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"c'est alors qu'une chaise vivante arriva" :

bazar intérieur extériorisé ici-même, récréation intellectuelle, cabane virtuelle, laboratoire à tout, espace de jeux bien personnel

ce soir c'est ma soirée dessins | 24 novembre 2006

Publié par boiseime à 23:48:00 dans dessins | Commentaires (4) |

Gribouillis | 24 novembre 2006


Publié par boiseime à 23:31:08 dans dessins | Commentaires (0) |

Madame Lune | 24 novembre 2006


Publié par boiseime à 23:24:35 dans dessins | Commentaires (0) |

Monsieur Lune | 24 novembre 2006


Publié par boiseime à 23:16:33 dans dessins | Commentaires (1) |

Suite et suite de la suite de "Madeleine" | 24 novembre 2006

Alors tout d'abord, je te conseille très fortement de publier ta version de l'histoire de la mère michelle, parce que ça a l'air vraiment génial et trop marrant, et ensuite, merci d'avoir écrit une suite pour mon minuscule concours. Je donc tenter d'écrire une suite à ta suite. Je tiens aussi à préciser que j'aime beaucoup ton écriture, et que "et le vent tambourine des gouttes de pluies grosses comme mon ptit doigt sur le sol", ça pète, si je puis me permettre, ça pète vraiment.
 
 
Suite BlackScarf:
 
Mais pourquoi Madeleine était partie ? J'avais fait sûrement un truc de travers, mais je vois pas quoi. Puis je n'aime pas la danse, Madeleine est gracieuse même quand elle tombe...et puis franchement je m'étais habitué à elle. Non, non, non, c'est pas que j'ai des sentiments pour elle, on est colocataires...on était j'veux dire. et même si j'ai rêvé d'elle, elle qui m'embrassait, c'était juste un rêve, vous savez, l'inconscient. Un soir, j'ai voulu vérifier ce qu'elle faisait, je ne connaissais pas vraiment son école de danse mais j'ai demandé, demandé, demandé...et puis j'ai rien trouvé. Puis la meilleure, à la fin, on m'a dit qu'elle n'avait jamais mis les pieds dans un cours de danse. Ça m'a mis K.O. Mais où est-ce qu'elle est ??? il fait froid, glacial, et le vent tambourine des gouttes de pluies grosses comme mon ptit doigt sur le sol. Ça fait des flaques géantes, géantes, j'ai l'impression de voir son reflet dedans. et puis paf ! Quelqu'un marche dedans, et elle a disparut de nouveau. Ya un lampadaire qui clignote, ça fait stroboscope orangée, ça me stresse, j'ai l'impression que c'est un signe que Madeleine a des problèmes. Mais merde ! Moi aussi j'en ai des problèmes à cause d'elle ! L'argent pour le loyer ! Alors j'ai commencé à rentrer parce que je caillais grave et qu'il faisait nuit. Tant pis, elle a voulu partir c'est sa faute. et paf ! à fond dans mes préoccupations, je me suis pris un poteau, un poteau bien rouillé en plus, j'ai des traces sur mon blouson. Puis, un peu étourdi, j'ai vu une forme. Avec une capuche. Exactement sa silhouette même si ce n'était qu'un gros tas gris de loin. Qu'est-ce que je dis ? Un gros tas gris ? Ah non, madeleine n'est pas moche. J'ai appelé, comme ça, pour voir, mais elle ne m'a pas entendue. Alors je l'ai suivi un peu. Dégueulasse, j'ai marché dans une merde de chien. Le temps d'essuyer ça, je l'avais perdue. Alors j'ai marché vite, vite et je suis tombé dans une rue, réputée pas terrible voire dangereuse de fréquentations. Ya des gens bizarres là-bas. « Mais qu'est-ce qu'elle va foutre là ? » Puis ça y est, je l'ai aperçu. elle parlait avec un gars, un tas gris trois fois plus gros. et plus grand. C'est qui ça ? Puis elle venait vers moi, sans me voir, parce que de l'autre côté c'était une voie sans issue. avec un grand panneau rouge, rouillé. J'ai attendu. puis « Madeleine ? c'est toi ? » je crois qu'elle a sursauté. et le temps qu'elle a levé la tête, j'ai vu qu'elle avait du sang au coin de la bouche. Comme si on l'avait frappé. Je lui ai pris son bras, mais elle s'est sauvée. J'ai peur maintenant, qu'est-ce- qui se passe ?
 
