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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

Racontage de life bien dans les règles (ça faisait longtemps que j'en avais pas fait ici, je trouve) | 09 mars 2009

Je crois qu'après cette note je vais, enfin, m'activer.

Mais d'abord j'ai un peu envie d'écrire. Je suis à l'atelier, mais comme il est quasiment désert étant donné la quantité de personnes qui travaillent leur dossier pour les Arts-décos de Paris chez eux, cela ne me dérange pas de m'isoler en salle info pour alimenter cette bonne vieille chaise. Voilà.

Cet après-midi, il n'y a pas eu cours d'anglais. Donc il n'y a pas cours de l'aprèm. Alors j'ai relu l'Arleri d'Edmond Baudoin que je conseille décidément à tout le monde, pour le prêter ensuite à Juliette (appelons-là Juliette A). Lorsque j'ai terminé ma relecture, j'ai passé en revue tout ce que je devais faire. Je pouvais me mettre à construire un deuxième châssis, histoire de continuer sur ma lancée de ce matin. Je pouvais me remettre à peindre. Je pouvais peaufiner mon exposé que je dois faire avec Juliette (pas la A, disons donc que c'est la B), mais qui malheureusement n'est pas là aujourd'hui. J'avais donc le choix entre : la peinture, le châssis, l'exposé. Mais, après avoir nonchalemment lu une bande dessinée, j'ai préféré m'abandonner au repos, le repos de celui qui ne fait rien, dans le cadre d'un atelier tranquille, serein, déserté de ses élèves se consacrant à leur dossier.

Je me suis presque abandonné au sommeil, sauf que je ne me suis pas vraiment endormi. Je me suis cependant retrouvé dans un état léthargique, où mon corps profondément lourd laissait chacun de ses membres se relâcher, laissant sentir tout leur poids. Mes paupières elles-mêmes me semblaient impossibles à rouvrir. (Charlotte vient de s'introduire dans la salle info. Cela me rappelle combien j'ai besoin d'être seul pour me consacrer à ce blog. Il ne faudra pas qu'elle lise ça. Ah ah.) Où voulais-je en venir, déjà ?... se demandait Florian après le départ de Charlotte. A plusieurs choses. D'abord, que cette flemme, et même cette rédaction de note, posait, quelquepart, problème. En effet, je suis censé avoir produit deux peintures d'ici lundi prochain. En vue de l'expo de la classe. J'en ai à peine commencé une. Et qu'est-ce que je fais ?... Je traîne.

C'est pareil pour les autres cours, je traîne à fond. Je n'ai pas rendu mon devoir d'histoire au sujet impossible ("Les masses, le massif et les Arts", lecture recommandée de "L'oeuvre d'Art à l'époque de sa reproductibilité technique" de Walter Benjamin... Géniaaaal...), ni mon devoir d'anglais, ni mon devoir de philo. Je n'avance pas sur les livres à lire pour le cours de lettres. Et, même, je n'ai pas commencé à retravailler mon dossier de travaux. J'aimerais y ajouter des photos, des textes. Et j'ai plein de petits détails à remanier. Je sais juste pas comment m'y prendre, par quel bout commencer... C'est juste chiant.

