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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Note transitoire vers d'autres plus intéressantes, mais il nous fallait une réamorce après ces vingt et un jour. | 26 février 2008

Ça faisait longtemps. Ça faisait longtemps que j'avais pas passé au moins vingt et un jour sans note. Je ne sais pas à quand remonte la dernière fois. Mais... C'est vrai que, là, pour le coup, j'ai vraiment raté toute régularité...

Faut dire que ce mois dernier... AH là là !

C'est pas que je manquais de sujets. En ce moment, j'ai envie de parler de la mort, de comment j'imagine ma vieillesse, j'ai envie de parler du temps qui passe (oui, encore une fois, mais je crois que j'apporte du neuf dans ma pensée), et je crois que c'est à peu près tout sur les vrais sujets dont je veux parler.

Mais, décidément, j'ai vraiment manqué de temps. D'abord, j'avais ce commentaire de philo, à faire... Alors, du coup, au lieu de m'y mettre, j'ai suivi mon habitude : tarder à m'y mettre. Mais, comme d'habitude également, comme je devais quand même faire ce commentaire et qu'il était une priorité, je n'ai pas profité du fait que je n'étais pas en train de le faire pour faire d'autres choses importantes, parce que, hein, quand même, il fallait que je le fasse, alors j'allais pas m'amuser. Du coup, j'ai pas bossé sur mon roman, j'ai pas écrit sur mon blog... etc. Et puis, il y avait ce bac blanc qui allait arriver. Alors il fallait que je me dépêche de faire ce commentaire avant de réviser mon bac blanc. Bon. J'ai fini par finir mon commentaire. Mais, à ce moment-là, notre prof d'histoire-géo nous a donné un ensemble documentaire à faire, que j'ai fait assez rapidement, donc probablement mal. Bien que je l'ai fait, je ne l'ai pas rendu, mais ce serait long à expliquer. Après avoir fait l'ensemble documentaire, j'allais enfin pouvoir réviser mon bac blanc, à commencer par mes énormes et abyssaux cours d'Histoire-géographie. C'était alors seulement quelques jours avant que le bac blanc ne commence, et ça a vraiment été serré pour réviser. Enfin bon. J'ai révisé tout ça, les épreuves sont arrivées, tout ça, je pense que ça s'est globalement bien passé, de toutes façons on verra bien; et, enfin, nous sommes en vacances et j'écris tout cela de chez mon père qui habite en Ille-et-Villaine c'est-à-dire en Bretagne : loin de Paris, loin des boutiques, du métro et des RER, des cinéma mk2 où je regarde les films en v.o, loin des lieux de culture parisiens. Mais je compte effectuer une bonne petite retraite, peut-être sans aller à Paris et sans aller au ciné voir des films en v.o, parce que niveau v.o Saint-Malo et Dinan c'est pas trop ça, mais où je me reposerais, et j'espère que je passerais le plus de temps possible à retravailler mon roman et mon prochain travail littéraire, parce que, bon sang, qu'est-ce que j'ai pu manquer de temps pour tout ça ces derniers temps (ouh, quelle méchante redondance des temps... Flemme de trouver une autre formule) !! Ah là là...

Donc voilà, quand j'aurais fini cette note, j'espère replonger dans mon Hydromelade qui est encore un gros chantier. Je sais plus où exactement où j'en étais la dernière fois, mais je crois que j'avais effectué une grosse modif que j'avais laissé en plan par manque de temps, mais c'était pas du tout fini...

Bon, je viens d'ouvrir mon fichier et je me rappelle pas. Je crois que j'avais quand même fini mon premier jet de modifs. Bon, bref.

 

Bon, alors maintenant que je vous ai tout bien expliqué pourquoi ça faisait super longtemps que je vous avais pas écrit, qu'est-ce qu'on fait ? Je vous abandonne, comme ça ? J'improvise je ne sais quelle absurdité ? Je vous parle des thèmes mentionnés plus haut dont il faut que je vous parle? Oh, j'ai le temps de vous en parler... Ce sera sûrement pour une autre fois, un de ces jours.

mmh... Alors... Mouais... Bon, jcrois que je vais vous abandonner, mais prenez de toutes façons cette note d'explications et de pauvre racontage de life comme une réamorce dont l'objectif est d'initier ainsi de nouvelles notes davantage intéressantes (enfin, on verra hein) qui pourront s'insérer ici sans avoir à prendre en compte les vingt et un jour d'abstinence involontaires.

Un passage, de la traversée du désert vers une nouvelle activité. Tout ça tout ça.

Une note transitoire, en fait. On va dire. Voilà.

Bon, sur ce ça suffit, à très bientôt chers visiteurs et visiteuses.

Publié par boiseime à 13:28:15 dans textes | Commentaires (1) |

Le dieu Météo (écrit fin janvier mais j'ai pas eu le temps de le publier avant maintenant) | 06 février 2008

 

Quand il vente, c'est que le dieu Météo s'engueule avec d'autres dieux; ses cris nous ébouriffent.

Quand les éclairs s'allument, c'est que le gigantesque dieu Météo enlève son gigantesque pull rempli d'une électricité statique GIGANTESQUE.

Quand il pleut, c'est que le dieu Météo s'amuse à nous pisser dessus; c'est parce que son alimentation est particulièrement saine que son urine est inodore est incolore.

Quand il y a des inondations, c'est que le dieu Météo a bu un peu trop de bière tout à l'heure...

Quand il y a des raz-de-marée, c'est que le dieu Météo ne devrait pas tant éclabousser l'eau dans son bain, ça en fout partout.

Quand le ciel est couvert de nuages, c'est que le dieu Météo a fait du sport et que sa sueur s'est condensé au dessus de nous.

