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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Épisode trois de À l'intérieur de l'horloge | 04 juin 2006

Je marchais vite, avec l'énergie de la colère. Je n'aimais pas qu'on m'ignore ainsi, et personne n'avait répondu à une seule de mes questions. Je ne comprenais rien du tout à cet univers dans lequel j'étais tombé, et ça me donnait envie de pleurer ou de frapper quelquechose.
Là, quelquechose a crié: "STOP!". J'ai regardé autour de moi, mais rien du tout. Le silence. Là, j'ai penché ma tête vers le bas, et j'ai vu des petits yeux dans la terre. Il m'a fait peur et ça devait se voir dans mon  regard. La  chose est sortie de la terre et là j'ai vu un gros chien, genre saint-bernard, me dire bonjour. J'ai répondu: "Euh...Bonjour?!" Le saint Bernard a posé  son postérieur sur le sol et m'a regardé.  Il avait une grosse truffe humide, des babines tombantes, des oreilles qui tombaient aussi, et des petits yeux sur lesquels, chose rare chez un chien, étaient posés une paire de lunettes. Il m'a demandé: "Que fais-tu là, tout seul?" "Eh bien...", lui répondais-je, "je suis entré dans une horloge, et je suis tombé ici, on m'a souhaité la bienvenue et après les mêmes m'ont ignoré, après je suis rentré dans cette forêt et je vous ais rencontré." Le saint-bernard m'a regardé longuement. J'ai rajouté: "Ah oui, l'horloge m'avait dit "Profites!" avant que je rentre dedans". Le saint-Bernard m'a regardé encore longuement. J'étais un peu gêné de ce silence. Je lui ais dit: "Vous savez, ces gens, qui m'avaient souhaité la bienvenue, c'était très désagréable quand ils m'ignoraient!" Le chien me regardait toujours. "En fait, je me sentais profondément seul..." Je jetais un coup d'oeil au chien de temps en temps, qui me fixait toujours, attentif à chacune de mes paroles. "Vous ne dites pas grand-chose..." lui dis-je. Il laissa un silence avant de me répondre: "Parlez-moi de l'horloge..." J'ai réfléchi un peu et j'ai expliqué: "Eh bien, en fait, c'était une horloge tout à fait normale...Mmh...Elle était grande, avec une vitre ouvrable derrière laquelle il y avait un pendule... Et puis au-dessus, l'horloge elle-même avec ses aiguilles..." Je l'ai regardé. Il ne dit rien. J'ai continué: "Et puis, tout à l'heure, j'ai regardé l'horloge—Je ne me rappelle plus quelle  heure il était—  et puis là, l'horloge m'a dit: "Profites!" Évidemment, j'étais surpris! Je lui ais demandé "Profites de quoi?" mais il ne m'a pas répondu! Elle était redevenue normale!..." Il m'a coupé:"Que voulez-vous dire par "normale" ?" J'ai réfléchi un peu, et puis j'ai répondu au saint-Bernard: "Eh bien...Normale, quoi! Enfin... Comme d'habitude!" "D'accord", me dit-il. "Continuez, voulez-vous?". Alors j'ai continué: "Euh... Oui, alors elle est redevenue comme d'habitude, et puis là la vitre s'est ouverte dans l'horloge, parce que c'était une vitre ouvrable!" "Oui, vous l'avez dit." "Oui...Alors, bon, moi je suis rentré hein! Et puis je suis atterri ici..." Là, j'avais fini de parler de l'horloge, alors je me suis tû. Le chien continuait de me fixer. "Voilà voilà..." Fis-je dans un soupir, détournant mes yeux.
 
À SUIVRE...

