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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Attente du Lundi 12 Juin. | 11 juin 2006

Ce dessin est pour Marine…

Publié par boiseime à 19:12:51 dans dessins | Commentaires (1) |

C'est mon anniv. | 06 juin 2006

Aujourd'hui j'ai seize ans...

C'est marrant comme le temps passe vite et lentement à la fois. Mais je m'en fous. Cette année, ce n'est pas un anniversaire comme les autres. Mais je ne considère pas ce blog comme un journal intime, mais plutôt comme un journal PUBLIC, et dans mon journal public je n'ai pas tout le temps envie de vous raconter tout ce qui m'arrive, ça peut être privé quand même, mais sachez juste qu' il m'arrive des choses très bien en ce moment. Surtout une chose en fait, mais je vous dis, j'ai pas envie de vous en parler, ça vous concerne pas. C'est ma vie, pas la vôtre, na.

Hi hi hi hi hi hi...

Ah et puis sinon x-men 3 il est pourri hein. Nan, j'rigole! "Pourri", c'est quand même vraiment méchant, je dirais pas qu'il est pourri, en plus je suis content de l'avoir vu mais pas pour les raisons auquelles vous pouvez penser. Disons que c'est un film à grand spectacle avec beaucoup de baston mais avec de temps en temps des messages subliminaux du genre "soyez tolérants dans la vie" ou "faut pas sécher les cours c'est pas bien" (vous savez, quand ya pyro et le type qui fait du froid qui font une sorte de bras de fer avec leurs pouvoirs, bah à la fin c'est le type qui fait du froid qui gagne en disant à son adversaire qu'il aurait pas dû quitter l'école, ou un truc comme ça). Donc ya des messages et tout, des valeurs quoi, c'est bien. En fait, les x-mens me font carrément penser à la ségrégation raciale aux états-unis, à l'époque de Martin Luther King et de Malcolm X.
Enfin, c'est clair non? Le professeur Xavier c'est Martin Luther King et Magnéto c'est Malcolm X! Et les mutants c'est les noirs américains! Je suis sûr que les créateurs de la bédé ont voulu faire une métaphore de cette époque, avec la ségrégation raciale et tout.
Donc voilà, moi je vous conseille plutôt "C.R.A.Z.Y" ou "Transamerica", ceux là je les ais aimés. Mais j'ai la flemme de vous en parler là, d'abord on est même pas dans "allez voir/lire ça", et puis ce texte n'a rien d'intéressant, alors je vous dis au revoir et joyeux non-anniversaire à vous. Et joyeux anniversaire à moi.

Salut.

