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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Sur la musique que j'écoute. | 18 janvier 2008

La flemme. Les forces qui te manquent. Ton corps debout, tes pieds qui le tiennent, lourds, s'enracinant au sol. S'asseoir, tu veux t'asseoir. Tes bras mous, ballants. Ta jambe repliée, tu poses une main sur ta hanche. Ton corps lourd comme un éléphant, mou comme une pâte à pizza.
Et puis... Et puis ça bouge. Ça commence par ta tête. Ça t'arrive dans l'oreille. Du son. Tes sourcils se froncent ou se haussent, en tout cas, ils réagissent. Le son continue, signe, persiste; et à l'intérieur de ta tête, il s'installe, commence à faire sa vie, s'assoit sur le canapé, allume la télé, va aux chiottes, dort chez toi, et surtout, y fait la fête.
Ta tête engourdie, obnubilée, hypnotisée par le son, et qui vibre, vibre et propage des ondes jusqu'à ton corps, qui, mon dieu, qui bouge !
Une phrase rythmique qui t'ensorcèle comme la voix d'un hypnotiseur, et qui t'influence. Un instrument, un deuxième, un troisième, un quatrième. Ils se superposent, s'additionent, s'accordent et s'harmonisent ensemble pour un plaisir toujours intense. Tu ne peux t'empêcher de taper du pied pour marquer le rythme. Peut-être même qui tu fais discrètement bouger tes fesses, posées pourtant sur le fauteuil. Des instruments chauds, des instruments froids. Des instruments classiques, rock, jazzy ou bien world, qui chantent délicatement ou comme des forcenés. Qui chantent, et qui jouent pour toi. La voix triste du piano. La mélancolie d'une guitare. L'empressement d'un tambour. La force des timbales. La poésie d'une scie musicale.
Quels qu'ils soient. Quels qu'ils soient, ils jouent leurs textes. Avec entrain, lenteur, torpeur, avec empressement et énergie; et parfois, parfois ils crient, ils se mettent en colère, ils gueulent, ils honnissent; et puis, et puis parfois, ils chantent comme le rossignol, parfois ils chantent la joie, parfois, ils chantent l'amour et la passion, ils chantent la force, ils chantent les pas qui volent en avant; parfois, ils chantent la supplication, le désespoir, la mélancolie, avec leur voix, leur voix qui se module, et avec leurs mélodies, leurs mélodies dansantes ou lanscinantes, se répétant, ou se rompant, se cassant et se renouvellant constamment, toujours inédite, avec une mélodie subtile, complexe et belle, “gorgeous”, ou une mélodie si simple, si simple, et pourtant si incroyablement belle et riche; et cette mélodie, cette voix, s'accorde aux mélodies et aux voix des autres, et tous ensemble, dans leur immense orchestre, ils t'atteignent, ils te piquent et te transpercent, ou bien s'immiscent lentement, partant doucement, lentement, opérant un crescendo, démarrant les choeurs, accélérant le rythme, te prenant et te lançant dans un syphon magnifique vers le haut; et toujours, toujours, ils te gagnent, t'envahissent, rentrent en toi; et tu n'y peux rien, tu n'y peux rien, et tu ressens. Ton sang circule différemment en toi, comme accompagné d'une énergie, rentrée par tes oreilles, atteignant ton cerveau, tes émotions, ton corps, et tu réagis, tu t'émeus, tu danses, tu ne danses pas, tu chantes, tu chantonnes, tu refoules, mais tu sens, tu sens toute la force contenue en toi, immatérielle mais réelle, que l'on t'a communiqué, simplement, très simplement avec des sons, des sons aux voix différentes, aux tons différents, aux rythmes différents, et qui ensemble, évoluent, cheminent, et se transforment en émotions qui t'enflamment intérieurement.

Publié par boiseime à 20:08:10 dans textes | Commentaires (4) |

La vie est courte, mais n'oublions pas qu'elle est longue. | 13 janvier 2008

Publié par boiseime à 12:20:18 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (5) |

Du problème que j'ai avec les livres, et plus particulièrement avec Le Guépard de Lampedusa | 04 janvier 2008

Je suis face à un problème considérable. Aujourd'hui, j'ai envie de parler bouquins.

