"Demain" est un coffret magique.
"Demain" ne s'ouvre pas, n'arrive pas, mais se rêve.
"Demain" est exactement comme tu veux.
"Demain" change selon ton humeur.
"Demain" est une nappe de brouillard adorable, te voilant la face, t'autorisant à fermer les yeux, à t"endormir, rêver.
"Demain" est exactement comme tu veux.
"Demain" est un coffret démoniaque.
"Demain" te terrifie.
"Demain", tout peut arriver, surtout le pire.
"Demain" va peut-être te manger, te dévorer tout cru, t'annihiler.
"Demain" te terrifie.
"Demain" est le spectacle inconnu, caché derrière le rideau rouge.
Un spectacle que tu attends, que tu fantasmes, que tu espères, qui te fait peur, qui t'effraie, qui te terrifie.
Ou qui te fait trépigner d'envie.
"Demain" est un bel inconnu dont tu perçois au loin la silhouette.
Tu attends demain.
Tant qu'il est demain, il est caché.
Tant qu'il est caché, il porte tous les visage du monde.
Derrière son masque, "demain" t'échappe.
Mais un visage bien déterminé est parfois préférable.
Vivement "aujourd'hui".
Publié par boiseime à 21:24:27 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
(note déclenchée par "The secrets of the night" par Tok tok tok, introuvable sur deezer)Publié par boiseime à 18:43:55 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Flemme de lire mon livre d'histoire de l'art sur l'époque comtenporaine. Sans compter que j'en suis au chapitre "équiper et loger", soit un chapitre particulièrement passionnant à propos des arts plastiques (c'est-à-dire que ça parle de tout sauf d'arts plastiques). Je me suis notamment farci une petite rubrique sur la nouvelle utilisation des briques au dix-neuvième particulièrement pertinente.
Bon. Je parle de ce chapitre en particulier, mais le livre en lui-même m'embête un peu : les sujets sont en fait souvent intéressants, mais le traitement est... pfff... C'est complet, extrêmement complet, mais en même temps, c'est aussi extrêmement sommaire, on entre jamais dans les détails, on n'explique rien, on nous parle de romantisme sans nous le définir, et on nous parle de tout un tas d'oeuvres d'art qui ne sont pas illustrées... Alors comment voulez-vous retenir quoique ce soit ?! Je ne dis pas qu'il n'y a pas d'illustrations, il y en a, évidémment, mais... Bon sang, je préférais l'Histoire de l'art de Gombrich...
Seulement, cette Histoire de l'art sur l'époque contemporaine est si complète qu'elle n'aurait pas pu être moins sommaire, ou bien ç'aurait fait des milliers de pages...
Et puis ça me soûle aussi parce qu'il n'y a pas que ça : j'aimerai dessiner ma bande dessinée, dont je n'ai fini qu'une planche, j'aimerai me plonger tout à fait dans watchmen, pour lequel j'en suis réduit à n'en lire qu'un chapitre par soir quand je ne suis pas trop crevé, et en alternance avec John Fante...
Bref, le temps passe trop vite. Surtout quand, en plus de tout ça, on ne se lève jamais avant midi et qu'on perd parfois plusieurs heures sur internet.
Bref, le temps passe beaucoup trop vite et je n'ai le temps de ne rien faire. Même mon truc d'Histoire de l'art, j'ai du mal à vraiment plonger dedans et j'en lis beaucoup trop peu par jour. Si je reste à ce rythme, je n'aurai jamais fini d'ici septembre. Il faut que j'arrive à me farcir deux chapitres par jour et là, je serai dans les temps.
Puisque j'en suis arrivé à raconter ma vie, autant continuer : je suis définitivement tombé accro à la pratique photographique. J'ai voulu m'en passer hier et j'ai amèrement regretté. Imaginez-vous une journée autour de la forêt, un groupe d'une quinzaine de personnes, un beau soleil... et un un photographe amateur qui ne veut pas s'encombrer de son appareil photo. Eh bien, si vous saviez ! Ah là là... J'ai vu deux assoupis, un contre un arbre et l'autre sur l'herbe, avec une lumière superbe, qui se seraient parfaitement intégrés ensemble dans une seule photo, j'ai vu aussi un seul assoupi dans l'herbe, dormant comme un bébé, les mains contre la bouche, des tiges d'herbe devant lui, qui aurait été parfait dans une composition verticale... J'ai vu deux personnes sur des branches d'arbres, j'étais près d'eux et n'aurais donc pas fait de photo en plan éloigné, j'étais d'ailleurs moi-même sur l'arbre, mais il avaient à un moment deux postures tout à fait symétriques, où mon appareil photo m'a vraiment manqué... Et puis il y avait ces reflets dans la fontaine, où j'aurais pris une sorte de contre-plongée dans l'eau de mon père racontant je ne sais plus quoi, et puis les reflets de tous les autres, j'aurai vraiment pu jouer avec ces reflets dans la fontaine...