Publié par boiseime à 12:43:16 dans textes | Commentaires (8) |

Épisode trois de À l'intérieur de l'horloge | 04 juin 2006

Je marchais vite, avec l'énergie de la colère. Je n'aimais pas qu'on m'ignore ainsi, et personne n'avait répondu à une seule de mes questions. Je ne comprenais rien du tout à cet univers dans lequel j'étais tombé, et ça me donnait envie de pleurer ou de frapper quelquechose.
Là, quelquechose a crié: "STOP!". J'ai regardé autour de moi, mais rien du tout. Le silence. Là, j'ai penché ma tête vers le bas, et j'ai vu des petits yeux dans la terre. Il m'a fait peur et ça devait se voir dans mon  regard. La  chose est sortie de la terre et là j'ai vu un gros chien, genre saint-bernard, me dire bonjour. J'ai répondu: "Euh...Bonjour?!" Le saint Bernard a posé  son postérieur sur le sol et m'a regardé.  Il avait une grosse truffe humide, des babines tombantes, des oreilles qui tombaient aussi, et des petits yeux sur lesquels, chose rare chez un chien, étaient posés une paire de lunettes. Il m'a demandé: "Que fais-tu là, tout seul?" "Eh bien...", lui répondais-je, "je suis entré dans une horloge, et je suis tombé ici, on m'a souhaité la bienvenue et après les mêmes m'ont ignoré, après je suis rentré dans cette forêt et je vous ais rencontré." Le saint-bernard m'a regardé longuement. J'ai rajouté: "Ah oui, l'horloge m'avait dit "Profites!" avant que je rentre dedans". Le saint-Bernard m'a regardé encore longuement. J'étais un peu gêné de ce silence. Je lui ais dit: "Vous savez, ces gens, qui m'avaient souhaité la bienvenue, c'était très désagréable quand ils m'ignoraient!" Le chien me regardait toujours. "En fait, je me sentais profondément seul..." Je jetais un coup d'oeil au chien de temps en temps, qui me fixait toujours, attentif à chacune de mes paroles. "Vous ne dites pas grand-chose..." lui dis-je. Il laissa un silence avant de me répondre: "Parlez-moi de l'horloge..." J'ai réfléchi un peu et j'ai expliqué: "Eh bien, en fait, c'était une horloge tout à fait normale...Mmh...Elle était grande, avec une vitre ouvrable derrière laquelle il y avait un pendule... Et puis au-dessus, l'horloge elle-même avec ses aiguilles..." Je l'ai regardé. Il ne dit rien. J'ai continué: "Et puis, tout à l'heure, j'ai regardé l'horloge—Je ne me rappelle plus quelle  heure il était—  et puis là, l'horloge m'a dit: "Profites!" Évidemment, j'étais surpris! Je lui ais demandé "Profites de quoi?" mais il ne m'a pas répondu! Elle était redevenue normale!..." Il m'a coupé:"Que voulez-vous dire par "normale" ?" J'ai réfléchi un peu, et puis j'ai répondu au saint-Bernard: "Eh bien...Normale, quoi! Enfin... Comme d'habitude!" "D'accord", me dit-il. "Continuez, voulez-vous?". Alors j'ai continué: "Euh... Oui, alors elle est redevenue comme d'habitude, et puis là la vitre s'est ouverte dans l'horloge, parce que c'était une vitre ouvrable!" "Oui, vous l'avez dit." "Oui...Alors, bon, moi je suis rentré hein! Et puis je suis atterri ici..." Là, j'avais fini de parler de l'horloge, alors je me suis tû. Le chien continuait de me fixer. "Voilà voilà..." Fis-je dans un soupir, détournant mes yeux.
 
À SUIVRE...

Publié par boiseime à 21:56:15 dans textes | Commentaires (0) |

deuxième épisode d' à l'intérieur de l'horloge | 31 mai 2006

Ils n'arrêtaient plus de rire, en se regardant les uns les autres, se tapant les cuisses, se pliant en deux, tandis que moi, j'avais une boule dans la gorge et m'empêchais de pleurer, car je ne comprenais rien à ce qui m'arrivait. J'ai crié: "ARRETEZ DE RIGOLER! C'EST PAS DRÔLE! ARRÊTEZ DE RIGOLER!" Il se sont tous tus d'un coup, comme ça, et m'ont fixé, immobiles. L'un d'eux m'a dit: "Eh bien, si, c'est drôle! Pourquoi est-ce que tu dis que ce n'est pas drôle? Nous ne serions plus d'accord!". Je lui ai demandé: "De quoi étions nous d'accord?!". Il m'a fixé, puis il a fini par me répondre:"Eh bien, je ne sais pas moi...Nous sommes d'accord que les profiteroles sont un délicieux plat, par exemple!". J'avais du mal à le suivre. Je leur ai dit: "Excusez-moi, mais vous êtes tous fous, alors moi je vais rentrer chez moi!" mais en me retournant, il n'y avait plus de porte. Il n'y avait que du vide. J'eus de nouveau une grosse boule dans la gorge. Je me suis retourné vers eux, ils discutaient de nouveau entre eux comme si j'avais disparu et ça m'énervait, je leur ai demandé: "Pourquoi la porte a disparu?!". Ils continuaient tous de discuter, alors je me suis répété en criant. Il n'y eut toujours aucune réaction. J'ai pris la jambe d'une personne de la foule pour essayer de faire tomber cette personne, mais je n'y parvins pas, et le type fit comme si de rien n'était, comme si je ne lui avait jamais pris la jambe. Là je me suis rendu compte que j'avais rapetissé. Je n'atteignais plus que le genou de l'homme! Je fus étonné de ne pas m'en être rendu compte plus tôt. J'ai soupiré, et comme personne ne réagissait à mes gestes et mes paroles, j'ai pleuré. Mais personne n'y réagit:  Ils continuaient tous de discuter comme si de rien était. J'ai pleuré de plus en plus fort,  mais rien du tout.
J'ai tapé les jambes de gens dans la foule, je les ai mordus, eh bien, ils continuaient toujours de discuter: Je les mordais, et ils continuaient de discuter, comme si je ne les avais pas mordu!
J'ai crié: "JE VEUX RENTRER CHEZ MOI!", ils  n'ont toujours pas réagi. Je me suis assis par terre et j'ai continué de pleurer en sanglotant, la tête dans mes mains. Il y avait du bruit autour de moi: Leurs discussions futiles. Je me sentais terriblement seul. Pas à un seul moment il ne me regardèrent: Ils faisaient exactement comme si je n'existais pas! Dire qu'ils m'avaient souhaité la bienvenue! Je me suis dis que j'en avais marre, et je me suis remis debout. J'ai marché, m'éloignant d'eux. Devant moi il y eût une forêt, je suis rentré dedans. Petit à petit je n'entendais plus la foule qui s'éloignait, et je reprenais ma taille normale. J'ai arrêté de pleurer. Je me suis dit que je n'aurais pas dû rentrer dans  l'horloge. Il faisait sombre, avec le feuillage des arbres je ne voyais même plus le ciel. J'avais les mains dans les poches et ma tête penchée vers le sol.
 