Et, d'autre part, il y a le sommeil. Ce sommeil qui a voulu me gagner cet après-midi. Ce matin, je suis arrivé un peu en retard en cours, à cause du sommeil. C'est-à-dire que, avant six heures du matin pile, je rêvais, et le rêve que je faisais m'était une réalité. Puis la réalité s'est cassée pour une autre. Pour une réalité s'inscrivant dans l'écoulement du temps jour après jour. Dans la répétitions des événements, et dans la reconnaissance de ce que j'ai en face de moi. Lorsque je me réveille, je reconnais ce que je connais. Ce que je connais bien. Que je vois jour après jour, me réapparaissant tous les matins. Ce qui m'est vraiment réel. Mais j'ai de la peine à sortir si brutalement du rêve. Qui m'était une autre réalité et que je quitte comme si on m'avait abattu d'un coup de feu. Je n'ai pas le temps de me préparer. Je n'ai rien pu dire à personne, pas un seul "au revoir". Ces temps-ci, tous les matins, et pas seulement le matin, lorsque je suis dans les transports en commun et que je suis seul, j'en profite pour dormir, quelques minutes. Je m'endors très très vite, et je me réveille quand je dois sortir. C'est difficile de s'obliger au réveil, on aimerait quasiment rester dans le train. ça me fait penser aux politiciens qui n'ont pas le temps de dormir, et qui sommeillent, pour quelques minutes, dans un trajet d'un point à un autre, conduit par leur chauffeur. Je n'ai pas une vie de politicien. Je dors bien plus qu'eux. Mais je n'aime pas dormir peu. Ce week-end, je n'ai pas fait de grasse matinée.

Je n'aime pas non plus être pressé par les événements. Les ultimatums, tout ça. Je m'aime pas non plus avoir plein de choses à faire mais avoir la flemme de tout. Mais être obligé. Ce qui me conduit à l'inanition. J'aime tenir mon blog. J'aime dormir. Est-ce que quand je suis sur l'ordinateur je dors d'une certaine manière ?... Je ne sais pas pourquoi je dis ça.

Cette nuit, je crois que j'avais une petite copine. Mais je ne sais plus très bien, c'est parti maintenant. J'en parlais tout à l'heure aux gens de l'atelier. Je disais qu'au collège je rêvais sans cesse que j'avais une petite copine. Et, tout à l'heure, j'y ai repensé. J'ai listé tous ces rêves. Ainsi au collège j'ai rêvé que je sortais avec Lora. J'ai rêvé que je sortais avec Amandine. J'ai rêvé que je sortais avec Gaëlle. J'ai rêvé, sûrement plusieurs fois, que je sortais avec Anna. Une fois, elle m'a même dit que j'avais des yeux de miel. J'ai rêvé que je sortais avec Sophie. J'ai même rêvé que je sortais avec Audrey, alors qu'elle ne m'a jamais spécialement attiré. Je ne pense pas qu'une de ces personnes citées tombe un jour sur cette note. Mais si ça arrivait, alors je passerais le bonjour. Et j'oublie sûrement des filles.

Avoir une copine m'était un rêve très récurrent et très agréable. Incroyablement réel. Ça avait un tel goût de réalité que, tout ce que j'ai pu vivre dans ces rêves m'ont semblé comme des expériences véritables... Comme si mes sens avaient vraiment vécu toutes ces choses. A chaque fois, le réveil m'était une douche froide. Je n'avais rien vécu du tout, ce n'était qu'un rêve. Je n'avais toujours pas de copine, toujours rien vécu. Aujourd'hui, je ne fais plus trop ce genre de rêves. Clairement moins souvent.

Bon. Il faut que je me bouge. Je vais aller construire ce foutu deuxième châssis. Ou alors travailler l'exposé. Ou peindre. J'espère que j'arriverai à m'y mettre, à faire un de ces trucs. Je rajouterais un photo à l'article ce soir, quand je serais chez moi. Salut à vous

p-s : j'aérerai aussi mon texte. Cet ordinateur ne tient pas compte de mes allers à la ligne. Pourvu que vous ne lisiez pas cette note en l'état actuel...

Publié par boiseime à 15:34:02 dans textes | Commentaires (3) |

Le bonheur, c'est être avec ceux qu'on aime | 03 mars 2009

(oui, je sais : Cristopher McAndless a déjà écrit avant moi : "Hapiness is real only shared", ce qui revient absolument à ce que je viens de formuler, mais ce n'est pas de ma faute si je suis d'accord avec lui...)

 

(et aussi, je me demande si chacun de mes autoportraits n'est pas avant tout un portrait de la solitude...) 

