J'ai définitivement un problème. Définitivement. (j'utilise beaucoup ce mot en ce moment, il faudrait quand même que je m'en remette...)
Je ne me prépare pas pour mon entretien à Fontenay-sous-bois : je ne révise pas mes connaissances, je ne vais pas voir d'expos avant.
Je ne réfléchis pas très sérieusement à l'alternative, au cas où je ne serais pas admis là-bas.
Quand je vais chez mon père, arrivé à la gare, j'oublie ma valise dans le train.
Quand je repars de chez mon père, j'ai beau me prendre à l'avance pour préparer ma valise, j'oublie là-bas une bande dessinée qui appartient à la médiathèque.
Et maintenant, j'oublie, en sortant du lycée, mon carton à dessin à la vie scolaire, alors que j'ai mon oral d'arts plastiques demain à neuf heures , et qu'il fallait que je fignole mon dossier ce soir, c'est-à-dire organiser mes dessins numériques imprimés aujourd'hui sur les planches. Non seulement je l'oublie en sortant du lycée, mais en plus, ayant fini les cours à TROIS heures de l'après-midi, je ne m'en rends compte qu'à moins de sept heures du soir, alors que je m'apprêtais - finalement ! à peaufiner le dossier-dit, après de nombreuses heures à glander...
Résultat, je vais devoir m'occuper de ça demain matin à huit heures, quitte à rater tout le cours d'Histoire au cas où la prof est présente... en plus, je ne sais même pas si la salle d'arts plats sera ouverte. Ça se trouve, je vais me retrouve obligé à m'occuper de ça en salle vitrée, ou C.D.I.
Putain. J'ai fini à trois heures, je m'en rends compte à sept heures du soir... J'oublie le carton, avec mon oral demain matin...
Je ne sais pas ce que j'ai. Je ne sais pas ce j'ai, ou ce que tout ça peut bien vouloir dire, et je crains. Je crains. J'ai vraiment, vraiment vraiment marre de certains aspects de ma personne, parfois.
Je crains.
Putain. Puisque je n'ai pas mon carton, je pourrais pas amener de papier canson avec moi au lycée. Si la salle d'arts plats est fermée, je serai vraiment dans la merde.
{Edit : bon. Je viens de réaliser qu'en fait, demain, je commence habituellement à neuf heures. Je raterai donc bien mon cours possible d'Histoire-géographie, mais ce ne sera pas à cause de ma terrible bêtise. Et j'ai trouvé chez moi un carton à dessin dans lequel je fourrerai des feuilles canson.}
Publié par boiseime à 19:42:12 dans c'est alors qu'une chaise vivante arriva | Commentaires (0) | Permaliens
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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