Je suis en train de lire Le Guépard pour mon cours de littérature. Et il faudra ensuite que je m'aligne Roméo et Juliette.

Et j'étais en train de lire mon guépard quand j'ai eu envie de vous écrire. En fait, je trouve que la littérature est un support délicat. Plus que la bédé ou le cinéma.

Je suis en train de lire mon guépard, et, sincèrement, j'aime bien ce livre. Non, sincèrement. Je trouve ça pas mal. Mais... Bon sang, je ne suis pas captivé. Peut-être, peut-être que c'est parce que j'en suis encore au début (j'en suis au début de la deuxième partie, en fait (sur six parties je crois)), et peut-être donc que ça va s'améliorer, mais, en attendant, je le lis, et en lisant, je ne fais que lire : je ne plonge pas, je ne m'absorbe pas vraiment, je pense même à ces autres choses que je pourrais faire.

Un film, même plombant, on le regarde, on se contente de regarder l'écran, et on va tranquillement jusqu'à la fin du film. Au cinéma, le spectateur est plutôt passif. Il fait rien. Mais un lecteur. Un lecteur, il lit les mots et les lignes, il tourne les pages. Alors, si le récit est plombant, il ne pourra pas se contenter de simplement regarder l'écran jusqu'à la fin; non, il faudra lire, tourner les pages. La littérature réclame un rôle actif au lecteur.
Voilà ce qui fait que, pour moi, la littérature est une affaire plus délicate.

Il me faut deux ingrédients indispensables pour vraiment lire bien un bouquin :

- lire un récit qui me captive et dans lequel je me plonge vraiment.

- Ne pas penser aux autres choses que je pourrais ou que je voudrais faire.

Bref, il me faut un bon bouquin, et un bon contexte. Quand je lis les livres que moi je veux, j'ai souvent le bon bouquin. Mais le contexte est une autre affaire. Sans compter que je n'ai pas de délai, alors, pour lire mon livre, alors je prends mon temps. Pour le guépard, c'est plus compliqué.

Dans ma maison d'été, c'est bien, c'est tranquille. Il n'y a pas d'ordi. Je passe mes journées à lire dans un vieux sofa vert. C'est formidable. C'est là que je lis le plus, indéniablement. Mais je n'y passe que deux semaines par an, quelquechose comme ça, guère plus.

Si on est pas dans un lieu comme ça, de prédilection... Ça va être ardu.

J'ai très envie de comparer la lecture au sommeil : pour dormir, il faut être fatigué. On se couche, et on attend de s'endormir. Alors on se pose. On finit par somnoler. Puis doucement on s'endort.

Pour moi, au contraire du cinéma par exemple, dans lequel on se voit obligé de plonger assez brutalement, la lecture requiert toute une phase antécédente avant de véritablement être absorbé par ce qu'on lit. On fait l'effort de lire, alors on se pose bien confortablement, on éteint la radio, ou bienon se met une musique pas trop captivante, et puis on ouvre son livre. On lit, on lit, et puis on "somnole" : on lit sans vraiment être absorbé. Finalement, en général, on finit par plonger dans le sommeil de la littérature.

Selon les bouquins, on s'endort plus au moins vite. Je m'endors quasiment instantanément lorsque je lis Harry Potter. Je plonge dans John Irving. Et il y en a plein, comme ça. Mais le Guépard... C'est une autre affaire.

Ah là là... Maintenant que j'ai rapporté toutes mes plaintes, je devrais peut-être essayer de continuer de lire Le guépard.

Peut-être que je devrais essayer de lire davantage, pour l'année 2008. M'entraîner à trouver le bon moment pour. Le truc c'est que je lis aussi plein de bédés. Il faudrait peut-être que je trouve un équilibre entre ma lecture de livres et de bandes dessinées ?

Le pire, c'est quand je pense à tous les livres qu'il faudrait que je lise, et au rythme de mes lectures. Heureusement que chaque année, ce rythme s'accélère grandement le temps d'un été. Mais quand même.

