Publié par boiseime à 20:10:00 dans dessins | Commentaires (2) | Permaliens
Ce qui est marrant avec la mort, c'est qu'on arrête d'être soi-même. C'est-à-dire que vivre, c'est être quelqu'un, un être fini et temporaire. Lorsque l'on meure, on est plus rien, donc on devient infini, en fait. Mais ptêt que je devrais arrêter de raconter des conneries.Publié par boiseime à 19:47:03 dans textes | Commentaires (1) | Permaliens
Tiens bah ça a changé! Les images sont en bas, maintenant… Moi je préférais en haut, mais bon.
Ça fait un bail que j'ai plus de commentaires. C'est Black Scarf, si j'ai bien compris elle a plus d'ordi temporairement ou un truc comme ça, et c'est bien dommage car c'est ma plus grande commentatrice. Depuis qu'elle a plus d'ordi, plus de commentaires. Vivement qu'elle revienne…
Bon je vais arrêter de parler de ça.
Aujourd'hui je me suis allongé dans l'herbe et j'ai regardé les nuages. Il y avait du vent qui me secouait les cheveux. C'était bon. Il y avait du soleil alors je me couvrais le visage avec la main, pour ne pas être trop aveuglé. La distance entre moi et le ciel paraît infinie. Mais je reste scotché au sol, aucune chute libre vers l'espace cosmique n'est possible.
Les nuages se mouvent lentement. On dirait des gros noeuds blancs, illuminés par le soleil, dont certains sont juste des petits fils qui se démêlent lentement pour ne plus être plus que des fibres dilatées de l'amas. Ils n'arrêtent pas de bouger, mais si lentement… Le vent continue de souffler, mes cheveux s'allongeant sur mon visage. Les nuages forment un espèce d'homme qui danse; puis le nuage se dilate, se sépare, comme du coton, en fait. Oui, c'est pas tellement comme des fils, mais plutôt comme du coton. Imaginez vous prendre un morceau de coton. Pour cela, le morceau s'arrache du reste. Vous voyez comment ça fait? Eh bien les nuages font la même chose, mais très lentement, et tout seuls…
C'est de la barbe-à-papa mais en blanc. Coton, fibres, barbes-à-papa… Les nuages peuvent se comparer à beaucoup de choses. Je disais donc que quelques nuages s'emmêlèrent un instant pour former cette espèce d'homme qui dansait. J'ai eu envie de dessiner cet espèce de danseur que je m'imaginais mais je ne l'ai pas fait. Les nuages se sont démêlés.
Une autre fois, j'ai fait la même chose et il me semble qu'il y avait là aussi beaucoup de vent, mais cette fois-là il ne faisait pas très beau je crois. J'ai regardé les oiseaux devenir des points, les avions décoller puis disparaître en franchissant à ma vue le bâtiment du lycée. C'était très agréable, là aussi. J'en profitais parce que c'était un instant tout éphèmère qui disparaîtrait un tout petit peu plus tard. Je me dis que c'était tant mieux, sinon je m'en serais lassé. C'est pour ça que tout ce qui commence finit. Enfin c'est au moins une des raisons. Si tout ce qui commençait devair durer longtemps, voir éternellement, alors on se lasserait. La vie c'est pareille. Je pense que la mort est faite pour mettre en valeur la vie. Mais juste, ça marche pas toujours très bien…
Je finis par me remettre debout et partis au C.D.I pour lire Une prière pour Owen de John Irving, mais une connaissance s'est mise à ma table et je n'ai pas pu lire.
Publié par boiseime à 18:35:53 dans textes | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par boiseime à 18:43:25 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par boiseime à 22:23:39 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
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J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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