Envie soudaine d'écrire mais rien de concrèt à vous dire. Simplement, une idée à toucher. Un sentiment très étrange que j'arrive pas à identifier. Très bizarre. Très abstrait. Abstrait. Un mélange de... Je sais pas. Je sais vraiment pas. Il y a un peu de ce truc de la solitude, comme quand j'étais au collège, qui me gagne étrangement, même si ma mère est juste dans la pièce d'à côté. Ce roman que je n'ai pas retravaillé, ce soir. Une espèce de fatigue d'avoir perdu mon temps, peut-être.Publié par boiseime à 21:40:14 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Je suis sur ma chaise à bascule, tapant cette note sur mon ordinateur, mon pied droit sur le genou gauche, lorsqu'un autre moi apparaît sur le tabouret à côté et me parle, en se tapant l'oreille :
C'est vraiment horrible... On a l'oreille complètement bouchée, c'est insupportable! Il s'enfonçait le doigt dans l'oreille. Ah! continuait-il. Ce putain de bourdonnement, en plus! 'Chier...
Oui, bon, ça va... Faut faire avec... répliquai-je.
Si je bouche mon oreille droite, ça ne change absolument rien... si je bouche mon oreille gauche, c'est comme si je m'étais bouché les deux oreilles...
Oui, bon, on va voir l'O.R.L mercredi donc arrête!
Comment tu veux que j'arrête avec ce bourdonnement permanent et insupportable? Avec cette horrible sensation de mur en béton dans mon oreille?! Tout ça, c'est de ta faute!!
MA faute?!
Quoi? Ce n'est pas toi, qui, il y a deux trois semaines, t'es nettoyé les oreilles, avant de, par mégarde, t'enfoncer ta crasse encore plus dans l'oreille? Beurk! Et toi, qu'est-ce que tu fait du coup? Tu te MOUILLES l'oreille! Tu te fous de L'EAU dans l'oreille! Nan mais quel CON, je vous le demande!
Oui bon t'as fini maintenant?!! soupirai-je. En vérité, je me contrôlais pour ne pas exploser la gueule de mon double.
Putain, et ce MAL de CRÂNE!! C'est ce putain de bourdonnement, aussi... se plaignait-il.
Écoute, casse-toi, tu vois bien que j'essaie d'écrire une note sur mon blog là...
T'y arrives, avec ce putain de mal de tête?!
C'est surtout avec toi que j'y arrive pas...
Mon double s'est levé, il est allé dans la cuisine, tout en me disant :
Qu'est-ce que je fiche là, au fait? C'est à cause de Pirates des Caraïbes trois que tu t'imposes un double?
J'essaie d'écrire...
Ces vraies que toutes ces scènes avec les doubles de Jack Sparrow sont trop excellentes... Il a un putain de rôle en or, Johnny Depp... Sans lui, cette saga serait merdique, c'est fou comme il porte le film. Il mériterait l'oscar du meilleur acteur pour ce rôle!
Je soupirai. Je me fatiguai.
Tout de même, le coup de toute l'armada de bateaux qui se casse et puis basta, à la fin, parce que le bateau avec les supérieurs hiérarchiques est détruit, c'est pas du tout crédible...
Si tu veux, mais laisse-moi tranquille, tu veux?
De toutes façons, les deux seuls vrais films qui valent absolument le coup d'être vus, ces derniers mois, c'est La vie des autres et Little miss sunshine... Qu'est-ce que t'essaies d'écrire, sinon?
J'étais revenu de la cuisine. Je tenais un verre de jus de fruit, l'autre main dans la poche, et regardais au-dessus de mon épaule.
J'aime pas qu'on lise par-dessus mon épaule... dis-je, désagréable.
D'accord, d'accord...
Puis d'un coup, mon double a disparu.
Je regarde derrière moi. Personne.
C'est vrai que j'ai mal à l'oreille...
(Edit du 30 Mai: je suis allé chez l'O.R.L, il m'a débouché l'oreille, et le coup de l'eau c'était pas une mauvaise idée finalement, mais j'ai dû mal opérer)
Publié par boiseime à 20:56:08 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
WEEEE ARRRRE THE CHAMMMMPIONS! NOOOO TIMMEEE FOR LOOOSERS, WEE AREEEE THE CHAMMMPIONS! PAS PAS BAM BOUM, TA!Publié par boiseime à 20:49:01 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
Les yeux qui piquent. On se frotte les paupières, les mains jointes et caressant du bout des doigts, de façon circulaire, dans un murmure de fatigue. Un bâillement. Les yeux humides.
La fatigue qui règne en toi.
Ne rien faire. Se poser, s'allonger. Respirer. Les yeux qui piquent toujours, mais les yeux fermés. Une main qui serre le poignet de l'autre, sous le menton. Le corps prélassé. La somnolence. Les images et les sons qui s'imiscent dans la réalité. Ton souffle, comme un ronflement.
Plus de pensée. Plus de compliqué.
Le sommeil.
Le rêve.
Le long voyage.
Un jour, plus tard, après le long temps à attendre le marchand de sables, après cent voyages, avec un batman à Varsovie, des parents débattant en assemblée, ou un séminaire étrange sur le sexe, le réveil. L'amarrage. On se joint au quai. On débarque. On regarde la ville, on se retourne vers la mer. On avance dans la ville et on ne voit plus le bleu. Peut-être le bleu klein. Il me semble être la couleur des rêves. Il est loin. Tout a déjà disparu.
De nouveau le réel. On croque les céréales, le corps encore bouffi dans le pyjama, on tente de se rappeler nos rêves.
On revoie batman. Une ville comme Varsovie. On aperçoit la mer par petits bouts, mais impossible d'y retourner avant la fin de la journée.
Publié par boiseime à 15:39:53 dans textes | Commentaires (4) | Permaliens
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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