Publié par boiseime à 21:56:15 dans textes | Commentaires (0) |

deuxième épisode d' à l'intérieur de l'horloge | 31 mai 2006

Ils n'arrêtaient plus de rire, en se regardant les uns les autres, se tapant les cuisses, se pliant en deux, tandis que moi, j'avais une boule dans la gorge et m'empêchais de pleurer, car je ne comprenais rien à ce qui m'arrivait. J'ai crié: "ARRETEZ DE RIGOLER! C'EST PAS DRÔLE! ARRÊTEZ DE RIGOLER!" Il se sont tous tus d'un coup, comme ça, et m'ont fixé, immobiles. L'un d'eux m'a dit: "Eh bien, si, c'est drôle! Pourquoi est-ce que tu dis que ce n'est pas drôle? Nous ne serions plus d'accord!". Je lui ai demandé: "De quoi étions nous d'accord?!". Il m'a fixé, puis il a fini par me répondre:"Eh bien, je ne sais pas moi...Nous sommes d'accord que les profiteroles sont un délicieux plat, par exemple!". J'avais du mal à le suivre. Je leur ai dit: "Excusez-moi, mais vous êtes tous fous, alors moi je vais rentrer chez moi!" mais en me retournant, il n'y avait plus de porte. Il n'y avait que du vide. J'eus de nouveau une grosse boule dans la gorge. Je me suis retourné vers eux, ils discutaient de nouveau entre eux comme si j'avais disparu et ça m'énervait, je leur ai demandé: "Pourquoi la porte a disparu?!". Ils continuaient tous de discuter, alors je me suis répété en criant. Il n'y eut toujours aucune réaction. J'ai pris la jambe d'une personne de la foule pour essayer de faire tomber cette personne, mais je n'y parvins pas, et le type fit comme si de rien n'était, comme si je ne lui avait jamais pris la jambe. Là je me suis rendu compte que j'avais rapetissé. Je n'atteignais plus que le genou de l'homme! Je fus étonné de ne pas m'en être rendu compte plus tôt. J'ai soupiré, et comme personne ne réagissait à mes gestes et mes paroles, j'ai pleuré. Mais personne n'y réagit:  Ils continuaient tous de discuter comme si de rien était. J'ai pleuré de plus en plus fort,  mais rien du tout.
J'ai tapé les jambes de gens dans la foule, je les ai mordus, eh bien, ils continuaient toujours de discuter: Je les mordais, et ils continuaient de discuter, comme si je ne les avais pas mordu!
J'ai crié: "JE VEUX RENTRER CHEZ MOI!", ils  n'ont toujours pas réagi. Je me suis assis par terre et j'ai continué de pleurer en sanglotant, la tête dans mes mains. Il y avait du bruit autour de moi: Leurs discussions futiles. Je me sentais terriblement seul. Pas à un seul moment il ne me regardèrent: Ils faisaient exactement comme si je n'existais pas! Dire qu'ils m'avaient souhaité la bienvenue! Je me suis dis que j'en avais marre, et je me suis remis debout. J'ai marché, m'éloignant d'eux. Devant moi il y eût une forêt, je suis rentré dedans. Petit à petit je n'entendais plus la foule qui s'éloignait, et je reprenais ma taille normale. J'ai arrêté de pleurer. Je me suis dit que je n'aurais pas dû rentrer dans  l'horloge. Il faisait sombre, avec le feuillage des arbres je ne voyais même plus le ciel. J'avais les mains dans les poches et ma tête penchée vers le sol.
 
À SUIVRE...

Publié par boiseime à 20:38:40 dans textes | Commentaires (0) |

Premier épisode d' à l'intérieur de l'horloge | 30 mai 2006

Aujourd'hui, je vais commencer une histoire à suivre. Je vais l'improviser et je ne sais pas ce que contiendra le prochain épisode. Je pourrais continuer "Hans", mais je n'en ai pas envie. Bon. J'ai écrit le premier épisode de cette histoire tout à l'heure alors que j'étais au C.D.I avec des amies, je vous le tape sur mon blog rien que pour vous:

Aujourd'hui une horloge m'a dit: "Profites!". Je ne me suis pas demandé pourquoi une horloge me parlait. Je lui ai demandé: "Profites de quoi?!". L'horloge ne m'a pas répondu. Elle était redevenue normale. Une petite porte s'est alors ouverte dans l'horloge, alors je suis entré: Une porte qui s'ouvre, on doit rentrer dedans!

Là, il n'y avait pas de plafond, mais il y avait un sol, rempli d'herbe. Cela ne ressemblait pas du tout à l'intérieur d'une horloge, tout était si grand! Il y avait beaucoup de gens devant moi qui me fixaient en m'applaudissant, et en me criant "BIENVENUE, BIENVENUE!". Je me sentais accueilli mais gêné. Là, ils se sont tous détourné de moi, comme si je n'existais plus, et discutaient en petits groupes. Je me suis senti triste et me suis approché d'eux. Je suis allé vers quelqu'un et j'ai demandé: "Pourquoi est-ce que l'horloge m'a dit de profiter? Et profiter de quoi? Et pourquoi est-ce que vous m'ignorez alors que vous venez de me souhaiter bienvenue?". Là, toute la foule s'est retournée vers moi, comme un seul homme, et souriants, ils m'ont crié: "PROFITER? PROFITES? PROFITEROLES! PROFITEROLES!". Là, ils se sont détournés de nouveau et on repris leurs discutions.
Je leur ai crié: "Mais vous êtes fous!" et là, ils se sont de nouveau, encore, retournés vers moi, tous ensemble.
Mais un seul me répondit, quelqu'un à ma gauche: "Mais QUI n'est pas fou?!". Il ne souriait pas, il avait l'air de vouloir vraiment que je lui réponde qui n'était pas fou, comme s'il voulait savoir s'il y avait une vie après la mort, alors je lui ai répondu: "Eh bien, moi par exemple!". Il m'a regardé, ils m'ont tous regardés, puis ils se sont regardé les uns les autres, et l'un d'entre eux a commencé à rigoler, et à partir de ce moment là, tout le monde s'est mis à rigoler aux éclats, sauf moi.