Quand il y a un pic de pollution, et que l'air pue, c'est que le dieu Météo n'aurait pas dû faire TANT de sport...

Quand la terre tremble, c'est que le dieu Météo ne devrait pas essayer d'imiter les pas des All Blacks.

Quand il y a une canicule, c'est que le dieu Météo a un peu trop monté le chauffage.

Quand il grêle, c'est que le dieu Météo s'amuse à parler en postillonnant, car oui, ses postillons sont particulièrement solides.

Enfin, quand il neige, c'est que le dieu Météo, la tête penchée vers nous, ne devrait pas tant se passer les mains dans les cheveux...

Publié par boiseime à 18:08:24 dans textes | Commentaires (4) |

Internet m'a manqué | 03 février 2008

Il m'est arrivé quelque-chose de terrible, cette semaine. Ça devait être lundi soir. Je n'avais plus internet. Ça n'est pas revenu de la soirée, malgré tout ce qu'on a pu faire. On a appelé free avec un portable, vue que notre ligne téléphonique est sur la freebox. Ils doivent nous envoyer un courrier pour nous rétablir internet. Le lendemain soir, je trouve la freebox débranchée. Je la rebranche et, ô miracle, ça marche ! J'ai internet. J'en profite. Je suis heureux d'avoir internet. Le lendemain, je trouve de nouveau internet léthargique, car la freebox est redevenue défectueuse. Bon. On me dit que maman a essayé d'appeler quelqu'un, que ça n'a pas marché, et qu'internet a sauté encore. J'essaie — encore — de le remettre en état. J'arrive pas. Mercredi matin, il marche toujours pas. Jfinis par le laisser débranché avant de partir du lycée. Quand je reviens... Je ne sais plus. Est-ce qu'on a retrouvé internet, quand je reviens ? Oui, je crois que oui. Je suis très content. Ou alors je me trompe, on l'avait toujours pas. Jsais plus. En tout cas, à un moment, on l'avait retrouvé. Et puis l'autre jour, vendredi soir, je crois, un incident a fait que quelqu'un a débranché tout plein de machins à côté de l'ordi, c'est toute une histoire. Et en rebranchant, la freebox fonctionnait de nouveau plus. Je réessaie encore tout ce que je peux pour refaire fonctionner internet. Je finis par y arriver, jcrois. Jparle de samedi, hein. Et puis on reçoit un petit colis. Pour la freebox. Une nouvelle prise. La précédente serait défectueuse. On met la nouvelle prise. Ça marche. Bonheur.

C'est terrible. Je suis complètement accro à internet. Dire qu'à une époque, ça n'existait pas.

À une époque... C'est tellement récent.

ps : Bon, je viens de me relire, et mon récit est très bâclé, mais bon, de toutes façons, j'ai écrit ça juste histoire que vous sachiez ce qui m'est arrivé... voilà voilà.

 

Publié par boiseime à 14:42:28 dans textes | Commentaires (2) |

Texte à trous (fiction sans histoire ni intrigue, juste un tableau finalement, avec un Renard et un Pierrot) | 26 janvier 2008

Le renard, adossé contre son fauteuil, les mains derrière la tête, contemplait gravement son écran d'ordinateur. Il soupira, et remarqua :

 — Il manque un truc...

 — Hein ? demanda distraitement Pierrot, absorbé dans le dessin qu'il mettait à exécution, assis sur le lit.

 — Je dis qu'il manque un truc...

 — Dans mon dessin aussi...

 Et les deux soupirèrent en même temps.

 — Tu en es où ?

 — J'ai fini d'écrire, mais je corrige. Je n'arrive pas à rédiger des phrases correctes et fidèles à l'esprit. Et toi ?

 — Pareil, je corrige... Et... Il manque vraiment un truc...

 Renard et Pierrot, sérieux et muets devant leurs travaux respectifs, étaient dans la petite chambre de Renard. Dans la chambre de Renard, il y avait justement un trou, au plafond. Un énorme et large trou, à ciel ouvert. Quand il pleuvait, Renard mettait un immense seau, juste en-dessous du trou. Quand il faisait beau, par contre, le trou créait un très large rai de lumière, absolument magnifique, au beau milieu de la pièce. Lorsque il se plaçait juste en dessous, on aurait dit un saint, ou bien un acteur dans un monologue. De temps en temps, à travers le trou, il pouvait contempler le vol synchronisé des oiseaux. Sinon, il voyait la méteo.

Pierrot se grattait souvent la tête. Il fouillait ses cheveux, à l'affût de la moindre parcelle de croûte un tant soit peu cahoteuse. Alors, il accrochait ses ongles à la côte croûteuse, et tirait, le bout de crôute suivait un cheveu comme un train suivrait un rail, et une fois entre les doigts, Pierrot l'expédiait dans une pichenette, ou en frottant ses doigts. Pierrot se grattait ainsi la croûte dès qu'il lisait quelque-chose, ou qu'il réfléchissait.

C'est ainsi que, alors que Pierrot contemplait insatisfait son dessin, il se grattait la tête. Renard, lui, avait la tête posée sur son dossier comme elle l'aurait été sur le lavabo d'un shampouineur, et la tête ainsi à l'envers, il contemplait son trou dans le plafond, tout en constatant toujours qu'il manquait quelque-chose.

— Dis-moi un mot, demanda Renard.

— Marteau.

— Merci...

Et Renard commença à écrire autre chose, un texte dont le premier mot était "marteau". Les doigts piétinèrent de nouveau violemment le clavier. Pierrot, lui, tourna sa page, et crayonna autre chose également. 

Publié par boiseime à 19:13:20 dans textes | Commentaires (5) |

Envie d'écrire, rien à dire. Gênant paradoxe qui fait toujours chier. | 19 janvier 2008

Publié par boiseime à 22:58:25 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (9) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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