• Simplement pour dire que, comme le veut la tradition de mon blog, j'ai, pour enterrer l'année scolaire, fait un album de photos des crobards que j'ai pu faire dans l'année. C'est simplement une sélection, un florilège, que j'ai piochés dans mes cahiers d'espagnol et de philo, où j'ai le plus dessinés, et dans mon agenda. J'aurai pu prendre d'autres cahiers, pour d'autres dessins, comme ce croquis de Lisa qui se déchausse en cours d'anglais, mais j'ai préféré en rester au cahiers d'espagnol et de philo. Je sais que l'année dernière, j'avais aussi pris des dessins faits sur feuilles volantes, j'ai cette année aussi beaucoup dessiné sur feuilles volantes, mais j'ai tout de même préféré, cette fois, en rester à mes deux cahiers et à mon agenda. Donc voilà, l'album est dans la colonne de droite, avec les deux autres. Ah et puis comme d'hab il me les a publiés à l'envers, donc si j'annonce en titre qu'on commence les dessins du cours de philo et qu'en fait on commence à voir le cours d'espagnol, c'est normal, et j'en suis désolé...

     Sinon je pars demain à Tharon, en Loire-Atlantique, où je n'aurai pas d'ordinateur, or j'y passe deux semaines, donc voilà, pas de notes ici pendant deux semaines. Ah remarque il y aura l'ordi portable de ma soeur... Ouais mais bon, non.

     Ah ! Encore une chose ! Il y a bien longtemps maintenant, j'avais oublié de vous conseiller de regarder Le Produit sur l'île des patates libres, mais il est encore temps pour moi de vous le recommander : http://ile-des-patates-libres.over-blog.com/pages/Le_Produit-520772.html donc voilà, je sais pas comment on fait les liens ici, donc copiez-collez l'adresse. De plus, on a encore fait un film depuis le Produit, c'est Le problème de Germaine, on peut m'y voir avec mes tous nouveaux cheveux courts et ma grand-mère joue le personnage principal, voilà l'adresse : http://ile-des-patates-libres.over-blog.com/article-21166862.html 

     Voilà, cette fois j'ai fait le tour. Bon bah à dans deux semaines, fidèles lecteurs !

     


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  • Je me demande si on court à la catastrophe. Je veux dire : le monde, par rapport à la situation écologique. Nous vivons chacun de nos jours paisiblement, alors que nous sommes au bord du gouffre. En même temps, c'est normal : que l'on agisse ou pas, que nous changions nos manières de vivre ou pas, on ne va pas passer nos jours à paniquer tout ça, ça ne servirait à rien.

    Je me demande vraiment comment on va s'en sortir, n'empêche. On verra bien d'ici une petite décennie. À ce moment-là, on saura si le pire a été évité ou bien si l'on plonge.

    Je crois que c'est même inquiétant par rapport à la démographie mondiale. Être aussi nombreux, c'est dangereux. Nous faisons partie du règne animal, mais sommes tout-puissants : à ce titre, aucun autre être vivant ne nous régule, nous nous sur-peuplons donc sans être inquiétés, mais brisons l'ordre des choses comme le feront les planctons quand il n'y aura plus de poissons pour les bouffer.

    Et là, je me demande : comment va-t-on s'en sortir.

     ...

     Bref, parlons d'autre chose. Je ne crois pas être hypocondriaque, mais j'ai des tas de soucis. Ma soeur m'a refilé sa crève : je passe mes journées à cracher mes poumons. Mes épaules me font mal, mais ça fait peut-être déjà un an, voire plus. Il faudrait que j'aille voir un ostéopathe, quelque-chose comme ça. Et, enfin, j'ai ce truc bizarre dans l'oreille. Je suis allé voir l'ORL, et j'ai cru qu'il avait résolu mon problème, mais non, ce foutu truc est revenu. Par contre, il s'est calmé. Hier soir, il m'a fait un putain de sale coup : je ne sentais rien à l'oreille, et pensais que c'était parti. J'étais vraiment content. Mais pas mal de minutes plus tard, ça a fini par revenir. Comme quoi, ce truc n'est pas là tout le temps...

    C'est assez difficile à décrire. Comme un claquement de dents, mais dans l'oreille. Comme... Un gigotis, c'est un gigotis. Comme un tic sous la paupière, mais vers le tympan. 

     Je n'ai pas l'esprit chrétien. Le véritable chrétien a le sens du sacrifice, du partage, de l'abnégation. VOus me direz, je m'en fous : je ne suis PAS chrétien, je n'ai même pas été baptisé. Et pourtant, je me sens plus chrétien que juif (oui, parce que ma grand-mère maternelle, malgré son athéisme, est juive, et comme ça se transmet par la mère... En même temps, la dite-mère s'est faite baptiser, et moi, je n'ai jamais eue la moindre sorte d'éducation religieuse quelqu'elle soit, mais bref). Toujours est-il que je n'ai pas l'esprit chrétien. L'autre jour, je me retrouvais à Paris à manger un sandwich Subway de quinze centimètres... Je croisai un miséreux, et sans me le dire vraiment, pensai : non, je ne lui donnerai aucun bout de ce délicieux sandwich... Et, tandis que je passais devant lui avec ce délicieux sandwich, je constatai que je n'avais pas l'esprit chrétien. En règles générales également, quand je dois me serrer la ceinture, qu'il n'y a plus beaucoup d'argent dans mon porte-monnaie, je répugne à donner de l'argent aux sans-abris...