Publié par boiseime à 20:50:09 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (1) |

Plus belle la vie !... | 03 mars 2009

C'est l'histoire d'une spirale. Ou, si vous voulez, d'une horloge.

Une horloge où chaque parcelle du périmètre du cercle qu'est l'horloge (oui, il faut suivre) est signée d'une façon iconique. À telle heure, tel signe. À six heures, l'horloge porte un petit signe de lit. À six heures et quart, il y a encore un dessin de lit : il s'agit du véritable lever. Etc. Autour de six heures du soir, il y a le petit dessin avec un ordinateur et un petit goûter.

Bien sûr, comme il s'agit à la fois des heures du matin et de l'après-midi, il peut y avoir plusieurs signes les uns à côté des autres. Pour six heures, il y aura : le lit, et, s'en distinguant, l'ordinateur et le goûter.

Maintenant, associons à cette horloge "signée" un individu : nous appellerons l'ensemble "une vie réglée comme une horloge".

Il me semble aisé et effrayant de tomber dedans. Je devrais éviter de parler de tout ça, car j'ai déjà fait un article auparavant sur la routine : mais, que voulez-vous, c'est une des choses qui me préoccupe en ce moment !...

Car comme je le disais dans ce précédent article, la vie n'est pas une succession d'événements mais bien une succession de répétitions.

La routine, c'est l'horloge du début de l'article. C'est lorsque, au début de la journée, tu sais exactement ce que tu pourras en dire le soir. Heureusement, la "journée-type", au fond, n'existe pas. C'est ce qui fait que chaque soir, je peux écrire quelque-chose dans mon journal intime. J'y rapporte ce qui ne m'est pas déjà arrivé la veille et l'avant-veille. J'ai ainsi, tous les soirs, entre une et deux pages d'événements et/ou de réflexions, qui ne m'étaient pas arrivées tous les jours précédents. Je rapporte, peut-être ce que je pouvais prévoir, mais ce non d'une façon exacte. Je rapporte les événements presque extraordinaires...

 Cela ne m'empêche pas de me sentir englué dans une putain de spirale qui me fait répéter les même gestes jour après jour : j'ai l'impression d'être noyé dans des sables mouvants, qui m'empêchent de réaliser ce qui ne se rapporte pas à la routine.

 C'est vrai. J'ai une immense difficulté à exécuter des actions "extraordinaires" : elles ne sont pas dans ma spirale, elles ne sont pas dans mes sables mouvants, elles me sont inaccessibles.

Ça va sans doute vous paraître exagéré, et il m'est pourtant véritablement difficile de me mettre à (ré)écrire mon texte pour l'atelier d'écriture, à commencer mes devoirs d'anglais, de philosophie et d'histoire, à avancer dans l'exécution de mon projet de bande dessinée, et ainsi de suite.

Moi, faire quelque-chose que je n'ai pas déjà faite hier, que je ne recommencerai pas demain ?... Jamais !...

Peut-être que j'exagère la situation, mais il y a de toutes façons un fond de vérité. Peut-être que si je m'enfonce dans cette spirale, c'est avant-tout à cause du poil dans la main que je ne parviens pas à arracher... C'est sans doute aussi parce que, une fois que je rentre chez moi le soir, je souhaite me reposer simplement sans me préoccuper des "choses à faire".

 De là à m'embourber dans cette situation...

 Sans compter que... Non, attendez. Je m'adresse là à mes lecteurs les plus anciens et assidus : vous souvenez vous de la goutte de vin dans le verre d'eau ? Eh bien voilà, le verre d'eau, c'est ça, c'est cette répétition, c'est les actions absolument fades que je répète jour après jour, tout ce que je ne retiens pas dans mon journal intime, tout ce que je ne retiendrai pas dans ma mémoire le jour du bilan "pré"-mortem. 

Soit, la grande majorité de ce à quoi je passe ma vie. La grande majorité de mon temps.

