Ma soeur et son copain qui hésitent à aller à une soirée. Ma mère au téléphone, à propos de boulot. Et moi. Et moi qui ai encore envie d'écrire, d'écrire de la merde, d'écrire peut-être vraiment de la merde, en attendant que monsieur courage vienne casser la gueule de monsieur procrastination. Oui, parce que dissert'. J'aurai du la rendre ce matin, mais j'ai pas réussi à finir ma dissert' hier soir. Je crois que ma note va être courte. Pas ma note de dissert', ma note de blog. Qu'elle sera courte ou qu'elle n'aura pas lieu : j'avais oublié qu'il restait une tarte à manger.Publié par boiseime à 22:13:06 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Haï everibodi! Heye! Aïe ouase woudererinegue ife you nowe ze vache de pétrole?
Hi hi hi... C'est rigolo d'écrire un anglais avec un orthographe à la frenchie... Bon, plus sérieusement maintenant. Et puis vite, parce que j'ai ma dissertation à bosser moi. C'est pas sérieux tout ça. Il est déjà 17:25 et je m'y suis toujours pas remis. C'est que ya du pain sur la planche en plus. Donc. Peut-être aurez-vous remarqué et sinon je vous attire l'attention dessus la présence d'un tout nouveau blog dans mon blogroll : bon, en même temps, je mets tout le temps des liens dans mon blogroll sans le prévenir dans mes articles, mais là je le fais parce qu'il s'agit de ma soeur. Parce que voilà : ma soeur, que vous pouvez voir maquillée numériquement en pirate ci-dessus, par moi-même, s'est décidé à faire un blog racontant la vie quotidienne de capitaine ananas et capitaine coco, alter-égo piratesques de ma soeur et de son amie co-auteur (sur la photo retravaillée, capitaine coco, avec une dent noircie), où donc c'est super. Elle y montre un épisode de Minus et Cortex, les deux souris qui veulent conquérir le monde, et vous parle de la moon cup, ce qui peut vous intéresser si vous êtes une femme, parce que la mooncup, c'est BIEN. Ah oui : si vous allez sur la vache de pétrole, vous pourrez aussi voir un petit court-métrage d'un peu plus de dix minutes, où vous aurez notamment l'occasion d'entendre ma voix massacrant la langue de Shakespeare (je fais la voix de ma soeur : le gars avec une moustache à la Dali et la perruque avec des boucles), et de voir ma gueule, et mon corps, en mouvement : je joue le kangourou follement amoureux, et le culturiste qui danse sur "I'm too sexy". Je ne dis pas ça pour attiser votre curiosioté qui vous obligerai à aller voir le blog : je joue VRAIMENT un kangourou et un culturiste. D'ailleurs, le film s'appelle Kangoulove.
Voilà voilà.
Publié par boiseime à 17:48:03 dans allez voir/lire ça | Commentaires (1) | Permaliens
Lire un truc et s'arrêter parce que ça nous donne des envies. Voir un film et vouloir devenir cinéaste. Lire Irving et vouloir écrire une vie. Voir le dessin d'un Guibert et en baver de jalousie. Lire laplum et s'arrêter en plein milieu, ça te donne une envie d'écrire toi-même énorme. Laplum. C'est dans mon blogroll. Je connais pas sa vie, donc je comprends rien à ses textes, et en plus elle raconte pas des choses exactes et détaillées, ça reste abstrait et je comprends rien à sa note, mais franchement, ça n'a aucune Oh! Ça c'est beau ça... J'écoute wax Tailor (je pense que c'est wax tailor) featurant Que sera sera, je trouve ça super ça n'a donc aucune importance, parce que sens ou pas, ses textes dégagent une musique des mots, un rythme, des émotions, une poésie, qui sont pour moi comme un vent sur mon corps, quand je lis ses textes, je sais pas, ça me fait un truc en moi, je trouve ça trop beau et ça me donne donc envie d'écrire moi-même.
J'écris pour écrire ce que j'aurais aimé lire, mais j'écris aussi parce qu'inversement, certains ont écrit comme j'aurai aimé écrire, et je veux essayer de faire la même chose à ma sauce. Au 17ème siècle, l'originalité, c'était ça. Réécrire quelquechose à sa sauce. Drôle, hein, comme la signification a changé?
Quand je lis le blog de Laplum, je m'arrête en plein milieu de sa note, et je réalise en moi un énergie encore visqueuse qui pourrait se solidifier, se concentrer, et me pousser à ça : écrire un texte comme elle, absurde, confus, mais avec un rythme, une musique, une poésie des mots, une force des images, des émotions. Mais je ne le fais pas parce qu'en fait c'est dur.
Parfois c'est totalement différent. Je lis un tout autre blog, et pareil, je m'arrête. C'est une note qui me fait réfléchir, et qui, en plus, me donne envie de réfléchir. Alors je réfléchis. J'écris moi-même, l'envie déjà donnée par quelqu'un d'autre.
C'est pour ça que la création c'est du recyclage. Mes créations, c'est bien mon cerveau en ébullition, mais mon cerveau en ébullition parce que livres lus, bandes dessinées lues, peintures vues, musiques écoutées, articles lus dans les magazines, notes de blog, notes de ce que tu veux, et tout ça ça te nourrit, c'est de la bouffe, c'est nutritif, c'est de l'énergie, et puis cerveau en ébulliton aussi parce qu'expériences vécues, parce qu'attention à ce que tu vois autour de toi, et c'est ainsi que chacune de tes pensées peut être conséquence d'une cause extérieure. C'est ainsi que j'écris, je dessine, comme j'expire après avoir aspiré par mes yeux, mes oreilles, mes mains.
Je pense que les gens les plus intéressants sont aussi les gens les plus intéressés.
Nous sommes longtemps après le début de cette note. Il a fallu que je déjeune et plein de trucs. Je reprends donc. Bah, je crois que j'ai fini de parler de ça. Mais maintenant j'ai envie de vous taper deux textes et un haïku que j'ai écrit sur papier.
Le premier, j'étais
au lycée, sur la pelouse de la cour, il faisait beau et tout et j'ai
notés ces deux trucs dans mon agenda. D'abord le haïku :
"Allongé sur l'herbe
Grillé par le soleil
Je mate les nuages."
Puis, après avoir contemplé l'évolution d'un nuage en particulier, j'ai écrit ça :
"Je vois un buste. Le visage de profil. Un homme à la moue et à l'oeil clos pédant. Le bleu du ciel forme ses cheveux, sa moustache, ses cils traçant la fermeture de la paupière, et son vetêment, qui est drapé de blanc. Puis doucement... doucement... la tête se coupe... s'éloigne... Les cheveux, les cils, la moustache, s'agrandissent, se disséminent, envahissent le visage blanc pédant... Le visage se découpe finalement en trois parties blanches, qui rapetissent, s'éloignent, s'effacent... Le drapé blanc sur le vetêment bleu se désagrège, s'écarte, se divise, s'efface finalement aussi, après être devenu graines de sable blanc suspendues dans le ciel..."
Ça l'air plus long, écrit dans l'agenda. Ces deux trucs datent du 18 septembre.
Oh, et puis non. Je ne vais pas vous taper le troisième texte. Peut-être une autre fois, je sais pas. Mais là, j'ai pas envie.Publié par boiseime à 14:45:25 dans textes | Commentaires (7) | Permaliens
Publié par boiseime à 13:36:26 dans dessins | Commentaires (0) | Permaliens
Tic Tac Tic TacPublié par boiseime à 20:03:33 dans textes | Commentaires (10) | Permaliens
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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