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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Plus belle la vie !... | 03 mars 2009

C'est l'histoire d'une spirale. Ou, si vous voulez, d'une horloge.

Une horloge où chaque parcelle du périmètre du cercle qu'est l'horloge (oui, il faut suivre) est signée d'une façon iconique. À telle heure, tel signe. À six heures, l'horloge porte un petit signe de lit. À six heures et quart, il y a encore un dessin de lit : il s'agit du véritable lever. Etc. Autour de six heures du soir, il y a le petit dessin avec un ordinateur et un petit goûter.

Bien sûr, comme il s'agit à la fois des heures du matin et de l'après-midi, il peut y avoir plusieurs signes les uns à côté des autres. Pour six heures, il y aura : le lit, et, s'en distinguant, l'ordinateur et le goûter.

Maintenant, associons à cette horloge "signée" un individu : nous appellerons l'ensemble "une vie réglée comme une horloge".

Il me semble aisé et effrayant de tomber dedans. Je devrais éviter de parler de tout ça, car j'ai déjà fait un article auparavant sur la routine : mais, que voulez-vous, c'est une des choses qui me préoccupe en ce moment !...

Car comme je le disais dans ce précédent article, la vie n'est pas une succession d'événements mais bien une succession de répétitions.

La routine, c'est l'horloge du début de l'article. C'est lorsque, au début de la journée, tu sais exactement ce que tu pourras en dire le soir. Heureusement, la "journée-type", au fond, n'existe pas. C'est ce qui fait que chaque soir, je peux écrire quelque-chose dans mon journal intime. J'y rapporte ce qui ne m'est pas déjà arrivé la veille et l'avant-veille. J'ai ainsi, tous les soirs, entre une et deux pages d'événements et/ou de réflexions, qui ne m'étaient pas arrivées tous les jours précédents. Je rapporte, peut-être ce que je pouvais prévoir, mais ce non d'une façon exacte. Je rapporte les événements presque extraordinaires...

 Cela ne m'empêche pas de me sentir englué dans une putain de spirale qui me fait répéter les même gestes jour après jour : j'ai l'impression d'être noyé dans des sables mouvants, qui m'empêchent de réaliser ce qui ne se rapporte pas à la routine.

 C'est vrai. J'ai une immense difficulté à exécuter des actions "extraordinaires" : elles ne sont pas dans ma spirale, elles ne sont pas dans mes sables mouvants, elles me sont inaccessibles.

Ça va sans doute vous paraître exagéré, et il m'est pourtant véritablement difficile de me mettre à (ré)écrire mon texte pour l'atelier d'écriture, à commencer mes devoirs d'anglais, de philosophie et d'histoire, à avancer dans l'exécution de mon projet de bande dessinée, et ainsi de suite.

Moi, faire quelque-chose que je n'ai pas déjà faite hier, que je ne recommencerai pas demain ?... Jamais !...

Peut-être que j'exagère la situation, mais il y a de toutes façons un fond de vérité. Peut-être que si je m'enfonce dans cette spirale, c'est avant-tout à cause du poil dans la main que je ne parviens pas à arracher... C'est sans doute aussi parce que, une fois que je rentre chez moi le soir, je souhaite me reposer simplement sans me préoccuper des "choses à faire".

 De là à m'embourber dans cette situation...

 Sans compter que... Non, attendez. Je m'adresse là à mes lecteurs les plus anciens et assidus : vous souvenez vous de la goutte de vin dans le verre d'eau ? Eh bien voilà, le verre d'eau, c'est ça, c'est cette répétition, c'est les actions absolument fades que je répète jour après jour, tout ce que je ne retiens pas dans mon journal intime, tout ce que je ne retiendrai pas dans ma mémoire le jour du bilan "pré"-mortem. 

Soit, la grande majorité de ce à quoi je passe ma vie. La grande majorité de mon temps.

Et, ça, c'est effrayant.

(mais, attention : le texte pour l'atelier d'écriture, les devoirs pour mes cours, voire même la mise en couleur numérique et laborieuse de la deuxième planche de mon projet bédé, ont certes un caractère extraordinaire, mais ne rentrent pas non plus dans ce qui rend la vie plus belle...) 