À SUIVRE...

Publié par boiseime à 21:37:14 dans textes | Commentaires (3) |

Le temps est un marcheur qui ne se repose jamais. | 25 mai 2006

Le temps passe. J'ai bientôt seize ans. C'est jeune. Un jour j'avais sept ans. Ça me paraissait beaucoup, et je pensais au jour ou j'en aurais le double, quatorze, et ça me paraissait si loin... Aujourd'hui j'en ai presque deux de plus. Si je ne meurs pas avant, un jour, j'aurais trente deux ans, le double de mon âge. Et c'est pas vieux trente deux ans. Ça me va. Ça me va d'aller pour devenir un adulte. Ce qui sera dur à accepter, ce sera la vieillesse. Pas pour les rides, parce que moi j'aime bien les rides, j'aurais l'air d'un vieux sage avec, mais la vieillesse c'est aussi la mort qui te dis  "c'est pour bientôt tu sais...Assurément." et ça ça fait un peu peur. Un peu beaucoup. Et puis la mort prochaine des autres aussi, mes proches de la même génération que moi. Au moins je pourrais me dire que je ne serais pas mort avant, à ce moment-là. Quel bilan de ma vie je ferais? Aujourd'hui j'ai la vie devant moi, je me demande quel type je vais devenir, quel métier je vais faire...Quelle vie vais-je mener? Vais-je réussir à devenir auteur de bédés? Un jour, si je meurs pas avant, je me poserais plus toutes ces questions, tout ça, je l'aurais vécu...C'est bizarre. Les heures passent, les journées passent, les semaines passent, les mois passent, et puis finalement, discrètement, doucement, les années passent aussi, sans qu'on s'en soit rendu compte. Je suis en seconde. L'année dernière j'étais en troisième. Je me rappelle comme ça me faisait bizarre de quitter le collège. C'était fini. J'ai réalisé: "Ce qui commence finit". Ça fait bizarre. Aujourd'hui, j'ai hâte que le temps passe un tout petit peu, parce que mes journées sont toujours les mêmes, je m'ennuie dans mon célibat et ma solitude, je me sens très seul, et j'ai hâte d'avoir une paire compatible avec moi, avec qui je serais souvent, je serais plus seul. Mais quand ça commencera...Le temps passera. Ça me fait peur. Un jour probablement, ça finira. Enfin je m'en fous, j'ai envie de vivre ça en tout cas, tant pis si ça finit un jour. Mais je le vis toujours pas. Ça me fait bizarre de penser qu'un jour, je serais plus vieux, j'aurais vécu plus de choses, et je relirais ça...
C'est bizarre le présent. C'est tout le temps le présent. Hier c'était le présent, aujourd'hui ce l'est, demain ce le sera. Le passé n'est plus, le futur pas encore...Le présent est là. Oui, mais pour l'instant, il ne me satisfait pas.
Je vais arrêter là. Salut.