Et, ça, c'est effrayant.

(mais, attention : le texte pour l'atelier d'écriture, les devoirs pour mes cours, voire même la mise en couleur numérique et laborieuse de la deuxième planche de mon projet bédé, ont certes un caractère extraordinaire, mais ne rentrent pas non plus dans ce qui rend la vie plus belle...) 

 

 p-s : vous remarquerez mon effort en ce moment pour rédiger des notes sur mon blog... Le problème, c'est que j'attends l'impulsion, la véritable envie. Mais je sais pas pourquoi, en ce moment ça vient pas... Enfin, ce soir j'ai fait un effort.

p-s 2 : le truc, c'est que mon blog ne fait pas (plus ?) partie de cette routine, de cette répétition du jour après jour, et peut-être bien que les notes de ce blog font partie de ces choses si difficiles à éxécuter puisque n'existant pas dans l'horloge iconique citée en début d'article... 


Publié par boiseime à 20:27:49 dans textes | Commentaires (1) |

Sur ma relation au sommeil | 24 février 2009

Très convaincu, il dit : "je vais me coucher." 

Et il ne se couche pas. Il est fatigué mais veille.

Le matin il se dit : "je vais me lever". Moins convaincu peut-être.

Il ne se lève pas, pas tout de suite, il est encore crevé, somnole, quelques minutes encore...

Il y a un strip de Calvin et Hobbes autour du même sujet, où Calvin remarque que son horloge biologique doit être réglée au fuseau horaire japonais.

C'est un peu la même pour moi. Et pour beaucoup de gens, sûrement.

Le réveil matinal me semble être comme un accouchement difficile. Passer du ventre maternel à l'air libre, c'est horrible. Passer du rêve à la réalité, du repos au réveil d'un corps mou, non disponible, rassis, encore absolument à plat, c'est horrible aussi.

Il y a un juste un appel total et irrésistible du sommeil. S'en arracher est une mission impossible que l'on accomplit chaque matin.

C'est une sorte de résurrection, super dure. On est une sorte de zombie faiblard censée se transformer en poisson frais. Un peu bizarre comme comparaison, mais tant pis.

 

Le soir, c'est l'inverse. Le sommeil est alors à l'opposé un lâcher-prise très difficile. Il faut s'arrêter, se mettre au lit, et ce "il faut" c'est notre corps lui-même qui le proclame, ce sont nos yeux éclatés. Nos baîllements. Mais s'arrêter et accepter la fin d'une journée n'est pas si simple. Même lorsque on glande, lorsque on ne fait rien (malgré les trente-six mille choses à faire...), même là c'est très très dur d'accepter d'arrêter tout à fait, de se dire : "c'est la fin". C'est une journée qui meurt en fait, et même la mort d'une journée est difficile à accepter. Alors on ne se couche pas, pas encore. Encore quelques minutes...

Le lendemain matin, le cercle vicieux continue, jusqu'au jour où l'on se permet une grasse matinée. Il s'agit alors d'un délice absolu... Mais je vais arrêter cette note ici.

Bonsoir. 

Publié par boiseime à 23:19:50 dans textes | Commentaires (3) |

Jsuis désolé mais en ce moment j'ai juste rien à vous dire... Vous en faites pas, ça reviendra. | 22 février 2009

Il y a un milk-shake. Et, en face de lui, une banane.

La banane : "bonjour, monsieur milk-shake..."

Le milk-shake, avec un petit sourire aimable : "bonjour..."

La banane : Ce soir, pour notre émission "blogsactualité", vous représentez le blogueur Boiseime... Une véritable star sur la plate-forme Blogg.org... Tous ses articles sont extrêmement suivis et ses notes ne reçoivent jamais moins d'une cinquantaine de commentaires !... Monsieur Milk-shake, pourquoi Boiseime n'est-il pas disponible ce soir ?...