 

 p-s : vous remarquerez mon effort en ce moment pour rédiger des notes sur mon blog... Le problème, c'est que j'attends l'impulsion, la véritable envie. Mais je sais pas pourquoi, en ce moment ça vient pas... Enfin, ce soir j'ai fait un effort.

p-s 2 : le truc, c'est que mon blog ne fait pas (plus ?) partie de cette routine, de cette répétition du jour après jour, et peut-être bien que les notes de ce blog font partie de ces choses si difficiles à éxécuter puisque n'existant pas dans l'horloge iconique citée en début d'article... 


Publié par boiseime à 20:27:49 dans textes | Commentaires (1) |

Sur ma relation au sommeil | 24 février 2009

Très convaincu, il dit : "je vais me coucher." 

Et il ne se couche pas. Il est fatigué mais veille.

Le matin il se dit : "je vais me lever". Moins convaincu peut-être.

Il ne se lève pas, pas tout de suite, il est encore crevé, somnole, quelques minutes encore...

Il y a un strip de Calvin et Hobbes autour du même sujet, où Calvin remarque que son horloge biologique doit être réglée au fuseau horaire japonais.

C'est un peu la même pour moi. Et pour beaucoup de gens, sûrement.

Le réveil matinal me semble être comme un accouchement difficile. Passer du ventre maternel à l'air libre, c'est horrible. Passer du rêve à la réalité, du repos au réveil d'un corps mou, non disponible, rassis, encore absolument à plat, c'est horrible aussi.

Il y a un juste un appel total et irrésistible du sommeil. S'en arracher est une mission impossible que l'on accomplit chaque matin.

C'est une sorte de résurrection, super dure. On est une sorte de zombie faiblard censée se transformer en poisson frais. Un peu bizarre comme comparaison, mais tant pis.

 

Le soir, c'est l'inverse. Le sommeil est alors à l'opposé un lâcher-prise très difficile. Il faut s'arrêter, se mettre au lit, et ce "il faut" c'est notre corps lui-même qui le proclame, ce sont nos yeux éclatés. Nos baîllements. Mais s'arrêter et accepter la fin d'une journée n'est pas si simple. Même lorsque on glande, lorsque on ne fait rien (malgré les trente-six mille choses à faire...), même là c'est très très dur d'accepter d'arrêter tout à fait, de se dire : "c'est la fin". C'est une journée qui meurt en fait, et même la mort d'une journée est difficile à accepter. Alors on ne se couche pas, pas encore. Encore quelques minutes...

Le lendemain matin, le cercle vicieux continue, jusqu'au jour où l'on se permet une grasse matinée. Il s'agit alors d'un délice absolu... Mais je vais arrêter cette note ici.

Bonsoir. 

Publié par boiseime à 23:19:50 dans textes | Commentaires (3) |

Jsuis désolé mais en ce moment j'ai juste rien à vous dire... Vous en faites pas, ça reviendra. | 22 février 2009

Il y a un milk-shake. Et, en face de lui, une banane.

La banane : "bonjour, monsieur milk-shake..."

Le milk-shake, avec un petit sourire aimable : "bonjour..."

La banane : Ce soir, pour notre émission "blogsactualité", vous représentez le blogueur Boiseime... Une véritable star sur la plate-forme Blogg.org... Tous ses articles sont extrêmement suivis et ses notes ne reçoivent jamais moins d'une cinquantaine de commentaires !... Monsieur Milk-shake, pourquoi Boiseime n'est-il pas disponible ce soir ?...

Le milk-shake : eh bien, ce soir, il avait un cours de surf à Saint-Tropez... Il pouvait pas trop annuler... Mais il est vraiment désolé...

La banane : ah, d'accord... Monsieur milk-shake, dites-moi : Boiseime n'a pas publié la moindre note sur son blog depuis maintenant onze jours ! Qu'en dites-vous ?

Le milk-shake : oh, eh bien, heum... Onze jours, c'est vrai que ça commence à faire beaucoup... mais je suis sûr qu'il ne tardera pas à donner de ses nouvelles, à présent...