     Pourtant, c'est bien, le sens du sacrifice. Si les gens pouvaient faire passer les autres avant eux-mêmes, ce serait formidable. Malheureusement, les très égoïstes, les anti-citoyens, les connards et les cons, les incivilisés, les arnaqueurs, les péteux, sont tous ensemble rassemblés pour faire des saints des bonnes poires et des pigeons.

     Personnellement, je ne suis ni l'un, ni l'autre. Mais si je n'ai pas le sens du sacrifice, où est-ce qu'on va ? Si je crois en la perfectibilité humaine, si je crois que je dois rejoindre les actes et les idées, où est-ce que je vais ? Et, pourtant, je vous promets que, si demain il m'arrive la même chose, queje bouffe un putain de sandwich de quinze centimètres et pas de trente, que j'ai FAIM, et que je croise un miséreux, je ne lui en donnerai pas un bout spontanément... C'est-à-dire pas du tout. De la même manière, si je sors demain à Paris, je ne donnerai pas la moindre pièce avec ce que j'ai en ce moment-même dans mon porte-monnaie...

     Je ne suis un type bien que lorsque cela m'arrange. Peut-être que je m'arrangerai justement, un jour.

     Bref. Parlons d'autre chose. Parlons de l'île des patates.

    Avec des proches, on a créé un blog. Chacun est libre d'ajouter sa pierre à l'édifice, si vous souhaitez participer : il suffit de nous dire que vous voulez faire partie de l'aventure. J'y ai écrit ma première vraie note, pas forcément passionnante, sur l'expo de Louise Bourgeois. Un article bien confus, mais... J'ai vraiment eu du mal à l'assimiler, cette expo. Voilà l'adresse du blog : http://ile-des-patates-libres.over-blog.com/

    N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil. 

     

     


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  • Cela fait une éternité que je ne parle plus ni films ni livres sur ce blog. J'ai dû le faire une ou deux fois, au tout début de mon blog, et puis j'ai progressivement compris que ce blog n'allait pas contenir ce genre d'articles. C'est, par ailleurs, un excellent genre d'article, mais il n'appartient pas à "c'est alors qu'une chaise vivante arriva", c'est comme ça. Cela dit, je vais faire une exception aujourd'hui, cependant limitée car je ne compte pas excessivement disserter là-dessus. Voilà, je viens d'aller voir Into The Wild. Ce film est non seulement grandiose, magnifique, bon, excellent, génial, il est aussi riche de sens. Ce film, ce n'est pas seulement des personnages attachants, une aventure incroyable, des images époustouflantes, une réalisation excellente; ce n'est pas seulement du pur divertissement, peut-être plaisant, mais quelquepart faux, c'est aussi un truc qui vous fait penser et réfléchir à dix mille trucs, pendant, et après la séance; qui nous fait réfléchir — ou tout au moins me fait réfléchir — sur le sens de la vie, sur le bonheur, sur autrui, sur la société... Et ça m'a même remis en question. Je pourrais presque dire — bon, presque — que ce film a changé ma vie, mais je crois que ce serait exagéré, au moins parce que l'on ne peut savoir la qualité d'un pain au chocolat que lorsqu'il a refroidi (je trouve ça complètement faux, mais c'était formulé comme ça je ne sais plus où et l'idée de la phrase est bonne).

    Cela dit, je suis un petit cinéphile en herbe, qui va voir en moyenne un film par semaine (en moyenne, hein, ça peut être plus ça peut être moins), alors si je vous parle là d'Into the Wild alors que je ne parle jamais ici des films que je vois, c'est que c'est quand même pas de la merde.

    Lorsque j'ai entendu parler pour la première fois de la sortie du film, j'étais assez fasciné par l'idée. Je ne sais pas qu'est-ce que vous ressentez par rapport à ça, mais pour moi, retourner vivre dans la Nature la plus sauvage, c'est un fantasme. Un fantasme, car le fantasme se rêve sans jamais, jamais se réaliser : c'est le propre du fantasme. Et oui, vraiment, retourner à la vie sauvage, c'est le rêve que je suis certain de ne jamais accomplir. Donc voilà : j'allais voir mon fantasme vécu par quelqu'un qui était assez révolté et clairvoyant pour franchir le pas. Expérience intéressante, je pensais.

