Publié par boiseime à 16:58:49 dans dessins | Commentaires (1) | Permaliens
Une fois, un type m'a dessiné dans le métro... dit le vampire à Chat.Publié par boiseime à 16:06:48 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par boiseime à 12:41:03 dans dessins | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par boiseime à 13:43:54 dans dessins | Commentaires (0) | Permaliens
Besoin d'une petite note. Je dois bosser mon roman. Mais ça me fait chier de pas avoir pu enregistrer hier, je sais plus où j'en étais au dernier enregistrement et je sais pas où il faut que je reprenne...
Sinon le TPE que je fais sur la bédé m'encourage à pratiquer la chose alors en ce moment je pratique, je sais absolument pas ce que je vais raconter mais j'en suis à la deuxième planche, peut-être publierai-je tout ça.
Besoin d'une note.
C'est parti pour l'impro.
Le garçon tout là tout mou tout las remarqua que son cadeau qu'il avait rendu au ciel, après avoir appartenu à quelqu'un d'autre, puis après avoir été abandonné, était déjà de nouveau à quelqu'un. Lui, depuis ce cadeau, n'avait su s'en attirer aucun autre depuis.
Enterré dans sa nostalgie, le garçon eût besoin de crever le plafond terreux, il secoua fort sa main et creva le plafond à coups de mots bien secoués. Il crève le plafond. Il est à l'air libre. C'est étrange. D'une chose: il n'a pas l'impression d'avoir gagné l'air libre. D'autre part: Il pensait que creuser serait beaucoup plus long. Il est déçu. Ça le choque encore, pour son cadeau. Enfin... Son ancien cadeau. Ça fait toujours étrange. Mais il n'est pas dans une compétition. Maintenant qu'il a crevé son tombeau, il veut crever le ciel. C'est trop haut.
Trop haut.
La main secouée il commence à taper son clavie et chaque "tac" est un exutoire dans le punching-ball.
Son pouce tape la table. Son médium effleure la touche "0". Le pouce frappe deux fois, lentement, le médium touche le zéro une fois, immédiatement après le pouce, qui enchaîne avec trois coups, le médium enchaîne avec encore une touche.
Un petit rythme créé. L'envie de continuer. Alors, sur le rythme, il pose par-dessus des bruits bucchaux, sa bouche s'ouvre, ses cordes vibrent dans son cou, sa langue danse dans sa machoire. Ça l'amuse et ça le défoule.
Il est tout seul dans la maison alors il fait ce qu'il veut : Il crie, il joue des personnages, il s'amuse.
Il pense à des histoires qui sont dans sa tête.
Dans sa tête.
Son abri nucléaire.
Les bombes nucléaires sont fabriquées dans tous les pays étrangers.
Jusqu'aux pays amis.
Sa tête.
Son abri nucléaire.
Les relations internationnales sont si compliquées.
Chacun est un pays. La région du cerveau pratique la politique de centralisation depuis toujours, et c'est une véritable macrocéphalie. Mais les rencontres avec d'autres pays provoquent des complications. On pense à pratiquer le protectionnisme. Éviter la crise économique.
Proectionnisme et abri nucléaire contre la complexité des relations humaines.
Il était naturel pour lui de s'écarter des groupes.
"Non, rien". Arrêt du commerce extérieur.
Publié par boiseime à 18:56:41 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
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J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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