 

Publié par boiseime à 15:35:02 dans textes | Commentaires (7) |

Joyeux anniversaire, ma ptite chaise vivante… | 28 décembre 2007

Donc, mon blog a deux ans. À quelques jours près. Je l'ai commencé quand j'étais en Seconde, à la période de noël, pendant mes vacances, je suis maintenant en terminale littéraire, nous sommes vers Noël, (c'est dépassé, mais voilà), et euh... mince, j'ai oublié comment je voulais finir ma phrase! Tan pis.

Bref, du coup, pour l'occasion, j'ai relu vite fait mon blog, disons qu'en fait je l'ai survolé. Et j'ai relié certaines notes au mot-clé "Florilège", c'est donc le premier mot dans les tags, en cliquant dessus vous aurez une petite sélection de huit pages, sur l'ensemble de mes 62 pages. Mais, c'est pas vraiment un best-of. Ce n'est absolument pas le meilleur de mon blog, surtout que ce serait super prétentieux. Ya plein de notes que j'aime beaucoup et que j'ai laissé de côté.

Donc c'est... C'est une espèce de compte-rendu de l'évolution de mon blog... Non, non, pas vraiment non plus. Oh, et puis on s'en fout. Je vais parler de ce que j'ai ressenti en survolant l'ensemble de mon blog.

Ça m'a fait drôle, parce que... Ça m'a fait remonter le temps. Un petit peu. Je me suis retrouvé à quinze, à seize, puis à dix-sept ans. Les pages se sont amassées au fur et à mesure du temps qui passe. Et c'est loin d'être fini. Je ne compte pas arrêter mon blog de si tôt (euh... comment ça s'écrit “si tôt” ? Je suis pas tout à fait sûr que ce soit comme ça...) . En fait, je ne compte même pas l'arrêter. Peut-être que je l'arrêterais un jour, bien sûr, c'est une possibilité, je ne sais pas, après tout, ce que je penserai de mon blog l'années prochaine, peut-être que j'en aurai marre.
Mais, à vrai dire, je ne vois pas pourquoi ce serait le cas.

Je veux dire... L'année dernière, j'ai pris un cahier de deux cent pages, en Janvier, et chaque jour, j'ai essayé de faire une note dessus. Mais, dans ma tête, c'était très clair : quand le cahier serait fini, je ne le reprendrais pas. Ça s'est terminé fin Juin, et je ne l'ai pas repris. Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment. Je crois que c'était pour moi une manière de lâcher-prise. Oui. Une manière d'accepter de lâcher prise. Mais, en fait, je compte en reprendre un l'année prochaine. En fait, j'aimerai bien m'accrocher comme ça, à un journal, à seulement quelques périodes de ma vie.

Bref, quel rapport avec mon blog?

Eh bien, tout simplement, je n'ai pas le même projet avec mon blog. Mon journal, c'était un C.D.D. Mon blog, c'est un C.D.I.

Avec mon journal, j'accrochai le temps qui passe. J'essayai de l'immobiliser, le figer, l'immortaliser. J'ai pris en photo six mois de ma vie.

Mon blog, c'est autre chose. Je n'attrape rien et dans aucun filet. Bien sûr, en me relisant, je revois mes états d'âme du moment, tout ça. Mais... Je ne raconte pas ma vie. Je raconte ce que je pense, ce que je veux bien raconter. Je raconte des absurdités, j'écris pour écrire, j'écris par besoin... Mais... Je n'écris pas ma vie. Ça fait toute la différence, je crois. Mon blog est un journal très spécifique. Tout ce que je garde en mémoire, à travers mon blog, c'est mes réflexions, mes pensées, quelques photos, quelques aphorismes, quelques dessins, quelques improvisation plus au moins littéraires et plus au moins dénuées de sens. Ce blog, ce n'est pas deux ans de ma vie. C'est plutôt... Un espèce d'autoportrait qui évolue au fil du temps qui passe. Un autoportrait partiel, bien évidemment.

Oh, je vais déjeuner. Je finirai cette note plus tard, je vais le conserver dans un traitement de texte en attendant.