    Le film, à mon sens, contient donc une réflexion là-dessus, et comporte toute une remise en question du système de vie moderne; ça m'a même fait penser à un conte lu il y a longtemps, où le peuple d'un royaume entier boit de l'eau qui rend fou : seul le roi reste sage. Il boit cependant l'eau pour rester comme les autres. Ici, Alex (le personnage principal) ne compte pas boire l'eau qui rend fou. Il compte rester sage, voire le devenir. Il se guérit de la folie, ouvre les yeux. Il va donner du sens à sa vie.

    Et, là, bien sûr, on se dit qu'on est tous fous. Que nous sommes tous aveugles.

    Mais ce n'est qu'une partie de ce que j'ai assimilé du film.

    L'autre partie, je ne vais pas vous l'expliquer, je vais vous la résumer dans un épisode du film : Le héros lit un passage d'un roman (je n'ai pas réussi à voir lequel au générique, mais j'aimerai vraiment le lire) où le narrateur déclare que le bonheur, c'est la campagne, de la musique, des livres, la nature; et si possible une femme à aimer et qui nous aimerait en retour, avec qui faire quelques enfants. Voir le personnage lire ça, ça m'a vraiment, vraiment ému, très bizarrement peut-être même plus que les passages les plus émouvants du film.

    Alors voilà, le bonheur ne se trouve pas forcément au fin fond de l'Alaska. Et puis le héros dit ça : "Happiness is real only shared"

    Combien de fois j'ai pu me dire ça dans ma vie. De temps en temps, alors que je passe du temps avec mes proches, je prend intérieurement du recul, je savoure le tableau, et je me dis que c'est cela qui est précieux.

     

    La vie un sens. Ou elle peut en avoir un.

    Bon, vous voyez, je n'approfondis pas beaucoup mon commentaire, je viens de me relire et je me dis que c'est peut-être mal creusé, mais voilà la donne : il faut voir ce film. Ça vous bousculera peut-être moins que moi, mais ça ne peut tout de même pas vous laisser indifférent.

     

    p-s : ah, et puis j'ai de plus envie de lire Thoreau sinon. Au moins d'en savoir plus sur lui et sa littérature. 


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  • Haï everibodi! Heye! Aïe ouase woudererinegue ife you nowe ze vache de pétrole?

    Hi hi hi... C'est rigolo d'écrire un anglais avec un orthographe à la frenchie... Bon, plus sérieusement maintenant. Et puis vite, parce que  j'ai ma dissertation à bosser moi. C'est pas sérieux tout ça. Il est déjà 17:25 et je m'y suis toujours pas remis. C'est que ya du pain sur la planche en plus. Donc. Peut-être aurez-vous remarqué — et sinon je vous attire l'attention dessus — la présence d'un tout nouveau blog dans mon blogroll : bon, en même temps,  je mets tout le temps des liens dans mon blogroll sans le prévenir dans mes articles, mais là je le fais parce qu'il s'agit de ma soeur.  Parce que voilà : ma soeur, que vous pouvez voir maquillée numériquement en pirate ci-dessus, par moi-même, s'est décidé à faire un blog racontant la vie quotidienne de capitaine ananas et capitaine coco, alter-égo piratesques de ma soeur et de son amie co-auteur (sur la photo retravaillée, capitaine coco, avec une dent noircie), où donc c'est super. Elle y montre un épisode de Minus et Cortex, les deux souris qui veulent conquérir le monde, et vous parle de la moon cup, ce qui peut vous intéresser si vous êtes une femme, parce que la mooncup,  c'est BIEN. Ah oui : si vous allez sur la vache de  pétrole, vous pourrez aussi voir un petit court-métrage d'un peu plus de dix minutes, où vous aurez notamment l'occasion d'entendre ma voix massacrant la langue de Shakespeare (je fais la voix de ma soeur : le gars avec une moustache à la Dali et la perruque avec des boucles), et de voir ma gueule, et mon corps, en mouvement : je joue le kangourou follement amoureux, et le culturiste qui danse sur "I'm too sexy". Je ne dis pas ça pour attiser votre curiosioté qui vous obligerai à aller voir le blog : je joue VRAIMENT un kangourou et un culturiste. D'ailleurs, le film s'appelle Kangoulove.

    Voilà voilà. 

     


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  • Juste pour dire que mon roman, dont j'ai tant parlé sur ce blog sans jamais tellement entrer dans les détails, n'est  non pas publié, ce serait peut-être trop beau pour être vrai, je sais, mais cependant mis en ligne sur le web. Donc, si certains d'entre vous sont curieux, n'hésitez pas à aller à cette adresse : http://www.plumedargent.com/viewstory.php?sid=121

    Je publierai mon roman au rythme d'un chapitre par semaine tous les vendredi, excepté... excepté les exceptions!!! Par exemple, là je vais m'absenter deux semaines, donc ça va pas trop être possible...   

    Et sinon, n'hésitez pas à allez sur plume d'argent en général, c'est un super site, avec un blog, un forum, et un site où sont mis en commun les travaux de divers écrivains en herbe, on peut poster ses commentaires, y publier nos propres travaux...

    —>  http://www.plumedargent.com/

    Voilà voilà ! 


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