Publié par boiseime à 18:11:09 dans textes | Commentaires (1) |

Rien n'a d'importance | 24 mai 2006

Je sais que ce que je vais écrire n'a pas réellement d'intérêt, qu'il n'est pas vraiment utile et qu'il ne changera en rien ma vie, je sais qu'en l'écrivant demain sera encore comme hier, mais tant pis. Alors attention, j'écris ce que je veux, et parfois ce qui me passe par la tête, donc ce sera pas forcément cohérent.
Une chose qui me fait vraiment bizarre dans la vie, c'est d'être toujours moi, d'être moi à jamais, d'être juste moi. Tant que je vivrais je serai moi. Ça fait bizarre, quelquepart. Et je crois que je sais ce que je cherche, quand je lis un livre, que j'écris mon futur roman (je vous en parlerais une autre fois), que je regarde un film, ce que je cherche quand je fais toutes ces choses, c'est m'évader de moi-même. Sortir de moi. Ça doit être quelquechose de vraiment puissant comme sensation, avoir l'impression de sortir de soi-même.
Ce qui différencie le réel du rêve, c'est qu'il n' y a réellement qu'un seul point de vue dans nos rêves, le notre. Le réel, et c'est ce qui fait qu'il est réel, c'est qu'il est vu par une multitude de points de vue. Pas forcément vu de la même manière d'ailleurs. C'est encore l'histoire de l'éléphant. Je pense qu'il y a deux types de réalité: Sa réalité, et LA réalité.C'est à dire le vrai réel, tous les pays pauvres du monde qui existent vraiment et pas juste aux infos, euh, la misère, la politique en Bosnie, bref, pas forcément notre réalité mais la réalité, et puis il y a sa réalité à soi, la petite réalité qui n'existe pas pour des milliards de personnes, dans mon cas ma ville, mon célibat, ma solitude, mon lycée, le théatre, le dessin, l'écriture, mon blog, la famille, les amis...Tout ça, c'est ma réalité. C'est aussi LA réalité bien entendu, mais seulement une infime partie de la réalité. C'est à dire que le réel est un ensemble de pleins de petits réels, les réalités de tout le monde, qui ne forme à la fin qu'une énorme, une immense réalité. Tout comme un corps est composé d'organes composés de cellules composés d'atomes etc. C'est l'infinité de points de vue qui forment le réel. Non, je me goure. C'est l'infinité de points de vue qui forme la PERCEPTION du réel. C'est à dire qu'il y a le réel, et la perception qu'on a de lui. C'est là que je dis "tout est relatif", parce que tout est vu à partir d'un POINT de vue, et ce sont les points de vue, toutes ces relativités, qui forment un ensemble, un réel, une fois rassemblées.
La mort c'est la fin de tout. Mais seulement de tout pour soi. C'est ça qu'il faut pas oublier (j'ai dis au début que je m'autorisais à écrire ce que je veux, donc à changer de sujet sur un coup de tête). Il ne faut pas oublier qu'il y a bien quelquechose après la mort: Les autres. Je vous renvoie là à un de mes livres préférés, "Le monde selon Garp".
C'est marrant de vivre. En vivant, on est quelqu'un, et en étant quelqu'un, on se sent tout. Sans nous-même, il n'y aurait pas d'univers, pas de monde, pas de continents, il n'y aurait rien du tout. Enfin si. Pour ceux qui vivraient alors. Les autres. Mais pas pour nous. Et n'ayant jamais été que nous-même, ayant toujours incarné le petit point de vue que nous sommes, on peut pas imaginer l'univers sans nous, car l'univers est notre perception de l'univers. Tout ce qui existe est perçu par nous-mêmes, et c'est aussi ce qui nous rend aussi importants. Si on les percevait pas, s'ils n'existaient pas pour non, on a l'impression qu'ils n'existeraient pour personne. "Ils" désignant n'importe quoi, ce que vous voulez.
Le truc qu'on peut trouver marrant là-dedans, et dont j'ai déjà parlé, c'est que si toi, lecteur, on t'as volé tes clés, on t'a cambriolé, ou que tu as rompu avec ta/ton compagnon/compagne, et bien moi je m'en tape, car à moins que je te connaisse vraiment, tu n'existes pas pour moi, tu ne fais pas partie de MON réel, et inversement, je n'existe pas pour toi. Tout ce que je dis, j'en ais déjà un peu parlé sur mon blog, mais bon. C'est étrange, non? L'importance qu'on a pour nous-mêmes et à côté, notre inexistence pour des milliards de personnes...
 
Ça relativise la mort, de se mettre à la place des milliards de gens pour qui on existe pas. Si demain je meurs, ma famille sera en ruine, mes amis aussi, mais Jirô qui habite au Japon passera demain une journée comme une autre.
J'ai pensé un truc récemment: "Rien de mieux qu'un ciel étoilé pour se rappeler que la mort n'est rien du tout."
Je ne sais pas si j'ai raison, mais si vous avez bien suivi mon discours, vous devriez avoir compris la phrase, je suppose.
Et sinon j'en ai marre de plus recevoir de commentaires. Mon article précédent par exemple, cette histoire de géant, vous avez pas aimé? Ou aviez juste rien à y dire? Vous avez trouvé ça spécial?
Bon après, je dis ça mais c'est pas non plus la peine de laisser un commentaire si c'est pour dire des trucs sans intérêts. Moi-même, je commente peu. Je n'ai jamais rien à dire sur les articles des autres... Alors je vous comprends qu'on ne me laisse de commentaires. N'empêche que je me demande si mes trucs vous laissent ni chaud ni froid ou quoi.
Enfin bon. Vous voyez, ça par exemple, cette histoire de commentaires, ça n'a aucune importance! Ma MORT n'a aucune importance! Ça dépend pour qui bien sûr, mais elle n'a aucune importance pour des milliards de personnes, et ça fait bizarre de se rappeler qu'on est rien quand on se sent tout.

Publié par boiseime à 20:33:58 dans textes | Commentaires (1) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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