Bref, mince. Comme si j'avais tout le temps l'occasion de trouver d'aussi belles images. Eh bien non, ma maison n'est pas pleine d'une quinzaine de personnes ni d'une jolie fontaine en plein Brocéliande (en même temps ma maison n'est pas à Brocéliande, donc ce serait pas franchement possible...) .
Le pire c'est que le soir-même, sur le balcon d'une crêperie, mon père m'a apporté l'information qu'il avait pris, pour le périple, son petit appareil photo, il n'avait simplement pas eu l'occasion de l'utiliser, moi, je n'avais pas remarqué qu'il l'avait, et cette idée ne m'avait pas non plus effleuré l'esprit...
Mais, par contre, j'ai pris beaucoup, beaucoup de photos en attendant ma galette !
Désolé de me contenter de raconter ma vie mais je crois que c'est mieux que publier des notes très très rarement.
À propos je pense que j'essaierai de faire un blog bédé l'année prochaine, histoire de m'exercer, mais ce n'est qu'une idée, pas une promesse d'engagement. Cela dit ce serait vraiment bien, faudrait juste que je trouve le temps.
Publié par boiseime à 20:00:38 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
J'adore cette chanson. Dance me to the end of love.
Une petite lampe illuminant la feuille, l'écrivaillon noircit.
Il joue avec les mots et jongle avec leur sens.
Il écoute Dance me to the end of love.
C'est la pleine nuit et il ne dort pas.
Il ne dort pas mais il rêve. Il décroche de la réalité et se laisse emporter dans ses mots, ce cheminement de mots où il marche et qu'il prolonge pour pouvoir continuer de marcher et de rêver. Il écrit pour marcher sur ses mots et ainsi partir le plus loin possible.
Tandis qu'il marche sur les mots ses yeux lui piquent. Ses yeux qui piquent regardent les mots qu'il écrit. Les mots écrits sous le scritch du crayon. C'est tout ce qu'on entend : Dance me..., et le scritch, scritch scritch scritch, scritch...
Il marche ainsi sur ses mots bâtis par le scritch du crayon.
C' est un vieillard tout ridé tout laid. Il a peur de mourir et peur de n'avoir personne pour le pleurer. Alors il écrit. Ses mots sur lesquels il marche pour aller loin sont aussi une musique; une musique des mots triste et belle, une musique mélancolique. Une musique qui lui permet de rêver sans dormir car peur de dormir car peur de mourir. Une musique des mots accueillante et chaude, des mots qui incarnent un abri immatériel, soit un endroit où il pleure; et l'écrivaillon pleure dans son refuge des larmes qui sont des mots, des larmes chargées de beauté et de sens, des larmes étant une expression des sentiments et de la beauté indispensable.
Le vieillard écrivaillon pleure des mots sur lesquels il marche pour aller rêver là où il ne pleurera plus.
Dans le noir de la nuit, sous la lumière de la lampe, sous la musique, sous le bruit de son crayon, il écrit des larmes, il écrit un chemin l'emportant loin.
Publié par boiseime à 02:15:08 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Me revoilà !...
Je débarque à peine. Je n'ai pas eu le temps de faire trop le tour des blogs et d'autres choses. Demain, jvais sûrement passer pas mal de temps sur le net... Et, pourtant, j'aurais d'autres choses à faire.
Bon. Que vais-je vous écrire ? Je n'ai pas envie de vous parler de mon séjour. Ce qui est drôle dans un blog, en tout cas dans le mien, c'est ce côté jraconte cque je veux quand je veux sans qu'on me demande rien. Parce que moi je suis pas trop comme ça. C'est quelquechose que je trouve assez fascinant chez d'assez nombreuses personnes : vous ne disiez rien, et, d'un coup, ils vous racontent un truc qui leur est arrivé la veille. Avec les amis on s'habitue, mais, une fois, ça m'a particulièrement marqué, parce que ce n'était pas une amie mais une connaissance et que je ne lui parlai pas beaucoup. On était en salle d'arts plats, elle m'interpelle, ou bien j'étais à côté d'elle je sais plus, et sans que je lui ai rien demandé ni que rien de spécial se soit passé, elle commence à me raconter sa vie... Je l'écoutai, mais en même temps, je me disais : mais, comment elle fait ?!