Enfin, un autoportrait... Un espèce de... De portrait de mon intérieur, et, oui, qui évoluerait au fil du temps qui passe quoi.
À la première page, j'ai encore quinze ans, à la 62ème, j'en ai 17, alors voilà ce que j'avais dans la tête à quinze, seize, dix-sept ans.
C'est rigolo d'ailleurs. Parce que je trouve qu'on voit bien que je tirais des fils, un petit peu. En survolant mon blog, j'ai pu constater que j'ai eu toute une période de questionnement autour de la conscience, autour de la vie et de la mort, aussi, et puis progressivement je me suis mis à me poser moins de questions, j'en suis même venu à me demander largement si elles avaient vraiment un intérêt, à me demander si se poser des questions servaient vraiment à quoi que ce soit, si le mieux, ce ne serait pas, au fond, d'arrêter de se casser la tête. Je me suis dis que toutes ces réflexions, ça n'avait peut-être aucun sens, peut-être aucune espèce d'utilité. Mais ce blog, ne sert à rien. Il me sert simplement à moi, c'est tout, ça me suffit maintenant.
Alors, tout en continuant de faire des espèces de notes vite-fait philosophiques, je me suis mis aux notes de n'importe quoi. Où je raconte des choses absurdes, sans queues ni tête. Comme ça, au moins, je me questionne pas pour de la merde, mais j'écris et ça me fait toujours du bien.
Et puis bon après ya vraiment beaucoup beaucoup de choses différentes, quoi...
Au début, je publiais pas de photos avec mes textes. Puis ça m'est venu, et progressivement, j'ai essayé d'intégrer des photos ayant un rapport avec l'article. Parfois, il est clair, parfois il est très éloigné, et puis, parfois, il n'y en a aucun, vu que j'ai pas pu trouver de photo jolie ayant un lien quelconque... Par exemple, ici, je suis sur l'ordi de chez mon père, je n'ai donc pas toutes mes photos, j'en ai même relativement peu, alors comme j'ai aucune photo accessible sur la thématique de l'anniversaire, j'ai pris cette photo où une personne en regarde une autre, et c'est aussi un peu quelqu'un qui se retourne derrière elle, tout ça... Un petit peu comme quelqu'un voyant le chemin déjà parcouru, comme moi, dans cette note. Donc, en l'occurence, le lien est quelque peu obscur, éloigné, mais il me semble qu'il est présent.
Mon truc “dessin” a évolué aussi. Au début, je publiais les dessins que je faisais, et puis point barre. Et puis progressivemement, j'en ai fait de moins en moins, mais je fais plus d'efforts (je crois, pas toujours peut-être), mais par exemple, en faisant mon truc florilège, j'ai pu survolé pas mal de pages aux dessins inintéressants, mais en arrivant à la dernière, et excepté mon père noël, j'avais envie de tous les mettre. J'en fais donc plus rarement mais en général je crois qu'ils sont mieux. Enfin... Bref.
Ma catégorie éponyme a aussi évolué. Au début ça me servait à rien. Et puis après j'y ai expliqué l'origine de mon blog. Et puis maintenant, le plus souvent, c'est la catégorie où je mets mes articles contenant simplement une phrase-titre, une jolie photo (en général), et puis c'est tout. Parfois aussi je mets des notes plus au moins événements dans cette catégorie-là, comme celui avec mon père noël, ou celui-ci, que vous lisez.

Mais c'est drôle comme mon blog trace le temps. C'est drôle, parce qu'en plus j'y traite régulièrement du temps qui passe... Ça fait une mise en abyme.
Mais je me rappelle d'une fois où on m'a fait remarquer que mon blog était super long, avec ses quarante page. Alors, dans ma tête, c'était quarante pages à peu près. Je faisais pas gaffe. Mais maintenant j'en suis à 62. Le temps passe vite, le temps passe vite. Ah là là.
C'est comme... Enfin, non, c'est pas comme, mais...
L'autre jour je pensais au fait que... Que la vie n'est pas si longue que ça. Et que, quand je me dis : “un jour il faudrait que je fasse ça”, “un jour il faudrait que je fasse ci”, etc, eh bien, c'est des choses que je n'aurai pas toute l'éternité pour faire. Je les ferai à un certain moment, ou bien jamais. Ça fait drôle. De réaliser que oui, la vie est vraiment courte, et qu'on n'a pas tout notre temps.
Hum... Il y avait certainement d'autres choses qu'il fallait que je dise. Ou des trucs à approfondire. Oui, sûrement. Mais... Tant pis. Ça ira comme ça.

