Musique enivrante sur Fip.
Enivrante. Hypnotisante, lascive. Ça me donne envie d'écrire.
J'imagine des scènes de films qui s'accorderaient avec cette musique.
Je vois un homme qui marche au bord d'un précipice effrayant. Il n'a pas peur de la mort, marche tranquillement.
Il regarde le ciel, puis ses pieds. Il marche serein. Marche. Au bord du précipice.
Les crêtes désertiques autour. La terre aride et rouge. Le vent gonfle ses cheveux.
La musique se termine.
Publié par boiseime à 22:52:18 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (1) | Permaliens
Ouais, on en parle, on en parle, mais au lieu d'en parler tu ferais mieux de retourner à tes cahiers & co.
Publié par boiseime à 15:54:14 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
Oh et puis fait chier, je m'accorde une pause... J'ai trop la flemme de réviser.
On n'a qu'à considérer ce relâchement comme une manière d'éprouver ma liberté.
Non parce qu'en temps de révision du bac je me sens quand même vachement peu libre.
Et puis de toutes façons j'ai pas cours de la matinée demain et l'aprèm j'ai deux heures de perm, alors je réviserai beaucoup demain, et puis voilà.
Zut, hein.
Bon, qu'est-ce que je vais faire alors ?...
(est-ce que c'est mal de ne pas me rétablir devant mon bureau ? Ne vais-je pas ronger de culpabilité ? Ah... Ma mère a besoin de l'ordi. Peut-être vais-je saisir cette occasion pour, à contre-coeur, retourner à mon classeur... En même temps il est 20 : 11, alors je vais pas réviser grand-chose... En même temps ce soir j'ai quasiment rien foutu niveau révisions... C'est MAL... C'EST SATAN !! Hmm, bref...)
Publié par boiseime à 20:20:33 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai le tournis. J'ai un tournis incroyable. Je suis sur mon rockin' chair, et pourtant, j'ai l'impression que je vais m'écrouler par terre. Il y a maintenant cinq ou dix minutes, j'ai dansé comme un fou sur "Hey Ya" de Outkast, que j'ai d'ailleurs mis en musique du moment un peu plus bas. Je n'ai même pas pu tenir toute la chanson. Peu avant la fin, je me suis laissé écrouler par terre. J'ai haleté comme après un sprint de trois cent mètres. J'ai sûrement très mal dansé, mais c'était avec une énergie très considérable, totalement épuisante physiquement. Je n'aurai jamais pu danser pareillement si je n'avais pas été tout seul. Vraiment : la solitude, c'est la liberté totale, et en cela elle est strictement nécessaire, au moins occasionnellement; et au mieux aussi, d'ailleurs.
Je sais ce que vous pensez : j'ai mieux à faire que de danser comme un fou avec l'énergie du diable. Comme réviser mon bac, par l'exemple. Eh bien, ça fait depuis samedi dernier que j'essaie tant bien que mal de m'y mettre. Ce serait bien que je commence pour de bon ce soir... En même temps, il est déjà 20h20... Pfff. En tout cas, je renonce officiellement à viser la mention très bien.
Ah, et puis, je sais : ces derniers temps, mes notes sont courtes. Je suppose que j'aurai davantage de temps pour en faire des plus épaisses, après le bac.
Publié par boiseime à 20:30:42 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
Les rides autour du visage. Autrefois, des rides d'expression. Ils se sont gravés lentement sur ton visage. Ils montrent combien tu as souri. Autour de ta bouche, ils forment comme des rayons concentriques, des pliures, comme si ta peau souriait toujours. Autour de tes yeux, plein, plein de creux, de longs creux qui font comme des racines, comme si tes yeux étaient leurs arbres, leurs troncs. Ces racines, longues et larges, semblent rejoindre les pliures de ta peau autour de ta bouche, et c'est tout ton visage qui paraît rayonner. Cependant, entre tes deux yeux, au-dessus de ton nez, inaugurant ton front, il y a ce trait, ce simple en petit trait vertical; il montre que tes sourcils froncés ont gravé leur expression, avec les années, comme un tatouage sur ta peau.
Tous tes sourires sont là sur ce visage. Tous tes rancoeurs et tes difficultés sur ton front. Tu commences à vieillir.
Un jour je commencerai à vieillir. Et je crois que je ne prendrai pas mes rides pour un appauvrissement. Simplement, ils feront peut-être de mon visage un livre ouvert.
Publié par boiseime à 20:09:19 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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