Il n'y a que sur mon blog que je parle vraiment de tout ce qui me passe par la tête. Ou alors, de temps en temps, je raconte ma vie à ma soeur que je soûle très vite. Tiens, c'est une bonne idée, aujourd'hui je vais vous parler de communication entre individus. Bref, jcontinue. Ma soeur doit être la seule personne que je soûle. Enfin j'espère !... Avec elle, je suis bavard. Cependant, dès lors qu'on est un certain nombre autour de la table, je ne trouve jamais mon mot à dire. Les gens parlent, je connecte ça avec quelque-chose, je voudrais parler, et puis... pas moyen, on ne m'écoute pas. Ça m'embête aujourd'hui, mais autrefois c'est ma soeur (toujours la même) que ça a traumatisé. Avec mes deux grandes soeurs qui étaient des pipelettes, quand j'étais petit, c'était elles qui parlaient beaucoup et puis moi jparlais assez peu. Mais du coup il y a eu beaucoup d'adultes qui ont blâmé mes soeurs (dont l'une que ça a marqué) de ne pas me laisser suffisamment parler. Ça l'a marqué parce que du coup c'est elle qu'on coupait quand jvoulais parler, et c'est elle qu'on disputait quand elle, me coupait alors que je parlais. C'est clair cette dernière phrase ?...
Et c'est vrai que j'étais pas bavard comme petit garçon. J'ai un souvenir assez éloquent à ce propos, datant du CE1... En classe, on m'avait appris à ne pas couper la parole. Et, lors d'une récréation, je souhaitai demander quelque-chose à mon institutrice, cependant, elle était en pleine conversation avec une autre institutrice. Si je leur adressai la parole, je les coupai; or, on m'avait appris à ne pas le faire. J'ai donc attendu toute la récréation sans pouvoir attirer leur attention, soit : elles ont bavardé toute la récré sans voir que j'étais là.
Par ailleurs, j'ai commencé à parler tard, mais ma mère est incapable de me fixer un âge exact.
Depuis, à part avec certaines personnes à qui je peux parler beaucoup comme ma soeur que je soûle, je n'ai jamais été d'une grande éloquence. Et j'en reviens au début : comme je ne suis pas très éloquent, je suis fasciné par les gens qui racontent un truc sans lien logique avec un élément précédent. Je suis avec des amies, on parle pas, puis l'une pense à un truc qui vient de lui arriver et nous le raconte. Je trouve ça drôle, parce que moi, je ne pourrai jamais faire ça. Pour moi, ce serait comme... rire alors que personne n'a raconté de blague ! Pour que je raconte quelque-chose, il faudrait que quelqu'un ait dit quelque-chose qui m'y fasse penser. C'est ainsi que j'ai mis beaucoup de temps à révéler à ma famille que j'étais délégué de ma classe, ou que mes meilleures amies ne savent pas (à moins qu'elles lisent ces lignes) que ma chatte (enfin celle de ma soeur) a eu récemment une portée de quatre chatons, tous donnés depuis. Alors que je passai mes journées collé avec elles, je ne leur ait jamais dit que j'avais des chatons chez moi. C'est amusant...
Et c'est surement pour ça, que j'aime beaucoup écrire, et que j'écris souvent beaucoup... Comme je parle peu, je compense en écrivant beaucoup, autour de tout et de rien.
