Avoir des choses à faire que l'on ne veut pas faire et chercher à les faire sans y parvenir.
Avoir des choses à faire que l'on veut faire, que l'on s'est dit de faire, mais que nous n'avons pas le courage d'entreprendre à ce moment précis.
Avoir des choses à faire que l'on veut faire, des choses à faire que l'on ne veut pas faire, et faire des choses qui ne sont ni de l'un, ni de l'autre.
Avoir des choses à faire dérisoires. Avoir des choses à faire importantes, constructives, récréatives.
Avoir des choses à faire parce qu'il faut bien faire des choses pour ne pas s'ennuyer.
Ne pas avoir de choses à faire, et s'ennuyer de ne pas savoir quoi faire.
Aller à Paris pour se trouver des choses à faire.
Avoir des choses à faire pour tromper la solitude.
Avoir des choses à faire parce qu'il n'y a pas de gens à voir.
Avoir des choses à faire pour les faire avec des amis.
Avoir des choses à faire ensemble.
Avoir des choses à faire pour faire passer le temps, pour perdre du temps, pour gagner du temps.
Avoir des choses à faire pour ne pas se poser de questions, pour ne pas penser à la mort, à la vie, pour ne pas penser aux autres, pour ne pas trop réfléchir.
Avoir des choses à faire pour pouvoir ne pas les faire, pour avoir le choix.
Avoir des choses à faire pour, de temps en temps, ne rien faire.
Avoir des choses à faire ou bien juste glander.
Avoir des choses à faire parce que vivre c'est toujours faire des choses. Parce que la vie est une suite de choses que l'on fait.
Parce que la vie ce n'est pas simplement l'amour, la guerre et la paix, les idylles et les utopies, les rêves à réaliser, ce n'est pas seulement lutter, s'acharner, c'est aussi, très simplement, eh bien oui, trouver des trucs à faire.
Dit comme ça, je trouve que ça paraît dérisoire.
Publié par boiseime à 21:44:23 dans textes | Commentaires (5) | Permaliens
Musique enivrante sur Fip.
Enivrante. Hypnotisante, lascive. Ça me donne envie d'écrire.
J'imagine des scènes de films qui s'accorderaient avec cette musique.
Je vois un homme qui marche au bord d'un précipice effrayant. Il n'a pas peur de la mort, marche tranquillement.
Il regarde le ciel, puis ses pieds. Il marche serein. Marche. Au bord du précipice.
Les crêtes désertiques autour. La terre aride et rouge. Le vent gonfle ses cheveux.
La musique se termine.
Publié par boiseime à 22:52:18 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (1) | Permaliens
Ouais, on en parle, on en parle, mais au lieu d'en parler tu ferais mieux de retourner à tes cahiers & co.
Publié par boiseime à 15:54:14 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
Oh et puis fait chier, je m'accorde une pause... J'ai trop la flemme de réviser.
On n'a qu'à considérer ce relâchement comme une manière d'éprouver ma liberté.
Non parce qu'en temps de révision du bac je me sens quand même vachement peu libre.
Et puis de toutes façons j'ai pas cours de la matinée demain et l'aprèm j'ai deux heures de perm, alors je réviserai beaucoup demain, et puis voilà.
Zut, hein.
Bon, qu'est-ce que je vais faire alors ?...
(est-ce que c'est mal de ne pas me rétablir devant mon bureau ? Ne vais-je pas ronger de culpabilité ? Ah... Ma mère a besoin de l'ordi. Peut-être vais-je saisir cette occasion pour, à contre-coeur, retourner à mon classeur... En même temps il est 20 : 11, alors je vais pas réviser grand-chose... En même temps ce soir j'ai quasiment rien foutu niveau révisions... C'est MAL... C'EST SATAN !! Hmm, bref...)
Publié par boiseime à 20:20:33 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
Well, there we are. On y est. Dix-huit ans. Je ne dirai pas l'âge adulte, mais, tout au moins, la majorité. Je deviens, à partir de ce jour, responsable de moi-même. Théoriquement, je m'occupe de ma propre paperasse, je suis censé ne plus avoir besoin des signatures de papa/maman. À partir d'aujourd'hui, je peux me marier, je peux voter, je peux même voir des films pornos. Hum, non, ça c'est pas une blague drôle... Je retire. Désolé. Mais, voilà : j'ai dix-huit ans, et théoriquement, c'est à moi de dire ce qui me fait du bien et ce qui me fait du mal. Puisque je peux voter, mes opinions ont de la valeur et doivent être entendues. Je suis "raisonnable". Mais, surtout, je suis censé être responsable. Puisque j'ai dix-huit ans, je peux même avoir un chéquier et une carte de crédit, si je veux. Et si j'ai un malaise à la piscine, quand je vais mieux, je pourrais repartir tout seul sans qu'on appelle nécessairement la personne qui est responsable de moi. Bref, je suis GRAND.
C'est drôle. Et, en même temps, ce n'est qu'une étape à deux balles, au fond. Je serai vraiment grand quand je n'habiterai plus chez ma mère. Je serai vraiment grand quand j'aurai un boulot. Quand je ne dépendrai plus financièrement de personne. Dans longtemps, quoi.
N'empêche. C'est marrant. Aujourd'hui, j'ai dix-huit ans, et pourtant je sens bien que les choses ne vont pas radicalement changer dès aujourd'hui parce que je suis majeur. Par contre, je vais devoir payer mes places au musée... Heureusement, j'ai encore des tick'art.
Hum. C'est bien beau tout ça, mais il faut que j'aille réviser mon bac.
Publié par boiseime à 16:13:28 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
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J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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