La banane : Oui, mais n'y a-t-il pas une raison pour une telle absence ? Lui est-il arrivé quelque-chose ?...

Le milk-shake : non, non, rien du tout... Je crois que Boiseime n'a simplement rien eu à partager avec son blog, ces derniers jours... Vous savez, même si l'on a quelque-chose à dire éventuellement, la démarche de Boiseime n'est pas celle de la contrainte, mais bien celle du désir voire du besoin...

La banane : Qu'entendez-vous par là ?...

Le milk-shake : Je pense que Boiseime s'exprime sur son blog lorsqu'il ressent un profond désir pour cela... Il le fait parce que c'est urgent, parce qu'il y est intérieurement poussé. Il est relativement rare que Boiseime S'OBLIGE à tenir des notes. 

La banane : ce que vous voulez dire, c'est que cela fait maintenant ONZE JOURS que Boiseime n'a pas ressenti le moindre besoin de tenir son blog ?...

Le milk-shake : voilà, c'est tout à fait ça.

La banane : Cela peut paraître fou... N'a-t-on pas TOUJOURS des choses à dire, des choses à communiquer ?...

Le milk-shake : eh bien, voyez-vous, cela n'est pas si simple... Bien sûr, que l'on a toujours des choses à dire... Mais il y a une différence entre : avoir des choses à dire, et ressentir le besoin d'en parler... et notamment dans le cadre si précis qu'est le blog. Voyez-vous ce que je veux dire ?...

La banane : bien sûr, bien sûr... mais comment cela se fait-il ? Comment peut-on ne pas ressentir ce besoin durant onze jours d'affilée ?!...

Le milk-shake : voyez-vous, les facteurs sont multiples... D'abord, certaines préoccupations ont déjà été discutées dans des notes précédentes, tant et si bien qu'il est difficile d'en parler encore, et sous un angle différent... Pour d'autres préoccupations, ou simplement à propos d'autres thèmes... eh bien, il se peut simplement que Boiseime ait eu... comment dire ?... D'autres choses à faire, qui l'ont empêché de se laisser aller à tenir son blog ?...

La banane : comment ça ?... Boiseime serait-il... "surbooké ?" 

Le milk-shake : non, non... cela n'est pas si simple. Il n'est pas surbooké. Il a du temps. Il prend même beaucoup de temps pour ne rien faire. Mais, il a cependant des choses à faire, et ce, un certain nombre. Il est relativement occupé. Si nous ajoutons à ce "il est relativement occupé", du : "il n'a pas grand-chose à dire à son blog", nous pouvons comprendre qu'il ne s'y consacre pas.

La banane : Mais alors... Qu'est-ce qui pourrait sauver Boiseime, et son blog ?!...

Le milk-shake : Ce qui pourrait le sauver, c'est une subite impulsion. Un violent et immédiat désir de s'exprimer sur "la chaise". Ce qui est possible. Les impulsions peuvent arriver. Ensuite, une mise en bande dessinée de son blog pourrait, de toutes évidences, être un nouveau moteur, extrêmement puissant. Cela démultiplierait immédiatement les potentialités du moyen d'expression du blog. Malheureusement, Boiseime a trop la flemme : ce serait énormément de travail. Alors ça restera du "strictement écrit" encore quelques temps... 

Publié par boiseime à 12:25:51 dans textes | Commentaires (0) |

à propos de routine et de mouvement… | 29 janvier 2009

La différence entre la vie et les histoires, c'est qu'une vie est faite de répétitions, de spirales. Dans une histoire, tout ce qui ne sert pas l'avancée de l'intrigue, est mis en ellipse.

Dans mon journal intime, j'écris ce qui m'est arrivé dans la journée, mais ce qui m'est arrivé uniquement dans cette journée.

Je me raconte une histoire.

Je ne décris pas ce qui se répète, jour après jour.

Le matin, je me lève à telle heure, par tel moyen, en allumant la lumière et en allumant la radio, pour ne pas me rendormir. TOUS les matins.

Pour le petit-déjeuner, je mange des céréales en surfant sur le web, TOUS les matins...

etc.

