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Ils n'arrêtaient plus de rire, en se regardant les uns les autres, se tapant les cuisses, se pliant en deux, tandis que moi, j'avais une boule dans la gorge et m'empêchais de pleurer, car je ne comprenais rien à ce qui m'arrivait. J'ai crié: "ARRETEZ DE RIGOLER! C'EST PAS DRÔLE! ARRÊTEZ DE RIGOLER!" Il se sont tous tus d'un coup, comme ça, et m'ont fixé, immobiles. L'un d'eux m'a dit: "Eh bien, si, c'est drôle! Pourquoi est-ce que tu dis que ce n'est pas drôle? Nous ne serions plus d'accord!". Je lui ai demandé: "De quoi étions nous d'accord?!". Il m'a fixé, puis il a fini par me répondre:"Eh bien, je ne sais pas moi...Nous sommes d'accord que les profiteroles sont un délicieux plat, par exemple!". J'avais du mal à le suivre. Je leur ai dit: "Excusez-moi, mais vous êtes tous fous, alors moi je vais rentrer chez moi!" mais en me retournant, il n'y avait plus de porte. Il n'y avait que du vide. J'eus de nouveau une grosse boule dans la gorge. Je me suis retourné vers eux, ils discutaient de nouveau entre eux comme si j'avais disparu et ça m'énervait, je leur ai demandé: "Pourquoi la porte a disparu?!". Ils continuaient tous de discuter, alors je me suis répété en criant. Il n'y eut toujours aucune réaction. J'ai pris la jambe d'une personne de la foule pour essayer de faire tomber cette personne, mais je n'y parvins pas, et le type fit comme si de rien n'était, comme si je ne lui avait jamais pris la jambe. Là je me suis rendu compte que j'avais rapetissé. Je n'atteignais plus que le genou de l'homme! Je fus étonné de ne pas m'en être rendu compte plus tôt. J'ai soupiré, et comme personne ne réagissait à mes gestes et mes paroles, j'ai pleuré. Mais personne n'y réagit: Ils continuaient tous de discuter comme si de rien était. J'ai pleuré de plus en plus fort, mais rien du tout.Publié par boiseime à 20:38:40 dans textes | Commentaires (0) | Permaliens
J'en sais rien. Je m'en fous. Je vais vous laisser lire mon blog et puis voilà.
Bonne lecture.
Ah non, attendez...
Tant que j'y suis, autant présenter mon blog aussi. "C'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est une ombre dont le soleil est mon esprit fertile, c'est le reflet de ma personnalité et des méandres de ma personne, "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est des textes absolument relatifs à TOUT et à RIEN; c'est des notes sans le moindre intérêt, des notes curieuses et expérimentales, des notes profondes et denses (sans prétention aucune...), c'est des dessins, plein de portraits, parfois j'essaie de changer; c'est aussi des choses tout à fait inclassables, dans la catégorie "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", où mes notes y mélangent dessin, photographie et textes de deux lignes seulement.
Mon blog, c'est mon point de vue humain, mes réflexions à deux balles, mes vagabondages littéraires qui ne m'amènent nulle part, c'est ma merde et c'est aussi un moyen de diffuser mes travaux, c'est une cabane virtuelle où je peux toujours m'occuper, c'est un abri, c'est un refuge où s'accueille et se recueille mon cerveau fatigué ou hyperactif, selon les moments, c'est un espace de jeux bien à moi, et puis surtout, c'est un énorme bazar.
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