Dans une de mes histoires il y aura Vampire. Vampire est un vampire. Il ne se voit pas dans le miroir ni dans quoi que ce soit. N'ayant jamais l'occasion de voir son reflet il se sent comme un fantôme immatériel. Il se sent mort. Il compense en suivant les gens à la nuit tombée pour mordre les plus goûteux. C'est un malade. Il mord les gens comme une bête, il fait pisser le sang. Se prend pour un chasseur. Il a quelque-chose d'un psychopathe.
(illustration à venir)
Publié par boiseime à 20:25:56 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
Je lis la vie d'une autre, mais j'ai mal aux yeux. Je suis fatigué. Pourtant, j'accepte de voir ce soir un film avec ma soeur, son copain et sa coloc.
Je lis très peu de blogs. De blogs pas-bédé. Pourtant, j'aime bien me plonger dans la vie des gens. Je ne sais pas pourquoi ça me plaît autant. Disons que je me plonge dans un roman. Dans les préoccupations d'une personne qui n'est pas moi. Et c'est assez intéressant. Est-ce que c'est voyeuriste ? Non, non, je ne crois pas.
Je suis sur l'ordi de ma soeur. Lundi, c'est le concours de Beaux-arts de Nantes. J'ai même pas fini l'épreuve à faire d'avance, sur "mutations" (ou "sur les bords").
Mais maintenant que j'ai fini les épreuves strasbourgeoises, je m'en fous un peu des concours. Il n'y a que Strasbourg auquel je tienne vraiment, et je suis déjà pris à Dijon, où ça ne me dérange pas d'aller en soi. Ce qui me dérange, simplement, c'est de ne pas pouvoir aller plutôt à Strasbourg. J'ai beaucoup d'espoir. Mais j'ai peur.
J'écoute Robert Palmer. Et, avant, c'était Frida Hyvönen. Il faudra que je vous mette ma playlist jiwa. Il y a encore quelques instants, j'avais deux chatons affalés sur mon corps, lui-même assis dans un hamac agréable. J'ai en face de moi ma soeur et son copain. Arthur roule sa clope et Gwen construit un zeppelin en pâte fimo pour son école. J'écris une note sur mon blog.
J'aime la musique. Je suis bien. Je ne veux pas être lundi. Je ne veux pas continuer mes dessins pour "mutations". Pas ce soir. J'ai les yeux qui piquent. Je sais pas si je serais capable de regarder un film.
Publié par boiseime à 22:30:06 dans textes | Commentaires (1) | Permaliens
Je pense à mes histoires. Je pense à cette histoire avec Bastien, Vampire, Clown et God's Dog. Je pense à l'idée de mettre cette histoire en bande dessinée lorsque je l'aurai écrite. Je pense qu'il faudrait que cet été je m'y mette à fond.
Je pense à l'Hydromelade. Je repense au passage où Germaine rompt avec Hypppolite au téléphone. Je pense au passage du cinéma. Je pense à la manière avec laquelle je pourrais mettre ces passages en bande dessinée, à la mise en scène.
Je pense que ce serait vraiment trop con de pas faire l'effort de m'y mettre. Que ce serait vraiment trop con de ne pas m'éxécuter, d'essayer de faire tout ça. De me laisser happer par le reste.
Mais je pense que, même si je ne vais pas à Strasbourg, je vais dans la bonne direction de toutes façons. Je crois. De toutes façons ce n'est pas aux beaux-arts que je me formerai à un "vrai" métier. Mais c'est pas pour ça que j'aurais le temps de me consacrer à mes projets… Bah. Déjà cet été, j'irais à fond.
Je repense à Strasbourg. Il faut que je me donne les moyens d'y arriver, de rentrer. Après la pré-admission, il ne reste que 190 candidats. Sur combien d'admis ? Je ne sais pas. Mais sur 190, je trouve que ça va. Il faut que je me donne les moyens d'y rentrer. Il y a l'épreuve de culture générale. Ne pas venir avec le cerveau complètement vide. Il faut que je remplisse mon "sac à dos", comme dirait mon prof d'Histoire. Il faut que je relise mes cours de philo et d'Histoire. Si je ne fais pas cet effort ce n'est pas raisonnable, car je n'ai jamais lu régulièrement mes cours et je veux vraiment aller à Strasbourg l'an prochain.
Je repense aussi à Philibert. Ce projet à peine entamé qui date pourtant de l'été dernier. Mon prof d'arts plats, le grand manitou en chef, a trouvé le dessin très ordinaire, déjà vu partout.
Ça m'a refroidi. J'ai opté pour un dessin aux personnages assez schématiques, avec un trait assez "ligne claire" et des couleurs assez vives, parce que c'est une histoire légère et très parodique. Par ailleurs, je veux bien croire que ces deux planches manquent d'intérêt. Mais c'est bien pour ça que je les fais. Peut-être qu'au fil de l'album je réussirai à davantage me "trouver". En tout cas j'y arriverai pas en restant les mains dans les poches.
Bon…
Publié par boiseime à 19:46:47 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
C'est quand même dommage que cette foutue playlist fonctionne si mal, car là j'écoute "Dirty Dancing" de Frida bidule, et c'est quand même un putain de morceau.
