ça (l'amour, donc). Je me sens mal dès que j'y pense. Et bien sûr, je ne tiens pas à sortir avec les filles  qui ne me plaisent pas. Mais les filles qui me plaisent ne doivent pas savoir qu'elles me plaisent. J'ai une tendance naturelle à tisser des liens amicaux, et toujours amicaux, avec les filles. Ce qui est très bien. Mais du coup je suis malheureux. Bon, il y a bien des filles où il est fort possible que j'ai une touche, mais soit moi j'ai pas envie avec elle, soit je la connais trop peu et n'arrive pas à aller plus loin ("salut, ça va?! Ça faisait longtemps!" moi: Je souris et hoche la tête. Chuis vachement entreprenant).
Désolé de vous étaler tout ça, ça vous concerne pas, mais vraiment, il fallait que je le dise. Ça se reproduira plus.
 
Je suis un con. Dieu me pardonne. En plus, je n'aime pas le terme "avoir une touche". Comme si l'amour était un sport!
 
S'il y a bien quelquechose qui peu rendre tour à tour malheureux ou heureux, c'est bien l'amour. Connard. Profiteur.
 
PS: Désolé, encore une fois, pour ce texte sans interêt, mais vraiment, fallait que ça sorte.

Publié par boiseime à 20:40:59 dans textes | Commentaires (5) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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