Le soir, quand je rentre à la maison, je me remplis un verre de jus de fruit, me sert deux cookies et deux autres biscuits, je les casse en petits morceaux en les laissant tremper dans le jus de fruit, tout en surfant, à nouveau, sur le web.

À CHAQUE fois que je rentre chez moi...

Le soir, quand je me couche, après m'être mis en pyjama, j'ouvre mon journal intime et écris une note. TOUS les soirs.

 

Je suis englué dans une routine...

Ça ne m'embarrasse pas, en fait. C'est peut-être une routine, mais ce sont surtout des rituels.

Un routine, c'est des journées entières de rituels...

Les événements se répètent, tous les jours, comme midi, qui arrive toujours et depuis toujours...

Une histoire enlève les répétitions. Une BIOGRAPHIE enlève les répétitions.

On essaie, constamment, de faire passer l'avancée de l'intrigue avant tout...

La répétition fait peur. Passer sa vie à reprendre jour après jour exactement les même gestes, c'est effrayant. On voudrait faire de notre vie une histoire, avec une intrigue qui avance.

Une intrigue qui avance...

Peut-on être heureux lorsque on est englué dans une routine, ou bien cela devient-il ennuyeux ?

Ennuyeux, j'ai dit le mot. Une histoire ne prend pas en compte ce qui se répète afin de ne pas plonger le spectateur ou le lecteur dans l'ennui...

Mais, parce qu'on est le propre acteur de sa vie, on ne remarque pas à quel point ces choses se répétant jour après jour sont ennuyeuses. On les VIT.

Mais je crois que, parfois, la routine est telle qu'on arrive à prendre de la distance, à se retrouver à la place d'un spectateur virtuel, on ne VIT plus les choses et on réalise l'ennui de la situation...

Je continue de me demander si on peut être heureux dans une routine si elle est vachement bien. Du genre : oui, je vis jour après jour les même événements, mais que des trucs trop bien !

Peut-être que ça peut marcher. Qu'on peut être heureux alors. Mais, de toutes façons : tout a un début et tout a une fin.

Même la ROUTINE a une fin. Mais, comme la vie est faite de ces répétitions, une routine en remplace une autre...

La vie est une succession de routines.

D'autre part, il me semble que nous avons tous besoin de mouvement. À tel point que je me demande si on pourrait seulement vouloir rester dans une routine...

Du genre : oui, cette routine-là, cette vie-là qui se répète jour après jour, elle me va parfaitement, et je voudrai que cela dure ainsi jusqu'à la fin de mes jours !

Peut-on vraiment vouloir une telle chose ? On peut le vouloir tant qu'on ne se rend pas compte, tant que la routine n'est pas véritablement installée. Mais, quand c'est le cas ?...

De toutes façons, qu'on le veuille ou non, la vie est non seulement répétition, mais également mouvements et changements. De nos jours, on dit souvent, même, qu'il y a plusieurs vies dans une vie.

C'est difficile, de garder quoique ce soit INTACT. Tout change, et les bulles éclatent... C'est la vie.

Nous sommes face à cette situation : les événements se répètent sans arrêt comme les aiguilles d'une horloge, et pourtant, ils finissent par disparaître pour ne pas revenir.

Je me demande comment je serai, dans une meilleure routine. Je me demande quand même, encore une fois, s'il y a seulement de bonnes routines... Nous désirons tous une vie en mouvement. Un mouvement qui freine et qui s'arrête, ce n'est plus un mouvement. Une objet censé se déplacer, qui ne se déplace pas, ça ne va pas. Garder une vie immobile, ça ne va pas non plus. Vouloir vivre telle vie, telle routine, pour toujours, c'est attendre la mort...

L'idée, c'est de n'aller ni trop lentement, ni trop vite. Pas trop lentement pour ne pas se figer dans une routine. Pas trop vite, pour profiter malgré tout des instants fugitifs, des événements précieux. Précieux, même s'ils peuvent se répéter.

Ce que je veux, ce n'est pas une meilleure routine. C'est une situation plus bienheureuse, et qui changerait avant de se transformer en statue de sel. 