Le milk-shake : eh bien, ce soir, il avait un cours de surf à Saint-Tropez... Il pouvait pas trop annuler... Mais il est vraiment désolé...

La banane : ah, d'accord... Monsieur milk-shake, dites-moi : Boiseime n'a pas publié la moindre note sur son blog depuis maintenant onze jours ! Qu'en dites-vous ?

Le milk-shake : oh, eh bien, heum... Onze jours, c'est vrai que ça commence à faire beaucoup... mais je suis sûr qu'il ne tardera pas à donner de ses nouvelles, à présent...

La banane : Oui, mais n'y a-t-il pas une raison pour une telle absence ? Lui est-il arrivé quelque-chose ?...

Le milk-shake : non, non, rien du tout... Je crois que Boiseime n'a simplement rien eu à partager avec son blog, ces derniers jours... Vous savez, même si l'on a quelque-chose à dire éventuellement, la démarche de Boiseime n'est pas celle de la contrainte, mais bien celle du désir voire du besoin...

La banane : Qu'entendez-vous par là ?...

Le milk-shake : Je pense que Boiseime s'exprime sur son blog lorsqu'il ressent un profond désir pour cela... Il le fait parce que c'est urgent, parce qu'il y est intérieurement poussé. Il est relativement rare que Boiseime S'OBLIGE à tenir des notes. 

La banane : ce que vous voulez dire, c'est que cela fait maintenant ONZE JOURS que Boiseime n'a pas ressenti le moindre besoin de tenir son blog ?...

Le milk-shake : voilà, c'est tout à fait ça.

La banane : Cela peut paraître fou... N'a-t-on pas TOUJOURS des choses à dire, des choses à communiquer ?...

Le milk-shake : eh bien, voyez-vous, cela n'est pas si simple... Bien sûr, que l'on a toujours des choses à dire... Mais il y a une différence entre : avoir des choses à dire, et ressentir le besoin d'en parler... et notamment dans le cadre si précis qu'est le blog. Voyez-vous ce que je veux dire ?...

La banane : bien sûr, bien sûr... mais comment cela se fait-il ? Comment peut-on ne pas ressentir ce besoin durant onze jours d'affilée ?!...

Le milk-shake : voyez-vous, les facteurs sont multiples... D'abord, certaines préoccupations ont déjà été discutées dans des notes précédentes, tant et si bien qu'il est difficile d'en parler encore, et sous un angle différent... Pour d'autres préoccupations, ou simplement à propos d'autres thèmes... eh bien, il se peut simplement que Boiseime ait eu... comment dire ?... D'autres choses à faire, qui l'ont empêché de se laisser aller à tenir son blog ?...

La banane : comment ça ?... Boiseime serait-il... "surbooké ?" 

Le milk-shake : non, non... cela n'est pas si simple. Il n'est pas surbooké. Il a du temps. Il prend même beaucoup de temps pour ne rien faire. Mais, il a cependant des choses à faire, et ce, un certain nombre. Il est relativement occupé. Si nous ajoutons à ce "il est relativement occupé", du : "il n'a pas grand-chose à dire à son blog", nous pouvons comprendre qu'il ne s'y consacre pas.

La banane : Mais alors... Qu'est-ce qui pourrait sauver Boiseime, et son blog ?!...

Le milk-shake : Ce qui pourrait le sauver, c'est une subite impulsion. Un violent et immédiat désir de s'exprimer sur "la chaise". Ce qui est possible. Les impulsions peuvent arriver. Ensuite, une mise en bande dessinée de son blog pourrait, de toutes évidences, être un nouveau moteur, extrêmement puissant. Cela démultiplierait immédiatement les potentialités du moyen d'expression du blog. Malheureusement, Boiseime a trop la flemme : ce serait énormément de travail. Alors ça restera du "strictement écrit" encore quelques temps... 

Publié par boiseime à 12:25:51 dans textes | Commentaires (0) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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