Hey hey Hey!
That's WHAT I Say!! 22:06, envie de stones, envie d'écrire de la merde, envie d'écrire tout court, sous la musique des stones.
Plus de journal intime, alors où vais-je parler du film que je viens de voir? Où vais-je noter mes réactions? Sur mon blog? Mais je n'y ai pas l'habitude de parler des films que je voie... je l'avais fait, au début, et puis...
Sue perdue dans Manhattan, c'est ça que je viens de voir. La peinture sans concession d'un individu largué dans une société où il n'y a pas forcément de place pour tout le monde, où l'on se sent particulièrement petit et comme une fourmi. Un tableau de New-York, une illustration d'Eleanor Rigby des Beatles. Quelqu'un de seule et désemparée sur la Terre, qui parle à n'importe quel inconnu, fait l'amour avec n'importe quel inconnu, pour oublier la misère de sa vie, son loyer à payer, son travail qu'elle n'arrive pas à trouver, pour oublier que sa vie est absurde; quelquechose comme ça. À ne pas voir si vous êtes déprimé.
Ma mère me demande d'éteindre la musique. Les plans étaient souvent très longs, au cours du film. Peu de musique. Caméra à l'épaule. Ça donne un style un peu dogmatique. Une réalisation assez singulière, ancrée dans le réel. Ce n'était pas comme dans les films habituels, un coup sur la personne qui parle, un coup sur l'autre personne qui parle... La caméra prenait assez souvent les deux personnes dans le champ, et ne bougeait plus beaucoup. Plans larges pendant les dialogues, quoi. Crû, froid. Comme New-York.
Une si grande ville pour de si petites gens...
Pourtant, j'aimerais bien vivre à Paris, juste un peu, une fois.
Ma mère veut que je me couche.
Mais, et j'en ai déjà parlé sur ce blog, j'ai cette sensation de tête pleine de choses qui bougent tout le temps, alors qu'il s'agit qu'il est tard. C'est drôle, quand il est tard. Comme j'ai la tête pleine, quand il est tard.
Bientôt je vais en Espagne. Je vais reprendre l'avion.
Je ne désespère pas pour mon roman, je n'ai même pas encore envoyé de manuscrits à quiconque, j'ai pas encore de raison de déséspérer. Mais la route de la publication me semble barrée d'avance. Il y a pourtant ces annonces de plus petites maisons d'éditions, je reprends espoir, toujours d'avance.
22:20, ce n'est pas très tard.
Je veux écrire n'importe quoi, mais il s'agit que je me couche. Il vaut peut-être mieux que je reprenne un journal intime, plutôt que j'écrive de la merde sur ce blog...
Demain, m'acheter des chaussures.
Je ne suis pas sur mon journal intime. J'ai des lecteurs. J'ai des lecteurs. Quelques-uns, une poignée. Il faut que j'arrête d'écrire comme si j'écrivais dans mon journal, quitte à en reprendre un.
Le journal intime me permettait peut-être de n'écrire qu'ici ce qui appartenait vraiment au domaine bloggien.
Plus de musique dans ma tête. Le silence, la lumière de la lampe, le bruit unique des touches. Toute une atmosphère.
Heureusement que je dois avoir relativement peu de lecteurs, ce que j'écris n'a pas d'intérêt, ce soir. Il faut que je reprenne un journal, pour plus écrire de la merde ici!
BlackScarf, où es-tu ? Tu as supprimé ton dernier blogg aussi. BlackScarf que je n'ai jamais rencontré de ma vie. Ce bal masqué qu'est internet, c'est si bizarre.
Publié par boiseime à 22:31:38 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Juste pour dire que mon roman, dont j'ai tant parlé sur ce blog sans jamais tellement entrer dans les détails, n'est non pas publié, ce serait peut-être trop beau pour être vrai, je sais, mais cependant mis en ligne sur le web. Donc, si certains d'entre vous sont curieux, n'hésitez pas à aller à cette adresse : http://www.plumedargent.com/viewstory.php?sid=121
Je publierai mon roman au rythme d'un chapitre par semaine tous les vendredi, excepté... excepté les exceptions!!! Par exemple, là je vais m'absenter deux semaines, donc ça va pas trop être possible...
Et sinon, n'hésitez pas à allez sur plume d'argent en général, c'est un super site, avec un blog, un forum, et un site où sont mis en commun les travaux de divers écrivains en herbe, on peut poster ses commentaires, y publier nos propres travaux...
> http://www.plumedargent.com/
Voilà voilà !
Publié par boiseime à 23:53:45 dans allez voir/lire ça | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par boiseime à 23:41:13 dans dessins | Commentaires (3) | Permaliens
C'est une impro, je n'ai pas écrit ce texte après une promenade dans Paris, mais c'est tout comme.
Marcher. Marcher, marcher, prendre les détours, tourner, varier, perdre pied, petit à petit. C'est lorsque l'on se perd que l'on trouve. Perdre pied. Tourner à gauche, à droite, à droite et puis à gauche. Une énorme place, la foule, des gens de toutes sortes, comme d'habitude, des piercings, des vélos, des black, blanc, beurs, des asiatiques et des indiens, des dreads, des chauves, des cheveux ras, des grands et des petits, des femmes et des hommes, des beaux et puis des moches, des maigres et des grosses, des brunes, des blondes, des rousses... Tous ces gens, tous ces gens, tous ces gens, tous ces gens... Tous ces gens et la chasse d'eau tirée dans l'océan, les gens, les hommes et les femmes océaniques, forment un petit trou, tournent autour et autour, c'est vertigineux, moi-même je m'affaisse, je me noie et tournoie parmi leur tournoiement, l'effet concentrique me fait mal à la tête, je tourne, tourne, tourne, mon esprit se perd et s'évanouit, mon corps continue à tourner, dans des cercles toujours plus petits et rapides, puis le trou.
Le trou noir.
Si j'avais un appareil photo dans la tête, je prendrai ce couple en photo, cette naine et ce géant qui se prennent par la main... J'aurais pris cette mannequin en face, aux jambes si maigres que c'en est déplorable, j'aurais pris cette fenêtre d'où ce gars regarde la rue avec un air absorbé, j'aurais pris cette petite allée dans l'ombre gagnée par le lierre, j'aurais pris ce cycliste avec ces lunettes, cette moustache des années 1900 et ces dreads blondes, j'aurais pris cet homme qui tient un bébé, une drôle de crête sur les cheveux, et un souaral orange en guise de pantalon.
Plein les yeux. Paris est un immense tableau avec toutes les couleurs du monde.
Publié par boiseime à 19:15:55 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par boiseime à 19:13:17 dans dessins | Commentaires (0) | Permaliens
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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