Suite moi:
 
Ça m'a traumatisé. Je la revoie, qui s'approche de moi, j'ai les larmes aux yeux tellement j'étais inquièt, et puis là, je vois les coulures rouges à la comissure de sa lèvre, et ce n'est pas de la peinture. J'ai blanchi. Je me rappelle qu'elle s'approche encore, elle a des grosses cernes, un teint blanc, et mon dieu, ce sang! et moi, je m'approche d'elle, je veux la prendre dans mes bras mais je lui prends le bras — J'aurais dû la prendre dans mes bras! Aussitôt que je la touche qu'elle me rejette, et qu'elle se met à courir. Je me mets à courir à mon tour, je la poursuis, et en même temps, j'ai peur, je ne sais pas ce qu'il se passe. Elle est à quelques mètres, elle n'a pas l'air fatiguéé, moi je souffle fort en courant, je souffle fort et je force mes jambes à aller vite, et je crie "MADELEINE! MADELEINE!" Et elle elle continue de courir, bon sang, elle continue de courir! Je finis par tomber par terre. J'en pouvais plus. Là, j'étais à terre, contre le bitume, froid et mouillé, parce qu'il pleuvait toujours — Quelle chance de ne pas avoir glissé! et j'avais mal aux côtes, c'était un point de côté, un bon gros point de côté; et je soufflais, mes poumons me faisaient inspirer et expirer l'air à grands coups, je m'étais épuisé. Quelqu'un m'a demandé : "Ça va?", et j'ai répondu que oui, mais on m'a aidé à me relever.
        
         J'étais dans mon lit, je grelottais, je claquais des dents, et je me suis demandé si je ne devrais pas aller me chercher une autre couverture. J'étais crevé, mes paupières étaient plus lourdes que des enclumes et mes yeux plus piquants par la fatigue que du poivre dans un verre d'eau, et pourtant, j'arrivais pas à dormir. En fait, j'étais un peu à deux doigts de pleurer. Madeleine avait l'air d'aller mal, et en plus, elle m'avait fui. Pourquoi? J'en sais rien! Putain, j'en sais rien! Si au moins j'savais! Putain!... J'y comprenais vraiment rien. Et puis, ses cours de danse, elle n'en n'aurait jamais fait? Mon Dieu, qu'est-ce que c'est que cette embrouille!  Dans ce cas-là, où est-ce qu'elle allait, toutes ces fois? Où est-ce qu'elle allait?! Où allait-elle alors qu'elle sortait en me disant qu'elle allait à son putain de cours?!
 
        Il fait beau, le ciel est tout bleu, et pourtant, il fait un peu froid. J'étais retourné dans le quartier où j'étais tombé, là où j'avais trouvé Madeleine, et je comptais bien faire quelquechose pour la retrouver. Soit il fallait retrouver le mec baraque avec qui elle parlait, soit il fallait questionner les gens, décrire Madeleine, leur demander si on la connaissait. J'allais faire toute la rue.
 
Hop! Au tour de qui voudra! Donc soit Blackscarf, si tu le veux bien encore, parce que j'aime bien cette idée d'espèce de cadavre exquis, soit un brave et preux lecteur aventureux, prêt à relever le défi! J'ai pas trop d'espoir mais sait-on jamais, hein

Publié par boiseime à 21:17:55 dans textes | Commentaires (1) |

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Présentation



Adolescent de sexe masculin, j'ai eu 18 ans le 6 Juin. Le reste est dit dans mon blog, qui peut peut-être être considéré comme une grande rubrique "moi"...

J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.

Bonne lecture.

Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.

Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.

 

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