Tiens bah ça a changé! Les images sont en bas, maintenant… Moi je préférais en haut, mais bon.
Ça fait un bail que j'ai plus de commentaires. C'est Black Scarf, si j'ai bien compris elle a plus d'ordi temporairement ou un truc comme ça, et c'est bien dommage car c'est ma plus grande commentatrice. Depuis qu'elle a plus d'ordi, plus de commentaires. Vivement qu'elle revienne…
Bon je vais arrêter de parler de ça.
Aujourd'hui je me suis allongé dans l'herbe et j'ai regardé les nuages. Il y avait du vent qui me secouait les cheveux. C'était bon. Il y avait du soleil alors je me couvrais le visage avec la main, pour ne pas être trop aveuglé. La distance entre moi et le ciel paraît infinie. Mais je reste scotché au sol, aucune chute libre vers l'espace cosmique n'est possible.
Les nuages se mouvent lentement. On dirait des gros noeuds blancs, illuminés par le soleil, dont certains sont juste des petits fils qui se démêlent lentement pour ne plus être plus que des fibres dilatées de l'amas. Ils n'arrêtent pas de bouger, mais si lentement… Le vent continue de souffler, mes cheveux s'allongeant sur mon visage. Les nuages forment un espèce d'homme qui danse; puis le nuage se dilate, se sépare, comme du coton, en fait. Oui, c'est pas tellement comme des fils, mais plutôt comme du coton. Imaginez vous prendre un morceau de coton. Pour cela, le morceau s'arrache du reste. Vous voyez comment ça fait? Eh bien les nuages font la même chose, mais très lentement, et tout seuls…
C'est de la barbe-à-papa mais en blanc. Coton, fibres, barbes-à-papa… Les nuages peuvent se comparer à beaucoup de choses. Je disais donc que quelques nuages s'emmêlèrent un instant pour former cette espèce d'homme qui dansait. J'ai eu envie de dessiner cet espèce de danseur que je m'imaginais mais je ne l'ai pas fait. Les nuages se sont démêlés.
Une autre fois, j'ai fait la même chose et il me semble qu'il y avait là aussi beaucoup de vent, mais cette fois-là il ne faisait pas très beau je crois. J'ai regardé les oiseaux devenir des points, les avions décoller puis disparaître en franchissant à ma vue le bâtiment du lycée. C'était très agréable, là aussi. J'en profitais parce que c'était un instant tout éphèmère qui disparaîtrait un tout petit peu plus tard. Je me dis que c'était tant mieux, sinon je m'en serais lassé. C'est pour ça que tout ce qui commence finit. Enfin c'est au moins une des raisons. Si tout ce qui commençait devair durer longtemps, voir éternellement, alors on se lasserait. La vie c'est pareille. Je pense que la mort est faite pour mettre en valeur la vie. Mais juste, ça marche pas toujours très bien…
Je finis par me remettre debout et partis au C.D.I pour lire Une prière pour Owen de John Irving, mais une connaissance s'est mise à ma table et je n'ai pas pu lire.
Publié par boiseime à 18:35:53 dans textes | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par boiseime à 21:51:27 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Je pense que, quoi que je puisse mettre, je n'arriverais pas à écrire quelquechose d'utile. Dans ce cas-là, pourquoi est-ce que je commence à écrire un truc pour mon blog alors que je suis persuadé que cela aboutira à quelquechose qui aura un intêret très relatif? Eh bien, sincèrement, si tout ce que l'on faisait devait avoir un sens... Eh ben ce serait pas drôle. Et si je faisais un article spécial musique où je vous renvoie à des liens sur radioblog? Non, j'ai pas envie. Je préfèrerais les mettre en ligne sur mon blog, ce serait plus marrant, mais je sais pas mettre de la musique. On m'a déjà renvoyé sur des sites explicatifs (je remercie ici Blackscarf) mais j'y comprends rien du tout. En plus sur radio blog ya pas tout tout ce que je veux. Par exemple, je n'y trouve pas la chanson "Déguisé en pas moi" de Dionysos, ni "Mojo Pin" de Jeff Buckley, ni plein d'autres. Mais ce que je dis n'a aucun intêret. Alors pourquoi le mettre? Peut-être que c'est à cause de la photo. Il y a plein de photos que je trouve assez... On va dire "bien", pour que je veuille les mettre sur mon blog, mais je n'ai pas envie de les mettre toutes seules, je veux les accompagner d'un texte. Peut-être que c'est idiot? Probablement. Ça me fait bizarre de penser que des gens vont lire ces lignes. J'y raconte tellement rien d'intéressant. Vraiment, ce soir j'ai rien d'intéressant du tout à écrire. Je parle dans le vide. Je n'ai même aucun sac à vider, ce soir. Aucune inspiration, aucune colère, rien du tout à exprimer et encore moins à mettre sur ce blog. Pourtant j'ai quand même envie d'écrire. C'est drôle. Enfin non, ça n'a rien de vraiment drôle, mais bon. Pour moi "drôle" n'a pas que la définition "hilarant" et tout ça, mais bon. Quand je n'avais pas ce blog, ce que j'écrivais pour rien, comme ça, je l'écrivais et puis c'est tout, comme c'était pas intéressant je le lisait à personne. D'aileurs même maintenant en fait. Mais exceptionelement (j'avais jamais remarqué que c'était un aussi long mot! Ya un ou deux "n"?), j'ai envie de publier un truc sans intérêt. Comme ça.Publié par boiseime à 21:32:17 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par boiseime à 22:29:41 dans textes | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par boiseime à 15:35:43 dans textes | Commentaires (3) | Permaliens
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J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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