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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

dessin. | 18 février 2006

Publié par boiseime à 19:00:20 dans dessins | Commentaires (1) |

Ce que je suis par rapport à quoi. | 15 février 2006

Pour mes parents,

Je suis leur fils.


Pour mes soeurs,

Je suis leur frère.


Pour la République,

Je suis un apprenti citoyen.


Pour mes profs,

Je suis un élève.


Pour les lecteurs de mon blog,

Je suis un blogueur.


Pour les industries,

Je suis un consommateur.


Pour mes amis,

Je suis un ami.


Pour Kenzo qui habite au Japon,

Je ne suis rien du tout.


Et pour moi, 

Je suis tout.



Publié par boiseime à 15:00:13 dans textes | Commentaires (20) |

portrait imaginaire (comme d'habitude). | 14 février 2006

Il a une gueule bizarre. Je viens juste de le faire. On va dire que c'est mon cadeau de saint-valentin à tous mes lecteurs, je le dédie à tous les célibataires du monde et à la chanson d'anaïs "mon coeur, mon amour" et si vous connaissez pas cette chanson vous faites un copier/coller avec cette adresse: http://www.radioblogclub.com/search/0/mon_coeur__mon_amour

voilà. Et sinon puisque j'y suis écoutez aussi "don't worry, be happy" de Bobby mc Pherrin parce que c'est génial et puis voilà: http://www.radioblogclub.com/search/0/dont_worry__be_happy
Et puis comme on est pas dans la rubrique "allez voir/lire ça" (enfin là en l'ocurrence ce serait écouter mais franchement c'est qu'un détail) mais dans la rubrique "dessin" ben je vais m'arrêter là.

Publié par boiseime à 13:24:48 dans dessins | Commentaires (5) |

un dessin | 11 février 2006

Publié par boiseime à 19:50:44 dans dessins | Commentaires (0) |

Georges, François, Adeline, la plage et l'Amour. | 10 février 2006

Georges avait pour ami François. François aimait aller à la plage. La plage aimait regarder François en maillot de bain, et le voir pénétrer son corps liquide, et marcher sur son sable. Vous me direz, il n'y a pas que François, qui va a la plage; eh bien oui, mais François avait quelquechose de spécial. Premièrement, François ne va pas à la plage lorsqu'il y a du monde, il y va tard le soir. Deuxièment, la plage avait jeté son dévolu sur François. Ce qui rendait donc François spécial. Georges, son ami, était jaloux, car il était lui-même amoureux de la plage, mais il ne supportait pas lui marcher dessus, pénétrer son eau, car il savait que la plage aimait François, alors lorsqu'il occupait la plage, il avait cette impression désagréable de la violer, de prendre possession de son corps sans son autorisation. Et comme Georges était amoureux de cette plage, il la respectait, et s'en allait. Pauvre Georges. 
        Adeline, une jeune fille de 14 ans, aimait elle-même Georges. Et François aimait Adeline. François et Georges avaient vingt ans tous les deux. Oui, c'est vrai que François est un peu vieux pour Adeline, mais le coeur a ses raisons que la Raison ignore (citation de Pascal, me semble-t-il (d'ailleurs j'ai fait une recherche sur google pour vérifier si c'était bien Pascal, et je suis tombé sur ça: http://nanne.canalblog.com/archives/2006/01/15/1227476.html et j'applaudis l'artiste)). Donc je résume: Georges et François sont amis, mais Georges aime la plage qui aime François, et François aime Adeline qui aime Georges. Que l'amour est compliqué. Un jour, Adeline, prenant son courage à deux mains, révéla l'amour qu'elle vouait à Georges, à Georges. Georges fut très touché, mais il lui dit, gentiment et avec tact, qu'il en aimait une autre. François, qui était présent à ce moment là, était jaloux de Georges. Donc, ils étaient tous deux jaloux l'un de l'autre. Ah! Mais que l'amour est compliqué! Foutu putain d'amour à la con! Florian! (Florian c'est moi) Calmos! Ého, tu t'emportes! Traite pas l'amour comme ça! C'est pas de sa faute après tout! Il y est pour rien dans cette histoire! C'est la faute au coeur de tout à chacun! Pas l'amour! Pourquoi toujours jeter le blâme sur le même?
Pauvre Même! Bon, bref. Arrête d'être pas drôle aussi. Elles sont nulles tes blagues, Florian. 

 Donc, en gros, tout le monde souffrait beaucoup parce qu'il aimait (tout le monde) celle ou celui qui ne l'aimait pas. Et comme vous le savez, souffrir, c'est pas drôle. 
Le lendemain, Georges, prenant exemple sur Adeline, partit déclarer sa flamme à la plage. Il commença à marcher un peu sur le sable, s'immobilisa, et, jetant ses bras vers l'horizon rouge, les nuages rougis, le ciel bleu marine et la mer bleue avec les tâches rouges du soleil qui s'était couché,parce que les paysages sont remplis de couleur, cria, face au vent, parce qu'il y avait du vent aussi, "Plage, je t'aime!". La plage n'eût aucune réaction. Les rares vaguelettes qui roulaient encore se turent. Le vent se tût. Georges prit ça pour un "non". Pauvre, pauvre Georges. Quelle idée, aussi, de tomber amoureux d'une plage! 
François, un peu plus malin, tenta d'abord de séduire Adeline avant de lui avouer l'amour qu'il lui portait. Le problème était que François était un petit peu moche. C'est-à dire largement assez pour Adeline. Pauvre François. Car Adeline, sourde à toute avance, l'envoyait balader à chaque tentative. Oh, oui, pauvre François. Un jour, François fut sur la plage en même temps qu'Adeline. Adeline ignorait François. François la fixait, béat, comtemplant la beauté de l'adolescente.
Elle-même soupirait, lasse de ses regards répétés. Elle partit. François soupira aussi. Il en avait marre de l'amour. Il partit se baigner, pour se détendre un peu. La plage fut attentive à tout ça. Elle avait compris que François aimait la jeune fille. Mais, amoureuse comme tout de François, elle laissa le jeune homme pénétrer son corps liquide et bleu-vert, et profita, un peu triste il est vrai, de ces instants partagés. Georges, pendant tout ce temps, restait terré chez lui, dépressif. il n' arrêtait pas de penser à la plage. Il n'y en avait pas deux, des plages comme ça. Il se voyait mal vivre sans elle. Et, plus que jamais, il jalousait François, qui, plus que jamais, jalousait Georges.
Lorsqu'ils se revirent, ils se disputèrent. Un mois plus tard, Georges et François n'étaient plus amis. 
Ah, l'amour, qui rend heureux tant d'êtres, et malheureux tant d'autres. Ce n'est pas de sa faute. Pauvre amour, qui doit beaucoup culpabiliser de tous ceux qu'il ne rend pas heureux; car l'amour, étant l'amour, aime aussi ceux qu'il ne rend pas heureux.
"Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés" Jésus. Brave Jésus. Aimer avec détachement. C'est ça, la solution. Mais peut-on vraiment AIMER avec détachement?


Publié par boiseime à 17:03:28 dans textes | Commentaires (2) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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