C'est le genre de morceaux qui me donnent envie d'écrire. De m'envoler un peu.
C'est le genre de musique qui te transporte quelque-part. Peut-être que ça te transporte seulement dans un film à l'eau de rose, je sais pas. Mais alors au dénouement.
Je vois la scène. J'écoute la musique et je vois la scène. La nana, dans l'avion en partance. Un magazine entre les mains, son voisin s'installe. Elle ferme le magazine, regarde à travers le hublot. Et, toujours sur Frida en bande originale, on passe à un plan sur le garçon. Il fume au balcon. Il est en caleçon, il fait nuit et n'arrive pas à dormir. Il regarde les lumières dans la ville d'un air mélancolique.
On repasse à la fille. Elle aussi est mélancolique. À côté d'elle, son voisin regarde un dvd sur son ordinateur portable, un casque dans les oreilles. L'avion décolle. Et s'envole. La fille, à travers le hublot, regarde le sol. Il fait tout noir. Plus l'avion vole haut, plus elle voit tout un tas de points lumineux. Alors, elle admire, mélancolique, les lumières dans la ville.
Retour sur le garçon. Il finit sa cigarette. Son visage est plus desespéré que jamais. Il regarde, en-dessous de lui, les voitures défiler. Il rentre dans son appartement.
Voilà. Ça, c'est ce que je peux écrire lorsque j'écoute "Dirty dancing". C'est une séquence de film que je peux m'imaginer avec cette b.o. Et sans, ça marche pas.
Seulement, c'est une musique tellement enlevée, tellement lyrique, que ça conviendrait peut-être mieux à une scène opposée, où la fille sortirait de l'avion au dernier moment, ou bien avec le garçon qui se précipite vers l'aéroport. Mais je trouvais ça beaucoup trop cliché. Enfin ce que j'ai écrit c'était déjà cliché, mais bon.
Décidément, j'aime la musique. TOUT LE MONDE aime la musique. Mais, bon sang, face à certains morceaux… J'aime la musique.
{Bon. Je relis cette note, j'écoute la musique, et je peux établir que ma séquence ne dure qu'une petite dizaine de secondes. Et je n'exploiterai pas seulement une DIZAINE DE SECONDES de "dirty dancing". Si je devais faire ça sérieusement, ce serait que le DÉBUT d'une séquence, ce que j'ai écrit là…}
AJOUT, LUNDI 20 AVRIL AU SOIR
Ah ah ah !! ADIEU DEEZER !!! Grâce à "Jiwa", j'arrive à mettre le dernier album de Frida Hyvönen avec la chanson "I drive my friends" sans aucun souci !!! (merci, Swani, d'avoir toi-même ce lecteur sur ton blog, ce qui m'a permis, ce soir, de penser à l'utiliser…) bon ben voilà, jvais pouvoir mettre de la musique comme je l'entends j'imagine…
Publié par boiseime à 01:07:36 dans Musique! | Commentaires (2) | Permaliens
Oh bonheur !… Cette fois-ci, ça marche !…
Lykke Li, je ne sais pas, mais "My boat" de Melissa Laveaux, ça fonctionne… Bon sang, c'est déjà ça !… Car je viens de découvrir cette chanson sur Fip aujourd'hui, et j'aurais trouvé ça dommage de ne pas pouvoir la partager avec vous.
Il y a "Dirty Dancing" juste après, de Frida Hyvönen. Elle aussi je viens de la découvrir, il y a peu. La chanson d'elle que j'ai découvert en premier s'appelle "I drive my friend", et je ne sais pas, c'est bizarre… Elle est sur deezer, mais on ne peut pas la lire. On ne peut même pas cliquer sur lecture. Et c'est comme ça pour tout l'album dont il est question. C'est TRES bizarre.
Je viens de tester la playlist. Je ne sais pas pour vous, mais je n'arrive à entendre en entier, ni la chanson de Frida Hyvönen, ni celle de Lykke Li.
C'est nul. Deezer c'est vraiment merdique, ça fonctionne pas… très mal en tout cas. Bon. Au moins vous pouvez entendre "My boat" en entier.
D'ailleurs cette artiste, Melissa Laveaux, elle passe le six mai au Trabendo. Je suis déjà allé une fois, au Trabendo. C'est bête, parce que le six mai je serai en concours à Strasbourg. À moins que je me plante à la pré-admission, mais je ne me le souhaite pas.
Il y a certaines musiques qui me donneraient envie d'être cinéastes. Prendre tel morceau lors de tel passage, pour utiliser le pouvoir de la musique afin de transporter le spectateur.
Bon, bref.
Arrêtez la playlist après "my boat", sinon vous aurez que des extraits de dix secondes pour chaque titre…
(en fait, je continue d'essayer, et voilà ce que ça fait : ça saute immédiatement Frida Hyvönen, et si tu essaies de la remettre, ça se superpose avec Lykke Li, pour donner une cacophonie d'enfer… Et après ça s'arrête au beau milieu des deux morceaux pour laisser Robert Palmer tout seul…)
Publié par boiseime à 20:18:35 dans allez voir/lire ça | Commentaires (0) | Permaliens
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J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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