À SUIVRE...

Publié par boiseime à 20:38:40 dans textes | Commentaires (0) |

Premier épisode d' à l'intérieur de l'horloge | 30 mai 2006

Aujourd'hui, je vais commencer une histoire à suivre. Je vais l'improviser et je ne sais pas ce que contiendra le prochain épisode. Je pourrais continuer "Hans", mais je n'en ai pas envie. Bon. J'ai écrit le premier épisode de cette histoire tout à l'heure alors que j'étais au C.D.I avec des amies, je vous le tape sur mon blog rien que pour vous:

Aujourd'hui une horloge m'a dit: "Profites!". Je ne me suis pas demandé pourquoi une horloge me parlait. Je lui ai demandé: "Profites de quoi?!". L'horloge ne m'a pas répondu. Elle était redevenue normale. Une petite porte s'est alors ouverte dans l'horloge, alors je suis entré: Une porte qui s'ouvre, on doit rentrer dedans!

Là, il n'y avait pas de plafond, mais il y avait un sol, rempli d'herbe. Cela ne ressemblait pas du tout à l'intérieur d'une horloge, tout était si grand! Il y avait beaucoup de gens devant moi qui me fixaient en m'applaudissant, et en me criant "BIENVENUE, BIENVENUE!". Je me sentais accueilli mais gêné. Là, ils se sont tous détourné de moi, comme si je n'existais plus, et discutaient en petits groupes. Je me suis senti triste et me suis approché d'eux. Je suis allé vers quelqu'un et j'ai demandé: "Pourquoi est-ce que l'horloge m'a dit de profiter? Et profiter de quoi? Et pourquoi est-ce que vous m'ignorez alors que vous venez de me souhaiter bienvenue?". Là, toute la foule s'est retournée vers moi, comme un seul homme, et souriants, ils m'ont crié: "PROFITER? PROFITES? PROFITEROLES! PROFITEROLES!". Là, ils se sont détournés de nouveau et on repris leurs discutions.
Je leur ai crié: "Mais vous êtes fous!" et là, ils se sont de nouveau, encore, retournés vers moi, tous ensemble.
Mais un seul me répondit, quelqu'un à ma gauche: "Mais QUI n'est pas fou?!". Il ne souriait pas, il avait l'air de vouloir vraiment que je lui réponde qui n'était pas fou, comme s'il voulait savoir s'il y avait une vie après la mort, alors je lui ai répondu: "Eh bien, moi par exemple!". Il m'a regardé, ils m'ont tous regardés, puis ils se sont regardé les uns les autres, et l'un d'entre eux a commencé à rigoler, et à partir de ce moment là, tout le monde s'est mis à rigoler aux éclats, sauf moi.

À SUIVRE...

Publié par boiseime à 21:37:14 dans textes | Commentaires (3) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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