Pourtant, quels que soient les événements ou les routines, certaines choses restent immuables malgré les remous. Sans être des éléments constitutifs d'une routine. Ou plutôt, il arrivent à rester présents malgré les évolutions...

 

En même temps, la routine existe-t-elle vraiment ?... Même dans les situations les plus statiques, il y a du mouvement. Malgré l'immobilité et la répétition apparente, la "journée-type" n'existe pas... 

Et l'on pourrait très bien, pour revenir au début, écrire des HISTOIRES à propos de routines... en en coupant la routine ! où l'avancement de l'intrigue est présente, justement grâce à l'inexistence de la journée type...

Publié par boiseime à 20:32:07 dans textes | Commentaires (1) |

Jvous préviens jraconte ma vie... Mais jme justifie aussi de pas tenir mon blog ces temps-ci !… | 28 janvier 2009

Être fatigué.

Avoir beaucoup de travail.

Mais glander.

Ne pas consacrer de temps à des activités perso à cause du travail, qui reste à faire à cause de la glande.

Consacrer du temps à des activités perso AU LIEU de glander ?

Impossible.

Glander, c'est de l'ordre de la passivité. Il suffit de se laisser faire.

Alimenter des activités ou des projets personnels, c'est de l'ordre de l'activité.

Dans le dernier cas, il faut se bouger le cul : comme pour travailler.

Se laisser ne pas travailler, GLANDER, c'est facile. Se laisser ne pas travailler, et se dire : "au lieu de glander, je vais tenir mon blog ou réamorcer mon projet de bande dessinée que je n'ai plus touché depuis septembre dernier", c'est carrément impossible : cela serait assumer complètement le fait de ne pas travailler, travailler pour les cours jveux dire.

Quand tu glandes, tu te dis "jdevrais bosser". Quand tu tiens ton blog ou autre, tu T'ACTIVES, tu te BOUGES LE CUL, pour un motif qui n'est pas le travail scolaire. Seulement tu ne peux pas, car justement, la chose pour laquelle tu devrais te bouger le cul, c'est les cours.

Quel est le plus facile : tuer quelqu'un, ou laisser un autre tuer quelqu'un ? Physiquement, je crois que c'est la deuxième hypothèse qui est la plus aisée. Ben là c'est pareil. Rester passif et ne pas bosser, c'est beaucoup plus facile que de rester actif tout en ne bossant toujours pas.

Ah, le TRAVAIL... la planche graphique pour le musée d'Art et d'Histoire de Saint-Denis... bosser ses reproductions de travaux...  réfléchir à ses références, lire Rimbaud le Fils de  Pierre Michon, faire telle dissertation en lettres, corriger ses textes pour l'atelier d'écriture...

Je sais, je sais : il y a pire.

Mais merde... Je déteste laisser le temps m'échapper.

Laisser s'écouler les jours, sans avoir... fait tout ce que je voudrais faire, tout simplement...

Je ne voudrais pas laisser s'échapper plusieurs années sans avoir écrit autre chose que L'Hydromelade. Sans avoir terminé de corriger ce dernier. Sans m'être entraîné à réaliser quelques bandes dessinées.

Le temps m'échappe, je n'ai pas le temps de faire tout ce que je voudrais faire...

 

Je ne voudrais pas atterrir aux Beaux-Arts de Nantes, de Dijon ou de Rennes et rester éloigné de tout ce qui peut s'approcher d'une narration. Notamment une narration du dessin, de la bande dessinée. Je veux narrer par le dessin, je veux essayer, je n'ai encore jamais eu le temps de m'en donner vraiment la peine.

À Strasbourg, ou à Angoulême, j'aurais déjà plus de chances de m'approcher de ce genre de pratiques...

Mais voilà, la peur, la peur de ne pas être à la hauteur, d'échouer. Dans la classe, un nombre de personnes énorme, à vouloir tenter Strasbourg... Pour, certainement, un ou deux d'admis. Puis-je faire partie de ce "un ou deux" ? Putain, j'aimerai bien... 

...

 

Pffff.

 

 

Inch'Allah !

 

 

 

Publié par boiseime à 20:57:25 dans textes | Commentaires (1) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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