Ah! Je... Je voudrai juste... Enfin, j'avais pas fini mais, comme je savais plus qu'est-ce qu'il y avait d'autre à souligner, j'ai fait comme si. Mais je vais continuer un tout petit peu finalement.

C'est rigolo aussi de voir comme... Comme mon blog est quand même un petit reflet de mon quotidien, malgré que je raconte pas ma vie. En le survolant, par exemple, j'ai vu que depuis fin Août et jusqu'à je sais plus quand, j'ai pas arrêté de répéter dans mon blog “il faut que je lise Jacques le fataliste”, “j'écris sur mon blog, mais jdevrais pas, il faut que je lise Jacques le fataliste”... Etc.

Enfin bon.
Ouais, et puis voilà quoi. Jsuis pas inspiré finalement... Pour une note d'anniversaire, j'aurais pu m'appliquer, mais... J'ai oublié tout ce que j'aurai pu dire d'intéressant sur ce parcours bloggien.

Je pourrai parler des commentaires, aussi. Comme quoi à une époque j'avais une commentatrice essentielle, qui en a fait de moins en moins, et ça me faisait chier d'avoir quasiment plus de commentaires, et puis j'ai quand même eu différents commentateurs/trices occasionnelles, mais je me suis habitué à ne plus avoir besoin de commentaires; ça fait toujours plaisir d'en avoir, mais j'écris pour tout sauf pour qu'on m'en passe. Alors que des fois, je VOULAIS en avoir. Et puis mainteant, voilà, j'ai d'autres commentatrices régulières, postant un petit mot de temps en temps, réagissant à ce que j'écris.

Je pourrai aussi dire qu'avant d'avoir ce blog, j'en avais fait un sur skyblog. J'ai fait quelques notes, mais bon, ça me plaisait pas trop. Et puis j'ai découvert blogg.org complètement, mais alors complètement par hasard, et je me suis juste dis : pourquoi pas ici?

Ça a juste bien marché, voilà.

Maintenant, c'est un petit peu comme une relation amoureuse. On est plus dans le feu de la passion, mes notes sont devenues relativement occasionnelles, mais on a un parcours, on a évolué, et j'entretiens la relation. J'entretiens.

Voilà voilà. J'ai plus au moins fait le tour. Je voudrai le finir en copiant/collant le contenu de ma toute première note sur ce blog. Ça fait comme si je bouclais la boucle, un truc comme ça. Allons-y :

Présentation | 20 décembre 2005


Bonjour. Je suis celui qui as créé ce blog.

Pour l'instant, il n'est vraiment pas grand-chose. Mais je compte en faire quelquechose de...
J'en sais rien, mais quelquechose qui contiendrais un peu de moi. Quoique cela pourrait inciter à l'égocentrisme, si je crée mon reflet sur ce blog. Mais comment ne pourrait-il pas me refléter?
Mais l'égocentrisme incite à avoir encore plus peur de la mort.
Enfin, j'approfondirais ma pensée plus tard.
Pour l'instant, simplement, bonjour et bienvenue.

 

Publié par boiseime à 20:35:08 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (6) |

"Merry Chrismas..." souffla le père nöel à sa femme lorsqu'il la rejoignit enfin au lit, après une longue nuit de travail... Mais... La nuit n'était pas encore finie pour papa noël... | 25 décembre 2007

Oh, tiens... j'avais même pas calculé, mais en fait ça fait quatre jours déjà que mon blog a deux ans... hi hi hi...

J'ai rien préparé mais jferai ptêt une espèce de note anniversaire au cours des vacances du coup...

En tout cas joyeux noël hein...

 

Ah et puis sinon l'illustre est un portrait du père noël ma foi très librement interprété, et puis un peu carrément bâclé aussi, jl'ai fait très vite, mais c'était juste histoire de faire une illustre pour la fête... 

Publié par boiseime à 00:15:43 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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