Puisque j'ai dit que je parlerai de communication, je vais continuer sur la ligne de la parlotte. Je parle peu et j'écris beaucoup, mais je connais beaucoup de gens qui, eux, parlent beaucoup. Si, encore une fois, je soûle ma soeur, je suis pourtant un auditeur presque professionnel. C'est fou le nombre de personnes avec qui le temps se résume à les écouter. Les gens parlent, parlent, parlent, je les écoute. Parfois, heureusement, ils ont du talent, j'ai comme ça une amie bavarde mais qui raconte très bien les choses, avec beaucoup d'humour, ce qui fait qu'elle peut se révéler passionnante, et que notre effort d'écoute se voit récompensé. Ma grand-mère paternelle est comme ça aussi. Mais il y a d'autres personnes... Le pire, c'est ma grand-mère, l'autre. Contrairement à la paternelle, elle est négativement bavarde. Le point positif, c'est qu'elle m'endurcit : après elle, je peux écouter n'importe qui avec une grande assiduité et sans m'ennuyer. J'écris ça parce que je ne pense pas que ma grand-mère lira mon blog un jour. Je l'aime énormément. C'est une personne vraiment unique, qui a une personnalité extrêmement originale, une vie, également, originale, elle sort totalement de l'ordinaire et j'aime les gens qui sortent de l'ordinaire; je suis très fier d'elle, je pense qu'elle a eu une influence très importante sur la construction de mon identité. Ayala (car c'est son nom), c'est une grand-mère qui qui peut se faire un nouvel ami sous la douche de la piscine, qui a plein d'amis homosexuels, et qui rompt avec l'un d'eux en lui déclarant qu'elle veut faire l'amour avec (c'est machiavélique, non ? c'est également très drôle à raconter). Elle est aussi une artiste plus au moins amateur, disons que dans sa période céramique elle aurait vraiment pu acquérir en reconnaissance... En tout cas, elle a l'Art dans la peau et sans elle je ne sais pas si j'aurai eu la même passion pour les arts plastiques. Malgré tous ces points qui font que je l'aime, elle est, je dois le dire, incroyablement soûlante. Lorsque elle vous parle durant plusieurs heures au téléphone en vous donnant des leçons de vie et en vous racontant sa vie en détails, avec un accent israëlien et un français souvent approximatif (bien que ça fasse soixante ans qu'elle ait immigré, mais bon), je vous jure que c'est très difficile de tenir... Et pourtant, elle y met beaucoup de bonne volonté et espère vraiment que je retire quelque-chose des choses qu'elle peut me dire, mais ce n'est pas de ma faute si elle me ressasse à chaque fois les même idées... Malgré tout, j'abuse, des fois elle mes raconte des choses intéressantes.
Bref, tout ça si bien que j'aimerai beaucoup un jour écrire une nouvelle ou faire un court-métrage avec un personnage principal qui se retrouve, comme ça, à tout le temps écouter les gens...
En tout cas, voilà : du coup, moi, c'est en écrivant que je raconte ma vie. Peut-être que ma vocation de raconteur d'histoires tient à ça, au fait que mes propres histoires j'ai besoin de les écrire pour les raconter... J'écoute les gens, mais quand j'écris, c'est mon tour. Car lorsqu'il s'agit de blablatage oral, moi, quand j'essaie de raconter des trucs, je n'ai jamais la même aisance que les gens bavards... Discuter simplement, il n'y a pas de soucis, mais si je dois résumer un truc qui m'est arrivé, raconter l'histoire d'un bouquin ou je sais pas quoi, j'ai énormément de mal et deviens rapidement assez confus; ma prof d'arts plats m'a d'ailleurs souvent charrié à cause de ça, elle trouve que je bafouille beaucoup et en a beaucoup joué. Par ailleurs, en cours, j'ai toujours extrêmement peu participé, et même quand il y a des choses que je comprends mal, je ne pose pas de questions. Tout-à-l'heure, je disais que ma soeur était la seule personne que je devais soûler, mais en fait, voilà : sans être très bavard, je soûle surement plein de gens en essayant confusément d'exprimer certaines idées ou de raconter une certaine chose...
Je dis "je compense dans l'écriture", mais maintenant que j'y pense c'est peut-être plus au moins à cause de ça que je crée ou que je veux créer en règles générales. Je ne dirais pas ça pour la photo, mais mon besoin de m'exprimer se révèle certainement non seulement dans l'écriture, mais aussi dans le dessin, le théâtre etc (etc ou pas d'ailleurs).
C'est amusant parce que dans les travaux aboutis de mon dossier d'arts plastiques j'avais justement fait un travail autour du bafouillage, de la difficulté à s'exprimer.
En fait, c'est un des trucs qui m'amuse beaucoup, chez moi : paradoxalement, je suis à la fois très introverti et très extraverti... Je suis un petit peu secret, mais je suis assez populaire au lycée et connais plein de gens. Vraiment, drôle de paradoxe...
Bon, je dis tout ça, mais ne vous faites pas d'idées : je ne suis pas un pauvre autiste bègue qui met plusieurs minutes à déterminer chaque mot de chacune de ses phrases... J'exagère probablement dans ce que je peux avoir écrit ce soir. Je sais parler.
Bon, je crois pas que cet article soit particulièrement passionnant, mais je pense que c'est pas mal de parler comme ça de blablatage, c'est un thème qui m'est assez cher depuis quelques temps.
Bon, après, je ne parle bien sûr pas du fait que, selon qu'on soit à l'aise ou non avec une personne, on va plus au moins lui parler... Il y a tout de même des gens avec qui je parle peu et d'autres beaucoup.
Publié par boiseime à 00:43:49 dans textes | Commentaires (3) | Permaliens
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J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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